Quel est le plus gros scandale de l’eau en Occident ?

Dernière mise à jour : 20 mai

La piètre répartition de l’eau potable est de loin le plus gros scandale planétaire. Mais en Occident, là où l’eau est abondante et facilement disponible ? Serait-ce le chlore ? Les bouteilles en plastique ? Les minéraux inassimilables ? Les adoucisseurs à sel ? Surprises et solutions écologiques sans plastique avec l'auteur du livre La Qualité de l'eau.

Pourquoi l’eau n’est-elle pas analysée correctement ?  Pourquoi les médecins ne sont-ils pas formés à la qualité énergétique de l’eau ? Quel est le plus gros scandale de l’eau en Occident ? Eléments de réponse avec Benoît Saint Girons, auteur du livre La qualité de l’eau.
Analyser l'eau de manière physico-chimique mais oublier les paramètres biologiques ou énergétiques ?

Chlore de l'eau du robinet, minéraux inassimilables, absurdité du plastique ou adoucisseurs à sodium font évidemment partis des scandales de l’eau, avec le grand n’importe quoi du marketing ou les manipulations de certains revendeurs en réseaux. Tout cela est toutefois possible parce que ni les pouvoirs publics ni la science officielle ne s’intéressent à la véritable qualité de l’eau afin d’émettre les nécessaires garde-fous.


Le plus gros scandale de l’eau en Occident est ainsi l’absence de formation des médecins, du fait d’un conflit d’intérêts patent : s’intéresser à la qualité de l’eau revient à s’intéresser à la qualité énergétique de l’eau (protons et électrons), ce qui conduit à s’intéresser à l’énergie des remèdes et des aliments (tout cela au travers des enseignements de la Bioélectronique de Vincent), à renforcer ainsi le système immunitaire ou terrain de ses patients et donc, forcément, à les voir moins souvent en consultation.


Bien entendu, aucun médecin ayant prêté le serment d’Hippocrate n’est hypocrite au point de tenir ce genre de raisonnement. Le bug réside au niveau de la formation et des huit années de lavage de cerveau intensif : quelqu’un a décidé que rien de ce qui renforce le terrain et permet ainsi d’éviter les pathologies ne devait y être enseigné, et ce "quelqu’un" a suffisamment de poids pour avoir eu jusqu’à présent gain de cause : nutrition, hygiène, soins naturels ou énergétiques sont toujours persona non grata dans les amphithéâtres !


"Quelqu’un" est en réalité plutôt "quelque chose", à savoir les acteurs du « groupement d’intérêts économiques » en faveur de l’affaiblissement du terrain et du système immunitaire au profit… du profit ! Dans le même panier (de crabes), nous retrouvons donc la haute finance, les laboratoires pharmaceutiques, l’industrie agroalimentaire, les instances médicales et le Ministère de la (mauvaise) Santé. "Quelqu’un" a donc en effet un peu de poids… Complot ? Bien sûr que non : la vénalité permet déjà d'expliquer beaucoup de choses !


« Le microbe n'est rien, le terrain est tout ! » (Antoine Béchamp et Claude Bernard voire Pasteur à la fin de sa vie ?)

Mais tout cela n’est pas uniquement affaire de gros sous. Parler de l’énergie de l’eau ou parler de l’importance du terrain revient in fine à questionner l'imposture Pasteur et là, ce sont toutes les illusions de la médecine allopathique moderne qui s’écrouleraient ! Dire que Pasteur a été un placement sûr avant d’être un sauveur de l’humanité et une fierté nationale, le remplacer sur son piédestal par Antoine Béchamp ou Claude Bernard reviendrait à ouvrir la boîte de Pandore de tous les mensonges (et scandales) de l’histoire officielle…


Parler d’énergie de l’eau pourrait ainsi être une révolution dans tous les sens du terme… Avec quelques « décapsulations » et une eau bientôt rouge sang ? Les seules têtes qui doivent tomber sont celles de l’hydre des multinationales prédatrices, mais ces têtes repoussent dès qu’un scandale les tranche. La seule chose à faire est de laisser la bête tranquille, c’est-à-dire de ne plus bêtement consommer.


« Quand on pense qu’il suffirait que les gens n’achètent pas pour que ça ne se vende plus » (Coluche).

Ne perdons donc pas notre temps à essayer de transformer le système de l’extérieur alors que nous pouvons, en modifiant notre qualité d’eau, nous changer de l’intérieur (et à l'extérieur via le respect de notre peau). Alors nous retrouverons (une meilleure) santé et vitalité et, avec ce gain énergétique, pourrons plus facilement dire non aux manipulations et autres antidépresseurs. C’est lorsque je vais mal que je vais CONsommer le plus. Vivre d’amour et d’eau fraîche serait catastrophique pour le système. Et si le moment était venu d’aimer et de chérir à nouveau notre eau, de passer à une écologie personnelle afin d'enfin mieux ÊTRE, tout naturellement ?


Pour en savoir plus sur les scandales de l'eau

Les 3 problématiques et solutions Eau : www.solutionsbio.ch/eau

Vidéo Conférence-Tutoriel : La vraie qualité de l’eau (21’58) Le portail sur l’eau : https://www.lemieuxetre.ch/eau

La Fiche pdf : La Bioélectronique de Vincent

Mon livre La qualité de l’eau (Ed. Médicis, 2020)

Me contacter pour une analyse gratuite et experte de votre situation : +41 (0)76 532 8838 (rappel possible), sms ou mail


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