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Pourquoi l’énergie de l’eau est-elle taboue ? Qu'est-ce que l'énergie de l'eau ?

Dernière mise à jour : 8 mai

L’énergie de l’eau est souvent critiquée sinon ridiculisée. Mais comment nier une réalité physico-chimique de base faite de protons et d'électrons, mesurée qui plus est via des électrodes ? Comment ne pas admettre une différence significative de ressenti Avant-Après ou les résultats de nombreux tests biologiques ? Pourquoi l’énergie de l’eau dérange-t-elle autant là où elle devrait plutôt émerveiller et conduire à une recherche scientifique sans dogmatisme ou conflits d'intérêt ? Réflexions et solutions écologiques sans plastique et sans risques avec l'auteur du livre La Qualité de l'eau.

L'énergie de l'eau est évidemment bien autre chose  que des bulles d'air. L'énergie de l'eau est avant tout un paramètre physico chimique de base : les protons et les électrons. C'est également une énergie subtile liée à l'agencement des molécules d'eau entre-elles. Mais pourquoi cette énergie de l'eau dérange-t-elle autant ?
L'énergie de l'eau ? Bien davantage que de simples bulles d'air !

Pour vous repérer facilement dans l'article :


L'énergie de l'eau taboue en 3 minutes:


L’énergie de l’eau passe pour être une notion ésotérique. Tout dans l'univers est pourtant interactions électro-magnétiques. L'énergie de l'eau est ainsi, en premier lieu, n'en déplaise aux scientistes bornés, la richesse de l'eau en protons (ions H+) et en électrons ou, si l’on préfère, son activité magnétique et électrique. Celle-ci mesurée (relativement) facilement par des électrodes : pH d'un côté, potentiel redox de l'autre. Le rH2 se calcule ensuite via une formule liant le pH et le redox. Des mesures pas assez précises pour être validées par la science officielle ? Des mesures plutôt qui dérangent car ces paramètres sont déplorables, tant pour les eaux du robinet que pour la majorité des eaux minérales en plastique, généralement alcalines (pH > 7) et oxydées (rH2 > 28). Mieux vaut ainsi plutôt nier l’évidence et éviter de parler de l’énergie de l’eau…


Rajoutons dans l'équation les intérêts économiques de tous ceux pour qui la piètre qualité énergétique de l’eau est une aubaine :


  • La majorité des problèmes de peau sont dus à une qualité d’eau potable chlorée et donc (très) oxydante (et non pas au calcaire). La peau est asséchée et irritée, d’où le recours aux crèmes hydratantes et autres antirides. L’industrie de la cosmétique et son marché de plus de 450 milliards de dollars n’ont aucun intérêt à ce que l’on améliore la qualité énergétique de l’eau !

  • Une bonne proportion des problèmes de santé proviennent également d’un défaut d’hydratation. Peu de gens arrivent à boire la quantité d’eau nécessaire au bon fonctionnement de leur métabolisme. Les laboratoires pharmaceutiques et leur marché de plus de 1 000 milliards de dollars n’ont aucun intérêt à ce que l’on améliore la qualité énergétique de l’eau...

  • L’essentiel des ventes d’eau en bouteille – quatre verres consommés sur dix en France – découle d’une perception négative de l’eau du robinet traitée et polluée… et d'un mythe de la pureté. Les embouteilleurs et leur marché de plus de 300 milliards de dollars n’ont aucun intérêt à ce que l’on améliore la qualité énergétique de l’eau.


Nous ne sommes pas ici dans la théorie du complot mais devant un simple constat: les pouvoirs publics ont la responsabilité de prévenir tout risque sanitaire. Peu coûteux et faciles à mettre en œuvre, chlore et ozone sont utilisés afin de contenir autant que possible bactéries et autres virus. Mais ces oxydants majeurs irritent et assèchent… ne permettent pas une bonne hydratation… entraînent ainsi des problèmes de peau et des pathologies sur le long terme… ce qui arrange indirectement de nombreux intérêts économiques.


Il n’y a pas de complot. Il y a juste un avantage économique, financier, et donc in fine politique à ne pas parler de l’énergie et donc de la vraie qualité de l’eau. Cette omerta est de loin le principal scandale de l’eau, ce qui empêche de retrouver les paramètres d’une eau au naturel, véritablement biocompatible, via une filtration (retirer physiquement les polluants) et dynamisation (modifier la structure et l'information au cœur de l'eau). Alors, nous retrouvons le plaisir de boire et bénéficions enfin d’une hydratation de qualité ! Que les sceptiques fassent l'expérience avant de critiquer !


Malheureusement, l'humilité et la curiosité scientifique ont fait place à l'égo et au dogmatisme. Ce n'est plus "je ne comprends pas donc je vais creuser le sujet" mais "je ne l'ai pas appris donc cela n'existe pas !". La science (qui n'a jamais été science exacte) a fait place au scientisme sous conflits d'intérêt où tout ce qui sort du cadre officiel est rejeté en bloc, mesures rigoureuses par électrodes ou non, tests biologiques ou pas. "L'eau est une impossibilité scientifique" selon le physicien et chercheur allemand Wilfried Hacheney mais les scientistes prétendent orgueilleusement en avoir fait le tour... Qui exactement se moque de qui ?


Mais à quoi bon finalement attendre l'approbation des "idiots savants" (ou le contraire), tant que l'énergie de l'eau se perçoit immédiatement en bouche et nous permet de mieux boire ? Qui oserait affirmer qu'il n'y a aucune différence entre l'énergie d'une eau de source de montagne et une eau chlorée au robinet ? Dans quel cas est-ce que je me sens le mieux après avoir bu ? Quelle eau ai-je envie de reprendre ? Une petite expérience vaut mieux que de lourds préjugés et le cerveau toujours moins borné lorsqu'il est irrigué d'une eau énergétiquement de qualité !

Encore mieux comprendre l’énergie de l’eau :


Je préparais une conférence sur l’eau dans le cadre du mouvement Alternatiba lorsque je fus pris à partie :

– Vous racontez n’importe quoi, il n’y a pas d’énergie dans l’eau !

– Ah bon, il n’y a pas de protons ou d’électrons ?


Mon interlocuteur – qui travaillait pour la régie distributrice de l’eau à Genève – préféra s’éclipser discrètement…


L’énergie de l’eau, le b.a.-ba. scientifique


Depuis les découvertes de la physique quantique, il est possible, au nom de la science et non plus de la simple intuition spirituelle, de clouer le bec de tous les matérialistes dogmatiques : « Comment cela, pas d’énergie dans l’eau ? Tout n’est-il pas énergie ? » De l’électricité aux ondes électromagnétiques en passant par – excusez du peu – la cohésion et la stabilité des atomes et autres molécules constitutifs de la matière et du vivant, l’électromagnétisme englobe des domaines d’investigation considérables. Tout, en réalité, est électromagnétisme, c’est-à-dire interactions entre particules chargées électriquement.


L’eau H2O n’y échappe pas. L’atome d’hydrogène formé d’un unique proton électropositif entouré d’un électron électronégatif tournant autour à la vitesse de la lumière ? De l’énergie ! La liaison atomique entre les deux hydrogènes positifs et le gros oxygène négatif ? Encore de l’énergie ! Les 1 000 milliards de liaisons hydrogènes à la seconde entre les molécules d’eau ? Toujours de l’énergie ! Faut-il que l’énergie de l’eau dérange pour nier à ce point le b.a.-ba scientifique ?

La science énergétique de l’eau


De fait, la science de l’eau se nomme la « Bioélectronique Vincent » (BEV pour les intimes). Considérée comme la référence par (presque tous) les passionnés de l’eau, elle est occultée par (presque tous) les autres, dont les pouvoirs publics, les embouteilleurs, les sociétés distributrices d’eau... et Wikipedia !


Dans la plupart des cas alcalines (pH > 7) et oxydées (rH2 > 28), c'est-à-dire avec peu de protons et peu d’électrons, les eaux du robinets ou les eaux minérales en plastique se retrouvent en Bioélectronique de Vincent sur le terrain des cancers, des virus et des vaccins. On comprend mieux pourquoi il vaut mieux éviter de parler de l’énergie de l’eau…


Eau traitée du robinet et eaux en bouteille plastique n’ont quasiment plus d’énergie magnétique ou électrique ! En cause, côté robinet, les (mauvais) traitements subis (UV, Ozone, chloration,...), le pompage, le stockage (dan des châteaux d'eau bardés d'antennes relais), la pression, les kilomètres de tuyaux dans le noir, les dizaines de virages à angle droit… Côté bouteille, le pompage, le processus d’embouteillage, l’emprisonnement, le transport et l’atmosphère générale des supermarchés… Ou pour résumer : la violence, le manque de mouvement et l'absence d'oxygène ou de soleil ! Qui, dans ces conditions, ne serait pas dépressif ?


Cette absence d'énergie de l'eau se mesure simplement et scientifiquement par deux électrodes : l'une pour le pH (mesure des protons), l'autre pour le potentiel redox dont l'on pourra calculer ensuite le rH2 ou taux d'oxydo-réduction (mesure des électrons). Ces mesures sont primordiales car elles permettent instantanément de savoir si une eau (ou un aliment) apporte de l'énergie ou au contraire affaiblit. Si réalisées correctement avec des appareils fiables, ces mesures sont évidemment scientifiques, même si cela semble en déranger plus un.


Les deux paramètres de l'énergie de base de l'eau


Comment donc critiquer ce qui se mesure via des électrodes ou se calcule via une formule mathématique ? Les grandes personnes normalement aiment les chiffres et les scientifiques les chiffres exacts et les protocoles reproduisibles... Oui mais voilà, les données collectées font référence à des notions énergétiques (protons + électrons) et donc à une perspective qualitative bien peu compatible avec le dogmatisme ou les conflits d'intérêt. Voici donc les deux paramètres scientifiques qui fâchent :


Le potentiel acido-basique ou potentiel hydrogène, plus connu sous son petit nom de pH : variant entre 0 à 14, il indique la richesse ou la pauvreté en protons (ions hydrogène H+) et son activité protonique, donc son facteur magnétique. Plus un liquide est acide (pH < 7,07), plus il est riche en protons et en activité protonique. Plus le liquide est alcalin (pH > 7,07), plus il est pauvre en protons et en activité, et tant pis pour le mythe de l’alcalinité bonne pour la santé ! Un point de différence correspond à dix fois plus ou dix fois moins de protons.


Signalons la réplique savoureuse d'un Professeur en Pharmacie dans l'émission Allô Docteurs selon laquelle le pH serait "définit par les normes de potabilité" (sic !) Les normes de l'eau potable autorisent curieusement un pH entre 6,5 et 9,5 (résolument alcalin donc) mais l'objectif est avant tout de protéger la tuyauterie (qui pourrait se corroder avec une eau acide). Les meilleures eaux de source ont au contraire toujours un pH légèrement acide.


Le facteur d’oxydoréduction ou rH2 se calcule après mesure du potentiel redox (E) selon la formule de Joseph Országh rH2 = (33,8 × E) + 2pH pour une eau à 25°C. Variant de 0 à 42 avec une neutralité à 28, le rH2 indique la disponibilité du milieu en électrons (e-) et donc son facteur électrique. Les aliments anti-oxydants (rH2 < 28) sont bons pour la santé, car ils sont riches en électrons qu’ils peuvent céder à l’organisme pour aider, notamment, à combattre les radicaux libres responsables du vieillissement. Au contraire, les eaux ou aliments oxydées captent des électrons de l’organisme et l’affaiblissent progressivement.


Cette notion de rH2 est globalement rejetée par la communauté scientiste mais on se demande bien pourquoi car, comme le dit le Prof. André Fougerousse, ancien Directeur de la Faculté de Strasbourg (1999-2004), dans le magazine Nexus N°147 Juillet-Août 2023 "Le mesurable, lorsqu'il est correctement mené, ne peut être contesté. En électrochimie, la notion de rH2 existe, est démontrable et est reconnue". Et de donner ensuite la raison possible du désintérêt ou critique de ce paramètre : "Le rH2, qui s'affranchit des effets de pH, traduit immédiatement tous les méfaits du stress oxydant qui pourrit notre vie".


Eh oui, le rH2 est un paramètre essentiel car il révèle quels eaux, aliments ou remèdes induisent un stress oxydatif par rapport aux eaux, aliments ou remèdes anti-oxydants qui aident au contraire à combattre les radicaux libres. Via une mesure et un calcul simple, nous voilà en mesure de distinguer scientifiquement les produits de qualité des produits délétères. Evidemment que cela dérange !



L’énergie subtile de la structuration de l’eau ?

Au-delà des protons et des électrons mesurés via électrodes, l'énergie de l'eau fait également référence à l'agencement des molécules d'eau entre-elles via la liaison hydrogène, liaisons qui se modifieraient à l'échelle de la picoseconde soit 1000 milliards de fois par seconde ! Cette structuration subtile de l'eau, sensible au moindre des stimulus, est certainement le plus grand mystère de l'eau.


Le japonais Masaru Emoto a révélé au monde la différence entre l’eau morte et l’eau vivante à travers ses photographies de cristaux d’eau. Il a ainsi démontré que les beaux cristaux étaient impossibles à obtenir avec l’eau du robinet ou celle des lacs pollués proches des villes, au contraire des eaux préservées de la civilisation ou des eaux redynamisées.


Masaru Emoto n'était toutefois pas scientifique mais artiste. De fait, ses procédures expérimentales ne respectent pas le protocole scientifique de base, ses photos ont été sélectionnées « selon les critères de la beauté » et son diplôme de « docteur » est un titre non officiel de docteur en médecine alternative de l’Open International University for Alternative Medicine d’Inde, dont la formation d’une année coûtait (en mai 2013) moins de 250 euros.


Surtout, ses photos, disséminées n’importe où et pour n’importe quoi, relèvent globalement de la manipulation marketing. Entre une eau du robinet chlorée et une eau filtrée-dynamisée, il y aura forcément une nette différence, ce qui ne signifie pas nécessairement que l'énergie de l'eau soit la meilleure.


Dans une approche autrement plus scientifique de la cristallisation sensible - développée par l’agronome allemand Ehrenfried Pfeiffer (1899-1961), Joseph Ligné enlève 10 % des photos les plus belles et 10 % des plus laides. L'intérêt principal ne réside pas en effet dans la représentation éventuelle de la photo mais dans la différence Avant-Après, toujours significative, à l'instar des autres tests biologiques qu'il est possible de réaliser.



Démontrer l'énergie de l'eau via les tests biologiques ?

L'énergie de l'eau est subtile mais il suffit de graines germées pour démontrer la différence Avant-Après ! Les tests biologiques qu'il est possible de réaliser se sont de fait multipliés mais seules les solutions les plus puissantes y ont recours, à l'instar du Biodynamizer, histoire sans doute de conforter sa position de nec plus ultra en matière de dynamisation de l'eau :


  • Caméra GDV de Konstantin Korotkov

  • Analyse Spectrométrie (Bioscope) de Pier Rubesa

  • Analyse Electrophotonique de Georges Vieilledent

  • Analyse de Microtoxicologie du Dr Bernard Berthet / Yann Olivaux

  • Analyses sur la Magnétisation de l'eau turbulente

  • Analyses Géobiologiques

  • Tests de germination de graines de moutarde

  • Tests de tension superficielle


Tests de la tension superficielle de l'eau avant et après dynamisation par Biodynamizer

Ce dernier test est particulièrement intéressant car son approche est on ne peut plus scientifique via un appareil dédié et un protocole précis : un anneau en platine est immergé et ensuite retiré vers le haut jusqu’à ce qu’il traverse la surface du liquide. L’étirement de la lamelle d’eau avant qu’elle ne se rompe donne la mesure de la tension superficielle (c'est à dire de surface) de l’eau. Si la mesure n'est plus la même Avant-Après, c'est bien qu'il s'est passé quelque chose !


Or après analyse, il apparaît que l’eau dynamisée par le Biodynamizer possède une tension superficielle plus basse de -15% par rapport à l’eau non-dynamisée (66 dynes/cm -> 56 Dynes/cm ou mN/m à 20° C, mesuré selon la norme ASTM D1331).


« Si les nutriments ne peuvent pénétrer dans les cellules à cause de la tension superficielle élevée de l’eau, alors les cellules se déshydratent et meurent de l’accumulation de leurs propres déchets » (Alexis Carrel, Prix Nobel de Physiologie ou Médecine en 1912)

Une tension superficielle plus basse a un pouvoir « plus mouillant » qui optimise la pénétration de l’eau dans les cellules (par les aquaporines) et permet ainsi une meilleure hydratation cellulaire. Cette meilleure hydratation aide à éliminer les toxines et déchets métaboliques et donc à détoxifier le corps. Au contraire, les eaux avec une tension superficielle élevée vont déshydrater les cellules et les faire vieillir prématurément... Comme quoi l'énergie de l'eau a une sacrée utilité !


La mémoire de l’eau et des polluants…


Depuis l’affaire Benveniste et sa « mémoire de l’eau », on sait que s’intéresser différemment à l’eau – typiquement en étudiant son énergie – est, pour un scientifique, le meilleur moyen de perdre ses subventions… et sa crédibilité ! Le Prix Nobel Luc Montagnier a bien essayé de reprendre les recherches mais il fut aussitôt taxé de sénilité et obligé de s’expatrier en Chine.


« Difficile pour un homme de comprendre une chose si son salaire dépend de ce qu’il ne la comprenne pas » (Upton Sinclair)

Or l’essentiel des budgets de la recherche est désormais le fait des multinationales… qui n’ont pas grand intérêt à étudier la qualité énergétique de l’eau : non seulement cela remettrait en cause l’industrie pharmaceutique mais cela permettrait aussi d’expliquer comment et pourquoi l’homéopathie ne peut que fonctionner !


Plutôt que de « mémoire », nous pourrions parler de transmission d’information… donc d’énergie. Le stockage de cette information et la manière dont elle est transmise demeurent mystérieux : les molécules d’eau passant individuellement dans les aquaporines (ou les membranes d’osmose inverse), l’information initiale subsiste-t-elle ou pas ? Selon Yann Olivaux, les clusters pourraient se reconstituer après leur passage "unitaire", ce qui signifierait que le support physique de l’information ne résiderait pas dans la liaison hydrogène (permettant le lien entre molécules), mais ailleurs. Le traitement « physique » des polluants via filtration ne serait donc pas suffisant et la qualité de l’information transmise en aval (via les procédés de dynamisation), primordiale.


Laissons de côté un instant la science (qui, à l'exception des mathématiques, n'est jamais une science exacte) et centrons-nous plutôt sur le bon sens: si « tout est énergie ou information », alors l’information des polluants affecte forcément l’énergie de l’eau. Toute substance en contact avec l’eau entraîne, via un (très) subtil phénomène de résonance, une oscillation particulière et un agencement spécifique des molécules d’eau. Retirer physiquement la substance ne suffit pas nécessairement à réparer les dégâts : on a mal bien après un coup de poing car le message est passé !


Selon ces considérations, la majorité des filtres vendus par le gros commerce ne font donc pas correctement le travail. Pourquoi les vendeurs de ces filtres parleraient-ils de l’énergie de l’eau ?

Le 4ème état de l’eau : l'énergétique EZ Water


Terminons par les travaux de l’Américain Gerald Pollack, docteur et professeur en bioénergie à l’université de Washington à Seattle : et si, tout comme pour la photosynthèse des plantes (constituées à majorité d’eau), la lumière était une source d’énergie de l’organisme ?


La démonstration est faite grâce à la découverte fondamentale de la 4ème phase ou état de l’eau : EZ Water (prononcer "Easy"). EZ signifie exclusion zone : au contact de toute surface hydrophile, l’eau rejette vers l’extérieur tout ce qui n’est pas eau et s’y trouvait en suspension (particules, ions…), devient spécifiquement H3O2 et, avec davantage d’atomes d’oxygène, se charge négativement. Cette EZ Water est plus pure, stable, visqueuse et ordonnée.


L’eau de nos cellules devrait être essentiellement constituée de ce type d’eau, car c’est la différence de charge entre cette EZ Water négative et son environnement positif qui permet à la cellule de fonctionner correctement… et dans un laboratoire permet à une lampe de s’allumer lorsque l’on y place deux électrodes : une dans l’EZ Water chargée négativement et l’autre dans le reste de l’eau chargée positivement. Eh oui, l’eau est une batterie… générée et rechargée par la lumière ! La découverte d’une nouvelle énergie libre ? Là, ce sont encore quelques intérêts économiques qui seraient remis en question…


La lumière, et plus particulièrement les infrarouges, élargissent et favorisent la création de cette zone EZ Water. Est-ce la raison pour laquelle nous nous sentons aussi bien après un sauna infrarouge ou l’imposition des mains (qui émettent des infrarouges) ? C’est une raison supplémentaire en tout cas de nous hydrater correctement grâce à une eau biocompatible… et de nous abreuver de soleil. Limpide ? La formule E = H2O n’est évidemment pas juste mais elle est « EZ to remember ». Car une chose est sûre : qui dit eau dit énergie !



Comment améliorer l'énergie de son eau ?


Ces considérations énergétiques étant mieux comprises, comment ne pas se tromper d'eau ou modifier son eau dans le bon sens afin de retrouver le plaisir de boire, seule manière de s'assurer une hydratation de qualité ?


Comment donc réveiller ou faire renaître notre eau ? Nous retrouvons ici les travaux de Viktor Schauberger, notamment sur les vortex. Globalement, toute eau apprécie de faire de l’exercice ou de pouvoir respirer au grand air (soleil + oxygène) : le naturel reprend alors le dessus, l’eau se réveille de sa léthargie ! L’eau est également sensible à n’importe quel stimulus et gagne en confiance et en beauté dès qu’elle se sent respectée et aimée. Ce n’est pas pour rien que l’eau est féminine. Voir sur ce sujet la page Solutions pour Dynamiser l'eau.


Cruche à vortex de référence avec vortex de force centripète et hélice en forme de graine d'érable plaquée argent. L'énergie de l'eau en solution budget !

On ne peut partir que de là où l'on est et donc, dans la plupart des cas, de l'eau du robinet. Cette eau devra être filtrée afin de retirer physiquement les polluants puis dynamisée afin de lui faire retrouver ses propriétés d'eau au naturel, jusqu'à l'énergie d'une eau de source de montagne avec le Biodynamizer, nec plus ultra installé sur l'arrivée d'eau principale. Sur un point d'eau unique ou en solution budget, la cruche à vortex est ce qu'il y a de plus recommandable.


Même solution de dynamisation recommandée avec de l'eau en bouteille, normalement déjà à peu près propre (si pas trop minéralisée) et qui apprécierait bien un peu d'exercices via vortex. Alternativement, une carafe dynamisante fera un joli travail de vitalisation.


Globalement, l'énergie de l'eau retrouvée est facile à distinguer : l'eau est beaucoup plus douce et agréable à boire ! Pour les meilleurs systèmes, l'organisme en redemande même un deuxième verre, preuve que nous étions déshydratés... faute d'une eau de qualité !


Pour en savoir plus sur l'énergie de l'eau:

Article de base pour éviter les arnaques de l'eau 

Les 3 problématiques et solutions Eau : www.solutionsbio.ch/eau

Vidéo Conférence-Tutoriel : La vraie qualité de l’eau (21’58) Le portail de référence sur l’eau : www.lemieuxetre.ch/eau

La Fiche pdf : L’eau et la vie

Le livre La qualité de l’eau (Ed. Médicis, 2020)

Me contacter pour une analyse gratuite et experte de votre situation : +41 (0)76 532 8838 (rappel possible), sms ou mail


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3 Comments

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Guest
Feb 23
Rated 4 out of 5 stars.

J'apprécie les informations, même si elles restent finalement peu "établies" S-ment parlant (cf. MBTI). Merci du partage !

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Guest
Feb 05
Rated 1 out of 5 stars.

Cet article est fumeux.

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Mais encore ? La notion de pH est fumeuse ? Le potentiel redox ne se mesure pas via des électrodes ? Tout le monde ne peut en effet être correctement équipé mais vous n'avez de toute évidence jamais goûté à de l'eau dynamisée, ce qui est plus triste... Une petite expérience vaut pourtant un beau dogmatisme !

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