Quelles sont les plus grandes arnaques de l’eau? Comment améliorer son eau sans se faire avoir?
- Benoît Saint Girons

- 7 mai 2021
- 23 min de lecture
Dernière mise à jour : 4 mai
Les communications sur l’eau sont malheureusement loin d’être limpides. Entre les exagérations commerciales, les mensonges ou omissions des pouvoirs publics, les fausses promesses du marketing ou la pseudo expertise des "influenceurs" ou "ambassadeurs" sous conflit d'intérêt, il est encore trop fréquent de boire la tasse. Quelles sont les plus grandes arnaques de l’eau et comment ne pas se faire avoir ? Comment retrouver le plaisir de boire sans plastique et sans risques (y compris financier) ? Un article à la lecture indispensable avant tout achat, par l'auteur du livre La Qualité de l'eau (Ed. Médicis).

A propos de l’auteur. A l’origine du concept Les 8 Fondamentaux et du site Solutions Bio, Benoît Saint Girons est l’auteur d’une dizaine d'ouvrages dont La qualité de l’eau et La voie de l'eau. Spécialiste des solutions de filtration et de dynamisation, indépendant et donc plus objectif, il prodigue gratuitement ses conseils depuis 2002. Il a déjà aidé - via ses écrits, conférences, vidéos, discussions ou document pdf de synthèse à diffuser - des centaines de milliers de personnes à y “boire” un peu plus clair, leur permettant ainsi de retrouver le plaisir… d'une hydratation de qualité!
Pour se repérer dans l'article :
FAQ - Questions / Réponses sur les arnaques de l'eau :
Extrême méfiance avec... Se méfier des commerciaux... Se méfier des réseaux... Se méfier du marketing... Se méfier des analyses... Se méfier de l'intelligence artificielle (IA)...
Cet article - déjà plusieurs fois mis à jour et complété - vise à vous informer des arnaques et des tromperies principales de l'eau. Il vous donne les moyens de déjouer le marketing et de ne pas vous faire avoir avec un produit ne correspondant pas à vos besoins. Il répond notamment aux questions fondamentales suivantes.
FAQ - Questions / Réponses sur les arnaques de l'eau :
Quelle est la plus grande tromperie sur l’eau ?
La tromperie la plus répandue est de se fourvoyer dans les critères qualitatifs et concerne l’eau du robinet. Ce type d'eau est uniquement “potable” mais encore (parfois) présenté comme d’excellente qualité, en dépit d'un nombre certains de polluants dont le chlore biocide et oxydant, le premier polluant de l’eau. Comment une telle eau, alcaline et oxydée, pourrait-elle être qualifiée d’écologique, sauf à se tromper de définition ? Les nombreux scandales récents (notamment sur les PFAS ou TFA) ont toutefois fait prendre conscience que les pouvoirs public, les régies ou les embouteilleurs abusaient du marketing. Une solution de filtration étant maintenant enfin recommandée par les experts sérieux (et l'IA), reste à dépasser les mensonges et les exagérations des fabricants...
Comment autant de tromperies sur l’eau sont-ils possible ?
Les véritables critères qualitatifs de l’eau sont rarement débattus car la piètre qualité de l’eau arrange de nombreux intérêts économiques : des cosmétiques aux consultations médicales en passant par les embouteilleurs, pas grand monde n’a intérêt à améliorer la qualité de l’eau (en évitant le chlore oxydant par exemple). Il n'y a pas complot mais simplement impostures, lâchetés et incompétence des pouvoirs publics. Comment expliquer sinon que les médecins ne soient absolument pas formés à la qualité de l’eau, le plus gros scandale de l'eau en Occident ?
Quelle est la plus grande arnaque scientifique sur l’eau ?
La plus grande imposture scientifique de l’eau est de faire croire que l'eau n'est que H2O et qu’il est possible d’apprécier sa qualité uniquement via des critères physico-chimiques ou absence de bactéries. “L’eau est une impossibilité scientifique” selon le physicien allemand William Hacheney et il vaut mieux être biologiste (ou physicien quantique) que chimiste pour en parler correctement. La science moderne (d’aucuns diraient “scientisme”) est en outre malheureusement axée sur le quantitatif, le dogmatisme et les conflits d’intérêts. L’eau, aqua complex, est en réalité beaucoup plus que sa simple formule H2O !
Quelle est l’arnaque commerciale sur l’eau la plus répandue ?
L’arnaque la plus courante - classique du marketing - est de faire croire que son produit est le meilleur alors qu’il n’est en réalité qu’un produit parmi tant d’autres… La probabilité de se faire avoir est très élevée si l’on suit les seules données du fabricant ou les recommandations d’un revendeur ou influenceur n’ayant qu’un seul produit - ou gamme de produits - à son catalogue. Encore davantage s’il travaille en réseau et/ou en dropshipping avec, dans ce dernier cas, des produits bas de gamme made in ailleurs et donc sans SAV. Trouver le produit qui convient (à sa configuration et à son budget) requiert d’avoir un minimum de recul, de réflexion et de choix !
Quelle est la plus grosse arnaque commerciale du traitement de l’eau ?
La plus grande arnaque - et la plus coûteuse pour le client - concerne les adoucisseurs à sodium, présentés comme écologiques alors qu’ils gaspillent de l’eau, rejettent du sel dans l'environnement… et dénaturent totalement l’eau du robinet. Privilégier la propreté de sa bouilloire à la qualité de son eau démontre une perte de bon sens, la puissance de frappe des intérêts économiques et la piètre formation des plombiers. Cette situation est d'autant plus regrettable qu’il existe par ailleurs des solutions écologiques au calcaire améliorant la qualité de l'eau.
Pourquoi y a-t-il autant de risques de se faire avoir ?
Les intérêts économiques de l’eau sont gigantesques et les marges sur les produits parfois très importantes. Un plombier a par exemple tout intérêt à proposer un adoucisseur : non seulement il touche environ 40% du prix de vente mais il assure ensuite un entretien annuel (voire semi annuel) et vend les recharges en sel. Il peut également repasser dans un second temps proposer un osmoseur, seul moyen de supprimer le sodium de l’eau. Et pour peu que la dureté résiduelle soit réglée beaucoup trop bas, la corrosion de la tuyauterie lui permettra peut-être même de devoir à terme changer la tuyauterie de toute la maison ! Dans ces circonstances, rares sont les plombiers à avoir un intérêt (économique) à se former correctement à la qualité de l’eau. La même chose est vraie pour tous les vendeurs d’un produit unique (un seul produit ou type de produits et non un système unique au monde): pour vendre correctement sans vergogne, il faut être convaincant et donc généralement convaincu (via une piètre formation)...
Pourquoi les arnaques de l'eau se multiplient-elles ?
Les réseaux sociaux et la puissance de persuasion des influenceurs a augmenté significativement la fréquence des arnaques de l'eau. La Chine inonde le marché de produits bas de gamme et peu coûteux, présentés ensuite sans vergogne par des influenceurs incompétents sous commission. L'intelligence artificielle (AI) permet également de pondre des centaines de témoignages élogieux à peu de frais... et désormais les réponses "statistiques" de certains moteurs de recherche. La pratique du dropshipping permet enfin d'échapper à toute conséquence juridique lorsque le client réalise la tromperie. Contre qui exactement se retourner et où ? Bref, le quantitatif a pris le pas sur le qualitatif.
Comment éviter de se faire avoir en matière de solutions eau ?
Lire ce blog est un bon début, que l’on pourra prolonger par la lecture des sites, du document pdf de synthèse ou du livre La qualité de l'eau (Ed. Médicis, 2020). La méfiance doit être de rigueur et un certain type de discours (eau “pure”, eau “parfaite”, etc) ou de comportement (obligation de s'inscrire pour avoir l'info, promo de dernière minute, critique des concurrents, agressivité, dropshipping, promesse en terme de santé, etc.) doivent immédiatement alerter. S’il est impossible de tout comprendre sur l’eau, les étapes de la filtration et de la dynamisation doivent être dûment explicités et les tarifs limpides. Des questions doivent être préparées à l’avance et un temps de réflexion indispensable pour faire sa sélection en toute connaissance de cause, ce qui suppose d’avoir un minimum de choix. Ne jamais rien acheter sur internet, sur un salon, via une émission d’un “influenceur” ou chez soi, la visite à domicile étant le meilleur moyen de se faire avoir !
D’autres questions ? Me contacter !
Bref, extrême méfiance avec les fabricants, sites, articles ou revendeurs qui:
font passer le traitement du calcaire avant la qualité de l’eau
vendent ou conseillent encore des adoucisseurs à sodium
ne traitent que de filtration, oubliant la seconde étape de la dynamisation
investissent massivement dans du marketing (coûts répercutés ensuite aux clients)
restent vague quant aux procédés mis en œuvre ou tiennent un discours ésotérique
font croire que la technologie est utilisée par la NASA (voir ci-dessous)
parlent de clusters, d’une forme ou d’une structure spécifique de leur eau
encensent leur produit et critiquent sans vergogne les dispositifs concurrents
mettent en avant des avis "marketing" de faux usagers
travaillent en réseau avec des "partenaires", anciens clients incorrectement formés
ne publient pas leurs tarifs et/ou demandent une adresse mail pour répondre
demandent ou insistent pour se déplacer à votre domicile
vous invitent à aller goûter l’eau chez un “partenaire” ou "ambassadeur"
ont recours à des démonstrations-arnaques type électrolyse ou coloration de l'eau
présentent des % de filtration mirobolants, bien au-delà des normes
annoncent des capacités de filtration (durée de vie des filtres à charbon actif) au-delà de 1 an.
promettent des résultats en terme de santé
recommandent l'eau alcaline (au prétexte notamment d’une pseudo acidose)
insistent sur l'importance des minéraux ou, au contraire, sur leur dangerosité
présentent des produits venus d'ailleurs miraculeux et peu coûteux
tirent des conclusions de rapports d'analyse sans avoir rigoureusement analysé les chiffres (et détecté les incohérences)
présentent des palmarès, comparatifs ou guides d'achat liés à des plateformes de vente afin de toucher des commissions via une imposture journalistique.
travaillent en dropshipping, sans stock localement et évidemment sans SAV.
sont "influenceurs" et vendent n'importe quoi pour toucher des commissions
offrent une promotion de dernière minute ou à la validité très limitée
font preuve de la moindre insistance ou agressivité commerciale
jouent sur la peur (des polluants)
ne vous invitent ni au recul, ni à la réflexion
globalement sont là par opportunisme commercial mais ne connaissent pas les véritables critères de la qualité de l'eau...
Voilà, vous avez ainsi éliminé 90% des (mal)chances de vous faire avoir avec un produit, soit trop bas de gamme, soit trop coûteux, soit ne répondant absolument pas à vos besoins. Reste maintenant à affiner un peu l'analyse des différentes arnaques de l'eau...
Se méfier des commerciaux
Exemple caricatural avec le témoignage d'un vendeur de filtres : "On appelait les prospects pour le demander s'ils voulaient analyser gratuitement leur eau du robinet... On venait chez eux et on faisait alors une électrolyse : l'eau devenait noire ! On comparait avec une eau en bouteille qui, elle, restait translucide... On défonçait tout ce qui était adoucisseur et osmoseur en demandant aux clients s'ils avaient envie de boire de l'eau salée ou l'eau de leur fer à repasser... On vendait nos solutions de filtration avec UV de 5'000 à 7'000 euros avec une banque partenaire pour un crédit de 50 euros par mois..."
Le témoignage a été recueilli fin janvier 2024. Les faits remontent entre 2012 à 2014 alors que le commercial aux dents longues n'avait que 24 ans. Ces agissements sont la responsabilité d'une société française sans scrupule ayant "pure" dans son nom. Dans le détail, l'arnaque est ici avérée pour plusieurs raisons :
L'eau pure n'existe pas et serait problématique. Parler de pureté de l'eau reste toutefois un grand classique marketing.
L'électrolyse n'est pas une analyse de la qualité de l'eau mais simplement de la présence de minéraux. L'eau en bouteille utilisée, évidemment faiblement minéralisée, ressortait forcément moins trouble. Voir plus bas.
Des arguments fallacieux sont utilisés pour critiquer les concurrents. Si les adoucisseurs à sodium sont indéfendables, la solution proposée ne permettait pas de gérer correctement le calcaire. L'eau obtenue via osmose inverse n'a en outre rien à voir avec l'eau distillée des fers à repasser.
Il n'y a pas de bactéries pathogènes ou de virus très problématiques dans l'eau du robinet chlorée si bien que les ultra-violets en sortie sont globalement inutiles. La peur est mauvaise conseillère mais elle est toujours excellente pour les arnaques !
Les UV sont un mauvais traitement supplémentaire infligé à l'eau. Sans aucune dynamisation en sortie, l'eau obtenue n'a aucune vitalité et ne correspond pas aux besoins de l'organisme.
La solution proposée - loin de l'efficacité des osmoseurs ou des meilleures solutions intégrales - est vendue de 10 à 20 fois trop chère, des technologies équivalentes valant tout au plus quelques centaines d'euros.
Les 50 euros par mois du crédit à la consommation semblent raisonnables - au regard notamment des dépenses d'eau en bouteille - mais le client est ferré sur au moins 10 ans (avec les intérêts) pour un produit de moyenne gamme qu'il faudra probablement remplacer avant...
Bref, ne JAMAIS inviter un commercial chez soi... et, tant qu'à faire, ne jamais se rendre chez un commercial non plus !
Se méfier des réseaux...
Le développement et vente en réseau (d’indépendants) est une approche plus maligne et nettement moins coûteuse (que le réseau commercial) pour promouvoir son ou ses produits. L’ambassadeur ou “partenaire” travaille en effet à son compte et à ses risques, sans salaire ou cotisation sociale et, en l’absence de résultat, n’engendre quasiment aucun coût pour la structure, au-delà d’éventuels frais de formation et de soutien logistique. Parfois, l’ambassadeur très motivé va jusqu’à financer une publicité ou un salon pour la marque…
Le partenaire sait ce qu’il fait ? Plus ou moins car dans les limites de sa compréhension, des promesses face à sa situation financière, de la formation reçue et surtout de la déontologie du réseau.
Le réseau est en effet une structure susceptible d’abuser de la naïveté de ses ambassadeurs (à qui l’on promet parfois monts et merveilles), de fausser les règles de la non-concurrence et, surtout - sans formation stricte et objective - de promouvoir des produits n’importe comment.
Tout comme un commercial salarié, la formation reçue se concentre sur les mérites des produits et occulte en général ses défauts ou limites, tout en critiquant plus ou moins les technologies concurrentes. Plus le réseau vise à se développer rapidement et donc à multiplier ses ambassadeurs, plus il a tendance à accepter n’importe qui tout en leur racontant plus ou moins n’importe quoi. La quantité des messages plutôt que la qualité d’une information objective. La qualité des produits n’est généralement pas en cause, mais la communication pose souvent problème.
Ainsi, dans un mail reçu suite à une inscription sur son site (pour recevoir les informations et les tarifs), un réseau vantait un merveilleux filtre permettant d’obtenir une eau saine sans polluants, le “sans” étant pourtant rigoureusement impossible, a fortiori pour un système à base de charbon actif sans membrane d’osmose inverse derrière. Vanter une eau “pure” ou “parfaite” est un autre classique de l'exagération marketing.
Les gentils ambassadeurs sont d’autant plus prompts à croire ce que raconte la société mère qu’ils se sont en général déjà équipés des mêmes produits et veulent se persuader d’avoir fait le bon choix. Ils ont investi (parfois des milliers d’euros) et n’ont donc aucune envie d’entendre que le produit n’est pas aussi bien que cela et qu’ils se sont donc (en partie) fait balader !
Ne pas être enthousiaste ferait en outre mauvais genre dans une optique de recommandation pour espérer toucher des commissions. Les ambassadeurs sont ainsi toujours plus naïfs que malhonnêtes : ils croient sincèrement promouvoir le meilleur et répètent (voire exagèrent encore) le discours marketing officiel, saupoudrant le tout d’expériences personnelles : “je me sens bien mieux”, “je bois davantage”, “j’ai résolu tel ou tel problème de santé”, etc.
Parfois, ils invitent leurs prospects (émanant en premier lieu de leurs amis et connaissances) à venir goûter l’eau chez eux, une petite démonstration valant un long discours. Malheureusement, aller chez quelqu’un (tout comme inviter un commercial chez soi) est le meilleur moyen de se faire avoir : la pression psychologique de vouloir faire plaisir à son hôte s’ajoute aux arguments marketing (qui ont tout le temps d’être étalés), au plaisir de boire une eau enfin filtrée (et donc non chlorée) voire à quelques petites expériences de coloration... Avec une petite promotion de dernière minute "parce que c'est toi" et le tour est souvent joué !
Mais que vaut un témoignage ou une dégustation sans recul ? Toute solution filtrant ou dynamisant l’eau améliore forcément le goût et/ou le ressenti par rapport à l’eau du robinet. Se sentir mieux ou boire davantage est donc la moindre des choses et ne signifie aucunement que la technologie soit véritablement la meilleure. Côté coût, parce que les ventes en réseaux requièrent de laisser une marge conséquente aux ambassadeurs, les technologies sont généralement vendues plus chères (voire bien plus chères) qu'elles ne devraient ou que des technologies équivalentes (quand elles existent: certains produits sont véritablement uniques). Le produit peut être de qualité mais le rapport résultats-prix ponctuellement désastreux !
Les sociétés de réseaux respectent-elles leurs ambassadeurs ? Certaines oui, en refusant de vendre directement les produits sur leur site, en obligeant pour accéder au site à entrer un code ambassadeur ou en offrant à ses ambassadeurs une réduction exclusive pour leurs prospects. Aucun ne peut entrer ou commander sans avoir dit d’où provenait son information et l’ambassadeur est ainsi (quasiment toujours) dûment et correctement identifié.
Certaines sociétés en réseau introduisent par contre une ou plusieurs pratiques problématiques. Petite liste non cumulative et non exhaustive :
Procédés déloyales pour attirer sur le site de la marque, où il est ensuite possible de passer directement commande, court-circuitant ainsi les les ambassadeurs.
Promotions plus ou moins régulières, sans toujours prévenir correctement les ambassadeurs et en mécontentement alors forcément les anciens clients.
Interdiction faite aux ambassadeurs de publier les tarifs des produits et donc de communiquer une information complète avant la prise de contact, l’idée étant de ferrer le prospect en l’obligeant à contacter.
Obligation de laisser son émail et/ou téléphone pour obtenir toutes les informations, ce qui enclenche alors une série d'appels et/ou mails de relance.
Absence de vérification systématique de l’origine des prospects et comment ils ont découvert le produit ou la marque.
En l’absence d’ambassadeur dûment identifié, vente en direct par le site ou orientation vers un Ambassadeur choisi, soit de manière aléatoire, soit selon une liste restreinte d’ambassadeurs “VIP”.
Toute politique créant une distorsion de concurrence entre Ambassadeurs ou "partenaires", selon, par exemple, le financement à des campagnes de publicité de la marque, la participation à des salons, un certain niveau de chiffre d’affaires, une présence assidue aux réunions, une proximité avec les dirigeants,...
Toute demande de financement : stock, kit de promotion, prospectus, publicité, salon,...
Toute demande de travail excessif au-delà de la transmission de la commande: trouver un plombier, gérer l’installation, assurer le SAV,...
Tout procédé de rémunération pyramidale avec plusieurs échelons d’ambassadeurs.
Toute rémunération réduite, excluant par exemple les consommables (pourtant facturés) ou ajoutant des frais administratifs de traitement.
Toute situation d’emprise d’un ambassadeur via une multiplication des réunions (plus ou moins virtuelles), d’injonctions à la performance ou de croyance selon lequel le produit est miraculeux et/ou que l’ambassadeur peut sauver le monde, sa famille ou son voisin.
Tout sentiment d’appartenance à un Club, à une famille ou à un groupe exclusif et donc meilleur que les autres, avec ou sans "gourou".
Au final, la relation entre les Ambassadeurs et la Maison-Mère peut vite se révéler viciée, inégale voire illégale. Des règles de déontologie strictes et de non concurrence doivent être appliquées, une traçabilité des prospects rigoureusement appliquée et les ambassadeurs - sélectionnés idéalement sur leur compétence plutôt que naïveté - correctement formés et mis sur un strict pied d’égalité. Déjà non salarié et non protégé, c’est le minimum pour travailler en confiance et espérer dégager un complément de revenus, tout en ne racontant pas trop de bobards à ses prospects qui, eux, devront toujours prendre du recul et un temps de réflexion-comparaison avant de se décider.
Bref, ne pas faire confiance à l'eau du réseau mais se méfier également des ventes via réseau...
Se méfier du marketing...
L’arnaque ne correspond pas nécessairement à un mauvais produit – cela arrive aussi – mais plus généralement à une différence entre ce qui est annoncé et le résultat obtenu. Le marketing ose tout et c’est d’ailleurs à cela qu’on le reconnaît ! Plus un produit fait l'objet de marketing et plus il doit par définition être mauvais... évidemment à quelques exceptions près...
Marketing des embouteilleurs sous aval de l'Académie de Médecine en France vis-à-vis de la pureté naturelle de leur eau alors qu’elle est la plus souvent polluée: micropolluants, matières fécales obligeant à une désinfection illégale (à base d'UV) et toujours, en bouteille, présences de centaines de milliers de nanoparticules de plastique. Mensonges, surtout, vis-à-vis de l’intérêt des minéraux alors que nous sommes hétérotrophes et donc incapables d’assimiler correctement les minéraux inorganiques des eaux. « Buvez éliminez » clamait la publicité mais il ne s’agissait pas d’éliminer les graisses mais les minéraux… via un surtravail des reins !
Marketing des régies et des pouvoirs publics vis-à-vis de la qualité de leur eau du robinet, alors qu’elle n’est que "potable" et donc tributaires de normes techniques et administratives en berne. La plus souvent polluée (de micropolluants divers dont les PFAS), alcaline (pour protéger la tuyauterie) et oxydante (à cause du chlore, le premier polluant de l'eau), elle se situe énergétiquement (richesse en protons et en électrons), comme le précise la Bioélectronique de Vincent, sur le terrain des cancers, des virus et des vaccins… Tout cela n'empêche pas certaines régies, comme pour l'eau à Genève, de clamer une "qualité irréprochable" !
Marketing de certains fabricants avec par exemple les fontaines à gravitation Berkey présentées comme les filtres « les plus efficaces et durables de la planète » (sic !) via un « secret commercial exclusif » (re-sic !) et des analyses de l'eau dithyrambiques... ce qui lui vaut aux États-Unis une Class Action de la part de consommateurs furax. Globalement, méfiance vis-à-vis des % de filtration ou capacité de filtration annoncée au-delà de la norme (1 à 2 ans max), les analyses étant rarement réalisées dans les règles de l'art. Rendre l’eau plus alcaline est une absurdité, un bac réservoir sans dynamisation se chargera toujours en bactéries (l’eau y est stagnante et à température ambiante) et il existe évidemment de meilleurs filtres, l'osmose inverse restant la référence pour un point d'eau unique. Faire croire qu'un simple filtre à charbon actif rend l'eau "pure" ou "parfaite" est évidemment une exagération. Globalement, méfiance donc avec le terme de "purification".
Méfiance également avec tout dispositif faisant croire qu'il est utilisé par la NASA américaine, notamment dans la station spatiale. Voici comment l'eau des astronautes est obtenue dans l'espace et nous sommes évidemment loin de la seule ultrafiltration ! Rappelons en effet qu'il s'agit de recycler notamment les urines et la sueur. La distillation est utilisée ainsi que l'ajout de iodine pour désinfecter, ce qui n'est pas vraiment conseillé chez soi. L'osmose inverse serait une autre technologie mise en œuvre. Côté transfert de technologie, la NASA a bien aidé à la création d'un média de filtration appelé NanoCeram mais ce n'est pas pour autant qu'il est utilisé dans l'espace, a fortiori qu'il peut l'être sans risque n'importe où et dans n'importe quelles conditions, quelque soit par ailleurs les taux de filtration (généralement excessifs) affichés!
Marketing de sites internet non spécialisés dans le traitement de l'eau présentant des produits miraculeux venus d'ailleurs (du Japon souvent), parées de toutes les vertus et peu coûteux, qui ne font en fait rien correctement mais permettent d'engranger facilement ventes ou commissions. Les filtres efficaces sont connus et les véritables nouveautés pertinentes sont rares...
Marketing d'influenceurs via leurs émissions sur les réseaux sociaux, qui – sans connaître grand chose à l'eau – invitent des fabricants / revendeurs pour parler de leurs "extraordinaires" produits, forcément les meilleurs au monde, en échange d'un commissionnement sur les ventes ou paiement d'avance. Promotion proposée en fin de vidéo mais désillusion assurée face aux véritables meilleurs produits !
Marketing des solutions de dynamisation avec des photos de cristallisation type Masaru Emoto présentées à tort et à travers. Face à de l'eau chlorée du robinet, n'importe quel système de dynamisation améliore forcément les choses et permet en effet de constater une eau plus douce et agréable à boire. Est-ce à dire pour autant qu'il s'agit du meilleur système, de la meilleure énergie ? Entre la cruche à vortex budget et le Biodynamizer nec plus ultra, il y a tout de même un peu de marge... et tous les vortex ne se valent pas ! Les sites évoquant une dynamisation sans expliciter le procédé mis en œuvre sont évidemment à éviter.
Marketing des bienfaits thérapeutiques avec par exemple l'eau hydrogénée. On récupère les arguments médicaux et les études véridiques concernant les bienfaits de l'eau hydrogénée (H2) et son côté très antioxydant. On associe ce discours thérapeutique à un produit bas de gamme made in China qui ne fait rien correctement. On décline ce produit sous plusieurs marques que l'on propose ensuite à toute une série d'influenceurs incompétents travaillant en dropshipping, parfois sans même jamais avoir testé le produit !
Se méfier des analyses...
Les filtres à gravité Berkey ne pouvant objectivement plus être recommandé, il fallait bien trouver une solution de rechange. De fait, de nombreux fabricants se sont engouffrés dans l'espace vide... au point qu'il est devenu très difficile de s'y retrouver. La vidéo Filtres à gravité : lequel rend l’eau VRAIMENT saine ? des sympathiques Les nouvelles anciennes promettait ainsi de faire le tri, via une enquête approfondie "des chiffres, des résultats de tests en laboratoire et des données transparentes" pour, au final, la recommandation d'un "grand gagnant", une marque cochant toutes les cases avec une "transparence totale des résultats".
Intrigué, je passais quelques heures à débroussailler le tableau d'analyse de 2019 du laboratoire. J'avais quelques raisons d'être suspicieux : il s'agissait du même labo que celui des scandales Berkey à savoir Envirotek Laboratories Inc, fermé depuis. Et en effet, je notais rapidement plusieurs incohérences manifestes.
Ainsi, le MTBE (Méthyl tert-butyl éther de son petit nom) passe de 61,38 μg/L au départ à 21,3 μg/L à 500 litres puis à 49,8 à 1000 litres - baisse logique de la qualité de la filtration et donc augmentation des polluants détectés - mais redescend ensuite à 13.4 à 1500 litres, remonte à 67.3 à 2000 litres - c'est à dire davantage que la pollution originelle ! - et termine à 18.7 à 3000 litres! Comment une substance chimique peut-elle afficher une mesure supérieure au taux de départ ? Le filtre relarguerait-il des polluants ?
Même étranges variations de type yo-yo pour tous les polluants mesurés précisément (c'est-à-dire ceux n'obtenant pas rapidement la mention < 0.1 μg/L ou < 0.01 μg/L.). Enfin, 20 polluants (du Methoxychlor au PCB's) affichant tous exactement la même valeur initiale à 54.18 μg/L, ce qui est statistiquement impossible.
Une autre analyse a été réalisée en 2020 (quelques mois plus tard) par le même laboratoire - sans aucune indication du protocole ou des litres d'eau utilisé - pour une cartouche identique (commercialisée sous un autre nom) avec des résultats totalement différents. Enfin, la fiche de synthèse du filtre à gravité présente encore des % de filtration différents, permettant par exemple d'annoncer une filtration du fluor de 97.5% après 15 litres, 89.77% après 500 litres et 17.05% après 3000 litres là où le rapport d'Envirotek parle d'un taux de 4.55% seulement, la pire mesure ayant été obtenue à 2000 litres...
Bref, comment s'y retrouver et faire confiance ? N'en déplaise aux conclusions des influenceuses, eh bien on ne peut pas ! La soit disant "transparence" ou "honnêteté" de la marque est globalement absente (voir le détail sur l'article Les meilleures fontaines à eau... et les pires !) et ce type d'analyses n'est absolument pas fiable, relevant in fine surtout du marketing! Globalement, comment en effet penser qu’une technologie à base de charbon actif puisse atteindre (voire même ici dépasser) le niveau de filtration de l’osmose inverse ?
Le charbon actif fait le travail du charbon actif et filtre environ 80% des polluants et aucuns minéraux inorganiques. L'osmose inverse, considérée comme la meilleure technique de filtration (mais seulement pour un point d'eau unique) monte à environ 98-99% des polluants (mais pas pour tous) et 80-90% des minéraux inorganiques. Tout rapport ou analyse sortant globalement de ces échelles devrait être considéré avec suspicion, surtout s'il aligne des centaines de polluants avec de multiples mesures. Quel fabricant prendrait en effet le risque de financer des analyses rigoureuses de cet ampleur sans assurance de vraiment bons résultats ? Comment s'assurer de la rigueur d'un laboratoire payé par le fabricant ? En attendant des tests véritablement indépendants diligentés par les pouvoirs publics (ce qui n'est pas pour demain), méfiance et prudence donc.
Se méfier de l'intelligence artificielle (IA)...
Poser à l'IA une question sur l'eau et vous obtiendrez une réponse forcément bateau. Nourrie à internet, l'IA recrache en effet ce qu'elle a le plus ingurgité, à savoir les communications officielles, les préjugés des scientifiques et le marketing des embouteilleurs ou des fabricants. Les rares sites à approfondir le sujet ne pèsent pas lourd dans les statistiques utilisées pour les réponses...
A la question “PFAS quelle eau boire”? L’IA (de Google, le 2/6/25) recommandait ainsi - au-delà de la filtration de l’eau du robinet - deux eaux minérales : une marque hawaïenne (autant en effet faire local) et l’une des eaux les plus chargées en minéraux (2420 mg/L.!) - et donc l'une des moins pures - à savoir la Velleminfroy. Tout cela parce que cette marque clame à longueur de site qu’elle est « L'eau minérale naturelle la plus pure » (et ne contiendrait pour le moment pas de PFAS, quid du TFA?). Voir le marketing alambiqué de cette marque dans l'article Quelle est l'eau la plus pure?
Mais l'IA progresse vite et elle possède déjà un avantage certains sur un certain nombre de professionnels : elle n'a pas de préjugés ou (jusqu'à preuve du contraire sur ce sujet) de conflits d'intérêt. Les réponses données sont ainsi souvent plus nuancées que celles des médecins (qui ne connaissent globalement rien à la qualité de l'eau), des installateurs sanitaires (qui visent surtout à vendre les catastrophiques adoucisseurs), des écologistes politiques (qui se trompent d'écologie) ou évidemment des fabricants vis-à-vis de leurs merveilleux produits.
Ainsi, si l'IA précise bien que l'eau du robinet est généralement de bonne qualité (réponse statistique de la communication officielle), elle recommande de plus en plus la filtration. Comment ensuite choisir ? Là la réponse reste à la fois vague... ou pas assez! A la question "quel est le meilleur filtre à eau?" ChatGPT répond (le 12/6/25) que c'est une excellente question (cela l'est toujours) et que cela "dépend de plusieurs facteurs, comme la qualité de l’eau dans votre région, vos besoins spécifiques et votre budget." L'IA liste ensuite rapidement les différentes approches... mais en citant curieusement des marques de carafes filtrantes "simples à utiliser et abordables", une affirmation très discutable. Il conseille en conclusion de "faire analyser votre eau pour connaître ses contaminants spécifiques", suggestion ridicule étant donné que les analyses - sauf à dépenser une fortune - ne recherchent que les polluants principaux.
Quid de l'indispensable dynamisation en seconde étape ? A la question "faut-il dynamiser son eau après l'avoir filtré", ChatGPT améliore sensiblement sa réponse par rapport à la dernière fois (en juste 2 mois!) et répond que certaines personnes trouvent la dynamisation bénéfique mais que "Cependant, il n’existe pas de consensus scientifique solide sur cette pratique, et les bénéfices restent souvent subjectifs ou anecdotiques." Retrouver le plaisir de boire serait donc anecdotique ? En effet: comment faire comprendre l'importance du ressenti ou du plaisir à une "intelligence" artificielle ?
Méfiance avec les revendeurs, démonstrations ou conseils...
Le danger réside globalement dans les revendeurs de solution unique – la plupart du temps sincères mais très mal formés – qui ont évidemment un intérêt à enjoliver leur produit et/ou à critiquer les concurrents. Le produit convient-il véritablement aux besoins ? Est-il d'un si bon rapport qualité-prix que cela ? Que vaut-il objectivement face à des produits concurrents moins coûteux ?
Méfiance, spécifiquement, avec les revendeurs recrutés sous forme de réseaux. Très mal formés, généralement ignares des critères qualitatifs de l'eau mais anciens clients, ils parlent de leur expérience avec d'autant plus de sincérité qu'ils ont (parfois) dépensé une fortune pour s'équiper et souhaitent tenter de récupérer leur investissement. Leurs témoignages souvent sincères mais totalement subjectifs de type "je me sens tellement mieux depuis que je bois cette eau" ne valent rien puisqu'ils auraient pu dire la même chose avec un dispositif nettement moins marketing ou coûteux. Améliorer la qualité de l'eau du robinet est facile. Exemple avec une eau thérapeutique "miraculeuse", ionisée, très anti-oxydante mais très alcaline… et très coûteuse. Le petit appareil Idrogen fait la même chose mais sans toucher au pH et pour une fraction du coût ! Autre exemple avec cet osmoseur de base (sans dynamisation) qui augmente le pH de l'eau (au lieu de le diminuer) et qui est vendu par des vendeurs incompétents 2500 euros ! Le marketing en réseau est toujours doublement dangereux...
Méfiance vis-à-vis de toute démonstration - arnaque d'électrolyse ou de coloration de l'eau. L'électrolyseur n'est pas un appareil scientifique de mesure de la qualité de l'eau et il a toujours été utilisé par des charlatans pour faire peur (c'est noir ! c'est vert !) et vendre leurs systèmes de filtration. Une électrolyse sert essentiellement à démontrer la capacité de conduction du courant électrique dans l'eau et donc la richesse en minéraux. Toute eau minéralisée changera donc de couleur ! Les électrodes bas de gamme - made in China - sont en outre en fer et s'oxydent rapidement. Il n'y a pas de graphène dans l'eau mais le fer corrodé de l'électrode !
Méfiance avec les promotions de dernière minute, en porte à porte ou sur des sites internet d’influenceurs / influenceuses qui comme leur nom l’indique essayent d'"influencer" et donc de pousser à l'achat pour engranger les commissions. Ne pas avoir le temps de la réflexion est toujours le signal d'une arnaque en cours.
Méfiance avec les conseils d'un(e) ami(e). Cet ami peut être de bonne foi à recommander ce qu'il a lui-même installé chez lui mais il n'est pas expert, n'a pas testé les autres dispositifs et a psychologiquement intérêt à se rassurer quant à son investissement. Il a en outre parfois un intérêt économique à trouver d'autres prospects via un système de parrainage.
Méfiance avec les conseils des Médecins, des Nutritionnistes (exemple caricatural avec ce célèbre médecin-nutritionniste) ou encore des Plombiers, absolument pas formés à la qualité de l'eau, le scandale initial dont tout le reste découle. Certains ont fait l'effort de s'intéresser au sujet mais la plupart régurgitent les poncifs d'usage (exemple avec l'émission Allô Docteurs)... ou, pour les installateurs sanitaires, nagent en plein conflits d'intérêt.
La plus grosse arnaque demeure ainsi l’adoucisseur d’eau à sodium qui cumule les tares : marketing débridé (pour faire croire qu’il est sans danger voire écologique), absence de formation des installateurs sanitaires et marge énorme pour pousser à la vente, au détriment de la qualité de l’eau ! Avec un adoucisseur à sel, il vous faut forcément un osmoseur, porte ouverte à une autre série d'arnaques lorsque c'est le vendeur d'adoucisseur qui repasse...
Bref, de la nécessité d’avoir un minimum de choix, de recul et de réflexions afin de ne pas se faire avoir. Trouver un filtre et une dynamisation appropriés - c'est-à-dire adaptés à sa configuration et son budget - est le seul moyen de retrouver le plaisir de boire et de bénéficier enfin, via une eau véritablement biocompatible, d’une hydratation de qualité !

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Pour en savoir plus sur les arnaques de l'eau et les solutions sans risques :
Article de fond sur les derniers scandales de l'eau
Les 3 problématiques et solutions Eau : www.solutionsbio.ch/eau
Vidéo Conférence-Tutoriel : Les solutions concrètes (19’53) Le portail de référence sur l’eau : www.lemieuxetre.ch/eau
Mes livres La qualité de l’eau (Ed. Médicis, 2020) et La voie de l'eau (Ed. Mendiant, 2025) Synthèses pdf à partager (et pas besoin de me laisser votre émail pour les obtenir!):
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Bonjour,
Selon votre article, "il vaut mieux être biologiste (ou physicien quantique) que chimiste pour en parler correctement.". Pourriez-vous détailler vos diplômes de biologiste et/ou de physicien quantique, je ne les ai pas trouvés dans votre biographie. Merci.