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  • Benoît Saint Girons

Quelle est la vraie qualité de l'eau du robinet ?

Mis à jour : mai 3

L'eau est l'élément le plus essentiel, la clef de la santé et de la vitalité. Les pouvoirs publics comme les écologistes nous assurent que l'eau du robinet est d'excellente qualité... mais est-ce vraiment le cas ? Quelques surprises et éléments de réflexion avec l'auteur du livre La Qualité de l'eau (Ed. Médicis, 2020)


La qualité de l’eau potable (en 2 minutes chrono) :

Un enfant bois un verre d'eau. Mais quelle est la vraie qualité de l'eau potable du robinet ?
Retrouver enfin le plaisir de boire ?

L’eau du réseau possède une qualité intrinsèque : elle est "potable" et donc dénuée de germes pathogènes. Nous ne risquons normalement rien sur le court terme à la boire, une chance à l’échelle de la planète. Elle est également peu coûteuse et disponible partout, sur tous nos robinets !


Mais l’eau potable du réseau est tributaire de normes techniques et économiques et ces normes se dégradent :

- une cinquantaine de paramètres seulement.

- un taux de pesticides autorisé multiplié par 5 (depuis 2011)

- un taux de nitrates multiplié par 20 (depuis 1920)

- plus aucune limite de minéralité.


Elle est également polluée par des résidus de médicaments et de pesticides. Mais surtout – et de cela presque personne ne parle – l’eau du robinet est encore trop souvent traitée chimiquement au chlore, un oxydant majeur qui va nous assécher et nous irriter.


Résultat ? Des problèmes de peau (qui ne viennent donc pas forcément du calcaire) et une eau peu naturelle que nous aurons du mal à boire avec pour conséquence un défaut probable d’hydratation.


Pourquoi alors nous fait-on croire que l’eau du robinet est d’excellente qualité ? Si les pouvoirs publics manquent souvent de limpidité, les écologistes se trompent de définition : la véritable écologie ne repose pas sur les économies d’énergie ou l’absence de pollution mais oikos – maison, habitat – et logos – discours – sur l’optimisation de notre environnement : mon habitat est-il adapté à ma santé et à ma vitalité ? De ce point de vue, une eau du robinet chlorée, alcaline et oxydante, ne peut être considérée comme écologique !


Aller vers les eaux en plastique n’est pas écologique non plus donc que pouvons-nous faire ? Eh bien partir de l’eau du réseau mais la filtrer (Etape 1) et la redynamiser (Etape 2) afin de lui faire retrouver les paramètres d’une eau au naturel, véritablement biocompatible. Alors, nous retrouvons le plaisir de boire et bénéficions enfin d’une hydratation de qualité !


Encore mieux comprendre la qualité de l’eau du robinet (en quelques minutes de plus):


Les pouvoir publics et les techniciens font objectivement ce qu’ils peuvent pour garantir la distribution d'une eau de qualité "potable", selon les normes européennes en vigueur. Le problème est que ces normes ne prennent absolument pas en compte les besoins de l’organisme… qui requiert une eau propre et énergétique, douce et hydratante, en un mot : biocompatible.


Le premier polluant de l’eau du robinet ? Le chlore !


La première exigence de la qualité "potable" est d’être dénuée de germes microbiens. À ce titre, on utilisera essentiellement du chlore, substance peu coûteuse et facile à mettre en œuvre mais considérablement oxydante pour l’organisme, d’où une sensation d’assèchement et d’irritation de la peau.


Lors d’un séjour à l’étranger – où l’eau du réseau n’est pas encore systématiquement traitée –, les voyageurs sont surpris de constater de bien moindres irritations de la peau… et la reprise de leurs problèmes dès leur retour en Oxydant.


En bouche, le sentiment aussi de ne pas être correctement hydraté, raison pour laquelle les petits enfants ou les animaux rejettent instinctivement l’eau chlorée du robinet… avant de ne pas avoir le choix et de devoir la boire quand même...


Le chlore, outre son odeur de Javel désagréable, est un biocide toxique, perturbateur endocrinien qui altère ou détruit la flore intestinale, crée des maux de ventre, nuit à l’assimilation des nutriments, endommage le système enzymatique, affaiblit le système immunitaire et produit des dérivés cancérigènes !


Le chlore s’évapore ? Oui et c’est bien pour cela qu’il est déconseillé de donner des bains réguliers aux jeunes enfants, susceptibles de provoquer alors une gêne respiratoire, voire de déclencher de l’asthme. Les maîtres-nageurs en piscine développent quant à eux des bronchites chroniques, des rhinites, voire certains cancers. L’impact du chlore – comme de tout polluant – sur la structure de l’eau est également nettement moins volatile…


Pourquoi n’en parle-t-on donc jamais ? Eh bien parce qu’il s’agit d’un traitement autorisé selon les normes en vigueur et que ce qui est autorisé ne saurait faire de mal… en tout cas officiellement ! Qu’une telle eau, excessivement oxydante, se retrouve sur le terrain des cancers et des virus ne semble pas préoccuper plus que cela les politiques (y compris chez les écologistes), les techniciens ou les multinationales de l’eau… Rappelons également que les médecins ne sont pas plus formés à la qualité de l’eau que les installateurs sanitaires (qui installent toujours des adoucisseurs à sodium sur le circuit d'eau froide, localement le plus gros scandale de l’eau !)


Les autres traitements chimiques de l’eau potable


L’ozone, utilisé contre les virus et les micropolluants, est un gaz irritant et très oxydant susceptible de produire (en présence de bromure) du bromate, un composé extrêmement toxique et cancérigène dont le taux autorisé dans l’eau du circuit de distribution est de 10 μg/l…


Sous couvert de la directive européenne, de nombreux pays utilisent toujours l’aluminium, un neurotoxique, afin d’améliorer la limpidité de l’eau. La norme tolère jusqu’à 200 μg.


L’eau du robinet contient en outre un certain nombre de substances indésirables difficiles à filtrer, dont des résidus de médicaments, de cosmétiques ou de pesticides, sans parler des nanoparticules…


« Le fait qu’une eau soit conforme aux normes, c’est-à-dire potable, ne signifie pas qu’elle soit exempte de matières polluantes, mais que leur concentration a été jugée suffisamment faible pour ne pas mettre en danger la santé du consommateur », indique le site du CNRS. Quid de la bio-accumulation de ces substances chimiques sur des dizaines d’années ? Quid des substances non recherchées mais bel et bien présentes ? Quid de l’effet cocktail non contrôlable – donc non contrôlé ? « Tout est poison, rien n’est poison », disait Paracelse…


Les normes de la potabilité de l’eau obsolètes ?


Au final, « ces normes […] s’avèrent inadéquates, scientifiquement obsolètes et inopérantes pour rendre compte de la qualité d’une eau de consommation humaine », selon le Comité de recherches et d’informations indépendantes sur l’eau (CriiEAU).


Les analyses de la commune peuvent sembler correctes mais elles ne le sont que pour ce que l’on a bien voulu analyser ! Les résultats présentés par la commune sont généralement bons mais parce que l’on se trompe totalement de paramètres !


Les normes relèvent en effet moins de considérations de santé publique que de considérations industrielles, techniques et/ou économiques : il y a ce que les industriels peuvent respecter sans trop de difficultés, ce que les technologies actuelles permettent de mesurer, ce qui arrange et ce qui ne revient pas trop cher, sachant que la majorité de l’eau « potable » du réseau est utilisée pour l’agriculture,l’industrie ou nos toilettes !


Militer pour un renforcement des normes ne donnera pas grand-chose car les polluants ont toujours un temps d’avance sur les technologies. Surtout, les normes utilisées sont quantitatives et non qualitatives, basées sur des paramètres physico-chimiques qui ne rendent pas compte de la complexité de l’eau.


Les véritables paramètres d’une eau potable de qualité


Le premier critère doit évidemment demeurer la potabilité, sans germes microbiens pathogènes. 2,6 millions de personnes meurent tous les ans dans le monde pour avoir bu une eau souillée et il n’y a donc pas à baisser la garde.


Il n’y a pas forcément lieu toutefois d'augmenter la dose (de chlore) ou de prendre peur à l’évocation de toutes les bactéries (ou virus) vu que nous en hébergeons déjà quelques 38 000 milliards dans notre microbiote… qui seraient plutôt à préserver.


Au-delà de la norme a minima de la potabilité, les véritables critères qualitatifs de l’eau de consommation courante sont d’ordres énergétiques : cette eau m’apporte-t-elle de l’énergie sous la forme de protons (pH < 7) et d’électrons (eau anti-oxydante) ? Ou, sans appareils de mesures : cette eau est-elle appréciée par mon organisme qui, alors, en redemande ?


Au-delà de la théorie, le ressenti et la sagesse du corps se trompent rarement : soit mon eau est potablement chlorée et j’aurais alors du mal à boire, soit elle est biocompatible et alors je n’aurais aucun soucis d’hydratation !


Améliorer la qualité de son eau du robinet ? Une responsabilité individuelle !


Les eaux en bouteille plastique sont tout aussi dévitalisées et parfois même plus problématiques avec une teneur beaucoup trop élevée en minéraux. Mieux vaut donc partir de l’eau du robinet – peu coûteuse et disponible partout – afin de la filtrer (Etape 1) et de la redynamiser (Etape 2).


Vous n’avez jamais entendu parler de la deuxième étape ? C’est normal : l’eau traitée du robinet et l’eau en bouteille plastique n’ont quasiment plus d’énergie ! En cause, côté robinet, les (mauvais) traitements subis, le pompage, la pression, les kilomètres de tuyaux dans le noir, les dizaines de virages à angle droit… Côté bouteille, le pompage, le processus d’embouteillage, l’emprisonnement, le transport et l’atmosphère générale des supermarchés…


Cette seconde étape de la dynamisation est globalement occultée car elle dérange les habitudes et les affaires : elle fait en effet prendre à l’eau une toute nouvelle dimension… de bon sens car tout ce que nous ingérons devrait nous apporter de l’énergie sous la forme de protons et d’électrons.


L’eau biocompatible est à notre portée mais elle requiert d’arriver à dépasser notre croyance envers l’excellence de l’eau traitée du robinet ou des eaux emprisonnées en bouteilles plastiques. Les avantages d’une eau de cette qualité sont pourtant légion :

  • Eau respectueuse de la peau et donc moindres besoins en cosmétique

  • Eau plus douce et donc plus agréable à boire

  • … et donc meilleure hydratation des cellules

  • … et donc meilleure santé et vitalité

  • … et donc meilleure capacité de réflexion (cerveau composé à 80% d’eau)

  • … et donc remise en cause des manipulationdu marketing

  • … et donc moindre consommation

  • … et donc sauvegarde de la planète

Comme quoi l’eau du robinet peut effectivement être écologique, il suffit pour cela de l’adapter aux véritables besoins de notre organisme !


« Nous sommes mal en point, car nous maltraitons l’eau. Améliorons enfin sa qualité et nous irons tous beaucoup mieux. »

Pour en savoir beaucoup plus sur la qualité de l'eau du robinet :

Les 3 problématiques et solutions Eau : www.solutionsbio.ch/eau

Vidéo Conférence-Tutoriel (Youtube) : La vraie qualité de l’eau (21’58) Le site de référence sur l'eau : www.eaunaturelle.ch

Fiche pdf : L’eau et la vie

Mon livre La qualité de l’eau (Ed. Médicis, 2020)











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