Quelle est la différence entre une eau vivante et une eau morte ?

Dernière mise à jour : 10 mai

Parler d’eau morte ou d'eau vivante fera plaisir à tous les dogmatiques : ils pourront se moquer encore un peu plus. Mais pourquoi apprécions-nous comme par hasard beaucoup plus les eaux dynamisées et donc "vivantes" que l’eau du robinet "morte" ? Surprises et solutions écologiques sans plastique avec l'auteur du livre La Qualité de l'eau.

Quelle est la différence entre l'eau morte et l'eau vivante ? A gauche, de l'eau du robinet, totalement déstructurée et que l'on peut donc qualifier de "morte". A droite, de l'eau biodynamisée, présentant une structure harmonieuse en étoile et que l'on pourrait donc qualifier de "vivante". Les eaux naturelles non polluées présentent ce type de cristallisation, au contraire des eaux traitées du robinet ou des eaux plastiques.
La différence entre l’eau morte (du robinet) et l’eau vivante (biodynamisée) via la cristallisation de l’eau…

Pour vous repérer facilement dans l'article :

Le point sur la question en 2 minutes chrono

Le bon sens énergétique de l'eau

De la source à la bouche : la dégradation énergétique

Respecter l’eau... et donc la vie !

Quelques préjugés sur l'eau vivante

Pourquoi faut-il boire de l'eau vivante ?

Comment rendre l'eau vivante ?

Liens pour en savoir plus

L'eau vivante ou morte en moins de 2 minutes:

« Dans une eau correctement animée, nous avons affaire à un processus vivant jusque-là ignoré et jamais étudié. Une eau sans mouvement est une eau morte, finalement nocive pour la vie. Une eau vivante apporte la vie, une eau morte apporte la mort » (Viktor Schauberger)

L’eau est reconnue comme l’un des plus grands mystères de l’Univers. La qualifier de vivante semble toutefois redondant tant l’eau est naturellement et instinctivement associée à la vie.


Qu’est-ce donc qu’une eau morte ? Une eau qui ne coule plus ? Une source tarie ? Une eau solide et donc de la glace ? Osons la définition suivante : une eau morte est une eau assassinée par un trop grand nombre de polluants, de contraintes, par un irrespect, ou par un emprisonnement contre nature. Sont mortes (ou dévitalisées) : la majorité des eaux en bouteille plastique, les eaux du robinet, les eaux maltraitées ou ignorées, les eaux trop chauffées ou bouillies, la plupart des eaux filtrées et même l'eau pure (voir plus bas) !


Notre eau est soumise à rude épreuve : tous nos excès finissent dans l’eau et affectent sa valeur énergétique, donc biologique. L’eau vivante aime la liberté et le grand air, les rayons infrarouges du soleil, les tourbillons et les obstacles, ce qui est rond et souple. L’eau vivante est sauvage et indomptable. L’eau de nos canalisations est domestiquée mais y laisse son âme…


L'artiste japonais Masaru Emoto a révélé au monde la différence entre l’eau morte et l’eau vivante à travers ses photographies de cristaux d’eau. Il a ainsi démontré que les beaux cristaux étaient impossibles à obtenir avec l’eau du robinet ou celle des lacs pollués proches des villes, au contraire des eaux préservées de la civilisation ou des eaux redynamisées.


Cette distinction eau morte/eau vivante dérange beaucoup de monde, car elle fait prendre à l’eau une tout autre dimension, bien moins schématique et analytique que la distinction eau pure/eau polluée. Il existe de l’eau (pas trop) polluée vivante comme il existe de l’eau propre morte. Et comme l’eau est par nature miraculeuse, elle peut repasser de la mort à la vie, raison pour laquelle certains auteurs préfèrent parler d’eau « dormante », « inerte » ou « peu énergétique ».


Au final, osons une autre définition : Une eau vivante est une eau dynamique et joyeuse, confiante et souriante, bien structurée et protectrice, naturellement prête à rendre service, une eau heureuse, tout simplement ! Sont vivantes : les eaux à la source, les eaux dynamisées et/ou vitalisées, les eaux appréciées… toute eau en fait agréable à boire, qui nous apporte de l’énergie et une hydratation de qualité !


Encore mieux comprendre la différence entre l’eau morte et l'eau vivante (+7 minutes) :


La différence entre l’eau morte et l'eau vivante s’apprécie immédiatement en bouche et est immédiatement perçue par l’organisme ou par des tests biologiques. Toutefois, en matière de réflexion (dans l’eau), « nous devons penser une octave plus haut » (Viktor Schauberger). Ceci est nécessaire pour dépasser les préjugés et le dogmatisme de la science officielle, pour tolérer un brin de mystère et de poésie.


Le bon sens énergétique de l'eau


Traditionnellement, nous retrouvons la distinction eau morte – eau vivante dans un certain nombre de contes populaires. Ainsi, dans le conte allemand des frères Grimm intitulé L'Eau de la vie (Das Wasser des Lebens), un roi mourant envoie ses fils à la recherche de l'eau de guérison... Les contes russes évoquent de même fréquemment « l'eau vive et l'eau morte » ou alors « l'eau de force et l'eau de faiblesse ». Ces eaux font gagner ou perdre sa vigueur à celui qui en boit (Wikipédia).


En cela, nous ne sommes pas si éloignés de l’approche moderne de l’énergie de l’eau et de la citation de Viktor Schauberger : « Une eau vivante apporte la vie, une eau morte apporte la mort »


Tout ce que nous consommons devrait nous apporter de l’énergie sous la forme de protons et d'électrons. C’est le cas avec les eaux légèrement acides (des protons !) et anti-oxydantes (des électrons !). Ce n’est plus le cas avec les eaux traitées du robinet et la majorité des eaux minérales en bouteilles plastique, alcalines et oxydantes, qui vont nous pomper de l’énergie et se situent ainsi en Bioélectronique de Vincent (BEV) sur le terrain des cancers, des virus et des vaccins.


De même que la la force d’implosion (vortex centripète) n’a pas grand-chose à voir avec la force d’explosion (vortex centrifuge), la qualité de l’eau devrait s’apprécier en fonction de son impact énergétique : répond-elle aux besoins de mon organisme en m’apportant de l’énergie (implosion) ou bien disperse-t-elle mon énergie (explosion) ?


Une autre source d'appréciation est l'impact de l'eau sur la peau : une eau morte aura tendance à l'irriter (surtout si elle est chlorée) tandis qu'une eau vivante apportera douceur et hydratation, permettant de limiter sensiblement l'usage des cosmétiques.


De la source à la bouche : la dégradation énergétique


A la source, au griffon, l’eau est vivante et donc biocompatible. On vérifiera néanmoins avant de la boire qu’elle ne soit pas trop vivante du point de vue bactériologique, au risque sinon de devenir potentiellement mortelle...


Reprenons les termes de notre définition : « Une eau morte est une eau assassinée par un trop grand nombre de polluants, de contraintes, par un irrespect, ou par un emprisonnement contre nature. »


Un trop grand nombre de contraintes, c’est ce que nous faisons subir à l’eau pour la pomper, la traiter (en station d’épuration) et la distribuer en passant par des kilomètres de tuyaux en ligne droite, des dizaines de virages à angle droit, sans contact avec la lumière, le tout sous une pression infernale.


Un emprisonnement contre nature, ce sont ces millions de bouteilles en plastique PET bien sagement parquées dans les rayons des grandes surfaces poussiéreuses et surchauffées, des conditions de détention aptes à rendre dépressive n’importe quelle eau ! Au préalable, elle aura également subi la torture de l’embouteillage, l’inconfort du transport, voire le rajout de gaz carbonique. « Toutes nos eaux du robinet et celles vendues en bouteille réunissent actuellement les plus mauvaises conditions possibles pour une eau de boisson de qualité. Nous buvons journellement des eaux sans énergie, sans structure, sans aucune dynamique ni vitalité », résume Richard Haas.


Respecter l’eau... et donc la vie !


L’irrespect serait simplement de ne pas traiter l’eau à sa juste valeur, de considérer que « c’est juste de l’eau », de la boire sans conscience et sans gratitude. Masaru Emoto a mis en évidence l’importance du respect par le biais d’une expérience sur la germination de riz. Il a disposé trois bocaux remplis d’eau et de riz. Au premier bocal, il disait : « Je te remercie. » Au second : « Tu es bête. » Quant au troisième bocal, il l’a totalement ignoré. Résultat, au bout d’un mois, la fermentation a pris dans le premier, des moisissures sont apparues dans le second et de la pourriture dans le troisième. Que les sceptiques tentent l’expérience !


Même l’eau « potable » traitée au chlore devrait être considérée à sa juste valeur et donc avec respect. 2,6 millions de personnes meurent tous les ans pour avoir bu une eau souillée, « bactériologiquement » trop vivante. Derrière l’eau translucide de nos robinets se cachent plus de 3 millions d’analyses tous les ans en France (120 000 analyses à l’échelle d’une ville comme Genève), 284 normes et 50 textes réglementaires dont il est possible de se faire une idée de la complexité en lisant les 2 500 pages des quatre tomes de l’ouvrage technique de référence Qualité de l’eau (Afnor).


Cette eau est morte car il a bien fallu la traiter et la distribuer jusqu’à nos robinets mais elle constitue une excellente base de travail pour lui redonner les caractéristiques d’une eau vivante. Elle conserve en effet tout son potentiel de renaissance !



Quelques préjugés sur l'eau vivante...


"Secret santé : boire de l’eau vivante et pure pour une meilleure hydratation" peut-on lire sur le beau site d'une thérapeute holistique. Ah ce mythe de la pureté de l'eau ! Pas de chance, une eau pure - ou quasiment pure comme celle obtenue via un distillateur - ne peut être restructurée et donc rendue "vivante". Comme le dit le Pr Marc Henry avec humour : « Si on a de l’eau pure, rien ne marche. Si on peut structurer l’eau pure, c’est uniquement parce qu’elle est sale. » Une eau vivante est dans la nature toujours liée à des ions (calcium, magnésium,...) et il devrait en être de même après la filtration. Pour une eau vivante au naturel, exit donc la pureté !


"Il est pourtant facile de lui redonner vie" continue l'article avant de préciser "Ces petites astuces ne sont pas efficaces à 100%". En effet, ce n'est pas faisant couler l'eau de haut comme une cascade, en créant des tourbillons dans l'eau avec une baguette ou en y ajoutant quelques gouttes de citron que l'on obtiendra une eau vivante, équivalente à une eau au naturel, véritablement biocompatible. C'est mieux que rien mais ce n'est pas suffisant.


Ce n'est pas non plus parce qu'un système présente une photo de cristallisation sensible de Masaru Emoto (qui n'était pas un scientifique mais un artiste) que le dispositif pourra être jugé fiable, tant les arnaques du marketing sont légion. Tout test biologique après filtration et/ou dynamisation donne des résultats par rapport à la catastrophique eau chlorée du robinet. Mais si être moins mort signifie forcément être vivant, être moins mal en point ne signifie pas nécessairement être en pleine forme ! Cette notion d'eau morte ou vivante est globalement tirée par les cheveux et n'a strictement rien de scientifique. Il vaudrait mieux parler d'eau biocompatible, d'eau au naturel ou, plus précisément, de l'énergie de l'eau.



Pourquoi faut-il boire de l'eau vivante ?


Nous sommes globalement en déshydratation chronique. 70% des français seraient ainsi affectés, ce qui se traduit - au regard de l'importance de l'eau dans notre organisme - par toute une série de douleurs et de problèmes de santé. Nous savons que nous devons boire davantage et pourtant nous ne le faisons pas. Serions-nous donc sado-masochistes ?


Notre corps est sage et il sait ce dont il a besoin. Il rejettera ainsi instinctivement l'eau morte du robinet et n'appréciera pas plus que cela non plus les eaux mortes en plastique ou trop minéralisées. Par contre, en forêt ou en montagne, il percevra immédiatement l'intérêt d'une eau artésienne de source et en redemandera encore et encore, bien au-delà du petit verre habituel.


Voilà pourquoi il convient de boire de l'eau vivante : c'est la seule eau qui convient à un organisme dont les cellules sont constituées à plus de 99% de molécules d'eau ! C'est la seule eau que nous avons plaisir à boire et qui permet une hydratation cellulaire de qualité ! A nouveau, le terme d'eau biocompatible serait plus approprié : la meilleure eau à boire est celle qui nous apporte de la vitalité, qui nous fait nous sentir plus vivant !



Comment rendre l'eau vivante ?


Au-delà d'une filtration de base, comment donc réveiller ou faire renaître de l’eau ? Nous retrouvons ici les travaux de Viktor Schauberger, notamment sur les mouvements de vortex. Globalement, toute eau apprécie de faire de l’exercice ou de pouvoir respirer : le naturel reprend alors le dessus, l’eau se réveille de sa léthargie ! L’eau est également sensible à n’importe quel stimulus et gagne en confiance et en beauté dès qu’elle se sent respectée et aimée. Ce n’est pas pour rien que l’eau est féminine. Voir sur ce sujet Pourquoi et comment dynamiser l’eau.


L’eau peut sembler être « malade de l’homme » (Jacques Collin) mais il ne s’agit pas d’une fatalité. Les pouvoirs publics procurent une eau potable pour (quasiment) tous les robinets, merci ! Au citoyen ensuite de faire ce qu’il faut pour la rendre biocompatible, c’est-à-dire adaptée aux besoins de son organisme. Cela peut être fait en une fraction de seconde via - par exemple - le nec plus ultra Biodynamizer pour maison ou alors prendre quelques minutes via - par exemple - la cruche à vortex budget ou l'eau hydrogénée thérapeutique. Alors la vie renforce la vie. Alors nous retrouvons une eau beaucoup plus douce et agréable à boire… et donc une hydratation de qualité !


Pour en savoir plus sur les eaux vivantes ou mortes :

Les 3 problématiques et solutions Eau : www.solutionsbio.ch/eau

Vidéo Conférence-Tutoriel : La vraie qualité de l’eau (21’58) Le portail sur l’eau : https://www.lemieuxetre.ch/eau/frame_eau_types_vivante.htm

La Fiche pdf : L’eau et la vie

Mon livre La qualité de l’eau (Ed. Médicis, 2020)

Couverture du livre La qualité de l'eau de Benoît Saint Girons, Ed Médicis, 2020. Quelle est la différence entre l’eau morte et l’eau vivante ?  Quels sont les véritables critères qualitatifs et les solutions ? Comment retrouver enfin le plaisir de boire ?
Le livre pratique de référence !

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