• Benoît Saint Girons

Quelle est la différence entre une eau vivante et une eau morte ?

Mis à jour : juil. 19

Parler d’eau morte ou vivante fera plaisir à tous les dogmatiques : ils pourront se moquer encore un peu plus. Mais pourquoi apprécions-nous comme par hasard beaucoup plus les eaux dynamisées et donc "vivantes" que l’eau du robinet "morte" ? Quelques surprises et éléments de réflexion avec l'auteur du livre La Qualité de l'eau.

Quelle est la différence entre l'eau morte et l'eau vivante ? A gauche, de l'eau du robinet, totalement déstructurée et que l'on peut donc qualifier de "morte". A droite, de l'eau biodynamisée, présentant une structure harmonieuse en étoile et que l'on pourrait donc qualifier de "vivante". Les eaux naturelles non polluées présentent ce type de cristallisation, au contraire des eaux traitées du robinet ou des eaux plastiques.
La différence entre l’eau morte (du robinet) et l’eau vivante (biodynamisée) via la cristallisation de l’eau…

L'eau morte/vivante en moins de 2 minutes:

« Dans une eau correctement animée, nous avons affaire à un processus vivant jusque-là ignoré et jamais étudié. Une eau sans mouvement est une eau morte, finalement nocive pour la vie. Une eau vivante apporte la vie, une eau morte apporte la mort » (Viktor Schauberger)

L’eau est reconnue comme l’un des plus grands mystères de l’Univers. La qualifier de « vivante » semble toutefois redondant tant l’eau est naturellement et instinctivement associée à la vie.


Qu’est-ce donc qu’une eau morte ? Une eau qui ne coule plus ? Une source tarie ? Une eau solide et donc de la glace ? Osons la définition suivante : une eau morte est une eau assassinée par un trop grand nombre de polluants, de contraintes, par un irrespect, ou par un emprisonnement contre nature. Sont mortes (ou dévitalisées) : la majorité des eaux en bouteille plastique, les eaux du robinet, les eaux maltraitées ou ignorées, les eaux trop chauffées ou bouillies… et la plupart des eaux filtrées !


Notre eau est soumise à rude épreuve : tous nos excès finissent dans l’eau et affectent sa valeur énergétique, donc biologique. L’eau vivante aime la liberté et le grand air, les rayons infrarouges du soleil, les tourbillons et les obstacles, ce qui est rond et souple. L’eau vivante est sauvage et indomptable. L’eau de nos canalisations est domestiquée

mais y laisse son âme…


L'artiste japonais Masaru Emoto a révélé au monde la différence entre l’eau morte et l’eau vivante à travers ses photographies de cristaux d’eau. Il a ainsi démontré que les beaux cristaux étaient impossibles à obtenir avec l’eau du robinet ou celle des lacs pollués proches des villes, au contraire des eaux préservées de la civilisation ou des eaux redynamisées.


Cette distinction eau morte/eau vivante dérange beaucoup de monde, car elle fait prendre à l’eau une tout autre dimension, bien moins schématique et analytique que la distinction eau pure/eau polluée. Il existe de l’eau (pas trop) polluée vivante comme il existe de l’eau propre morte. Et comme l’eau est par nature miraculeuse, elle peut repasser de la mort à la vie, raison pour laquelle certains auteurs préfèrent parler d’eau « dormante », « inerte » ou « peu énergétique ».


Au final, osons une autre définition : Une eau vivante est une eau dynamique et joyeuse, confiante et souriante, bien structurée et protectrice, naturellement prête à rendre service, une eau heureuse, tout simplement ! Sont vivantes : les eaux à la source, les eaux dynamisées et/ou vitalisées, les eaux appréciées… toute eau en fait agréable à boire, qui nous apporte de l’énergie et une hydratation de qualité !


Encore mieux comprendre la différence entre l’eau morte et vivante (+4mn) :


La différence entre l’eau morte et vivante s’apprécie immédiatement en bouche et est immédiatement perçue par l’organisme ou par des tests biologiques. Mais en matière de réflexion (dans l’eau), « nous devons penser une octave plus haut » (Schauberger). Ceci est en effet requis pour dépasser les préjugés de la science officielle, pour tolérer un brin de mystère et de poésie.


Le bon sens énergétique


Traditionnellement, nous retrouvons la distinction eau morte – eau vivante dans un certain nombre de contes populaires. Ainsi, dans le conte allemand des frères Grimm intitulé L'Eau de la vie (Das Wasser des Lebens), un roi mourant envoie ses fils à la recherche de l'eau de guérison... Les contes russes évoquent de même fréquemment « l'eau vive et l'eau morte » ou alors « l'eau de force et l'eau de faiblesse ». Ces eaux font gagner ou perdre sa vigueur à celui qui en boit (Wikipédia).


En cela, nous ne sommes pas si éloignés de l’approche moderne de l’énergie de l’eau et de la citation de Schauberger : « Une eau vivante apporte la vie, une eau morte apporte la mort »


Tout ce que nous consommons devrait nous apporter de l’énergie. C’est le cas avec les eaux légèrement acides (des protons !) et anti-oxydantes (des électrons !). Ce n’est plus le cas avec les eaux traitées du robinet et la majorité des eaux minérales en bouteilles plastique, alcalines et oxydantes, qui vont nous pomper de l’énergie et se situent ainsi en Bioélectronique de Vincent (BEV) sur le terrain des cancers, des virus et des vaccins.


De même que la la force d’implosion (vortex centripète) n’a pas grand-chose à voir avec la force d’explosion (vortex centrifuge), la qualité de l’eau devrait s’apprécier en fonction de son impact énergétique : répond-elle aux besoins de mon organisme en m’apportant de l’énergie (implosion) ou bien disperse-t-elle mon énergie (explosion) ?


De la source à la bouche : la dégradation énergétique


A la source, au griffon, l’eau est vivante et donc biocompatible. On vérifiera néanmoins toutefois avant de la boire qu’elle ne soit pas vivante du point de vue bactériologique, au risque sinon de devenir potentiellement mortelle.


Reprenons les termes de notre définition : « Une eau morte est une eau assassinée par un trop grand nombre de polluants, de contraintes, par un irrespect, ou par un emprisonnement contre nature. »


Notre eau est soumise à rude épreuve : tous nos excès finissent dans l’eau et affectent sa valeur énergétique, donc biologique. Un trop grand nombre de contraintes, c’est ce que nous faisons subir à l’eau pour la pomper, la traiter (en station d’épuration) et la distribuer en passant par des kilomètres de tuyaux en ligne droite, des dizaines de virages à angle droit, sans contact avec la lumière et sous une pression infernale. L’eau vivante aime la liberté et le grand air, les rayons infrarouges du soleil, les tourbillons et les obstacles, ce qui est rond et souple. L’eau vivante est sauvage et indomptable. L’eau de nos canalisations est domestiquée mais y laisse son âme…


Un emprisonnement contre nature, ce sont ces millions de bouteilles en plastique PET bien sagement parquées dans les rayons des grandes surfaces poussiéreuses et surchauffées, des conditions de détention aptes à rendre dépressive n’importe

quelle eau ! Au préalable, elle aura également subi la torture de l’embouteillage, l’inconfort du transport, voire le rajout de gaz carbonique. « Toutes nos eaux du robinet et celles vendues en bouteille réunissent actuellement les plus mauvaises conditions possibles pour une eau de boisson de qualité. Nous buvons journellement des eaux sans énergie, sans structure, sans aucune dynamique ni vitalité », résume Richard Haas.


Respecter l’eau... et la vie !


L’irrespect serait simplement de ne pas traiter l’eau à sa juste valeur, de considérer que « c’est juste de l’eau », de la boire sans conscience et sans gratitude. Masaru Emoto a mis en évidence l’importance du respect par le biais d’une expérience sur la germination de riz. Il a disposé trois bocaux remplis d’eau et de riz. Au premier bocal, il disait : « Je te remercie. » Au second : « Tu es bête. » Quant au troisième bocal, il l’a totalement ignoré. Résultat, au bout d’un mois, la fermentation a pris dans le premier, des moisissures sont apparues dans le second et de la pourriture dans le troisième. Que les sceptiques tentent l’expérience !


Même l’eau « potable » traitée au chlore devrait être considérée à sa juste valeur et donc avec respect. 2,6 millions de personnes meurent tous les ans pour avoir bu une eau souillée, « bactériologiquement » trop vivante. Derrière l’eau translucide de nos robinets se cachent plus de 3 millions d’analyses tous les ans en France (120 000 analyses à l’échelle d’une ville comme Genève), 284 normes et 50 textes réglementaires dont il est possible de se faire une idée de la complexité en lisant les 2 500 pages des quatre tomes de l’ouvrage technique de référence Qualité de l’eau (Afnor).


Cette eau est morte car il a bien fallu la traiter et la distribuer jusqu’à nos robinets mais elle constitue une excellente base de travail pour lui redonner les caractéristiques d’une eau vivante. Elle conserve en effet tout son potentiel.


Au-delà d'une filtration de base, comment donc réveiller ou faire renaître de l’eau ? Nous retrouvons ici les travaux de Schauberger, notamment sur les mouvements de vortex. Globalement, toute eau apprécie de faire de l’exercice ou de pouvoir respirer : le naturel reprend alors le dessus, l’eau se réveille de sa léthargie ! L’eau est également sensible à n’importe quel stimulus et gagne en confiance et en beauté dès qu’elle se sent respectée et aimée. Ce n’est pas pour rien que l’eau est féminine. Voir sur ce sujet Pourquoi et comment dynamiser l’eau.


L’eau peut sembler être « malade de l’homme » (Jacques Collin) mais il ne s’agit pas d’une fatalité. Les pouvoirs publics procurent une eau potable pour (quasiment)

tous les robinets, merci ! Au citoyen ensuite de faire ce qu’il faut pour la rendre biocompatible, c’est-à-dire adaptée aux besoins de son organisme. Alors la vie renforcera la vie. Alors nous retrouverons une eau agréable à boire… et une hydratation de qualité !


Pour en savoir plus sur les eaux mortes ou vivantes :

Les 3 problématiques et solutions Eau : www.solutionsbio.ch/eau

Vidéo Conférence-Tutoriel : La vraie qualité de l’eau (21’58) Le portail sur l’eau : https://www.lemieuxetre.ch/eau/frame_eau_types_vivante.htm

La Fiche pdf : L’eau et la vie

Mon livre La qualité de l’eau (Ed. Médicis, 2020)

Couverture du livre La qualité de l'eau de Benoît Saint Girons, Ed Médicis, 2020. Quelle est la différence entre l’eau morte et l’eau vivante ?  Quels sont les véritables critères qualitatifs et les solutions ? Comment retrouver enfin le plaisir de boire ?
Le livre énergétique de référence !

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