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  • Benoît Saint Girons

Pourquoi l’énergie de l’eau est-elle taboue ?

Mis à jour : juin 7

L’énergie de l’eau est souvent critiquée sinon ridiculisée. Mais comment nier une réalité physico-chimique de base faite de protons et d'électrons ? Pourquoi l’énergie de l’eau dérange-t-elle autant ? Quelques surprises et éléments de réflexion avec l'auteur du livre La Qualité de l'eau.

L'énergie de l'eau est évidemment bien autre chose  que des bulles d'air. L'énergie de l'eau est avant tout un paramètre physico chimique de base : les protons et les électrons. C'est également une énergie subtile liée à l'agencement des molécules d'eau entre-elles. Mais pourquoi cette énergie de l'eau dérange-t-elle autant ?
L'énergie de l'eau, davantage que de simples bulles d'air...

L'énergie de l'eau taboue en moins de 2 minutes:


L’énergie de l’eau passe pour une notion ésotérique alors qu’il s’agit, en premier lieu, simplement de sa richesse en protons et en électrons ou, si l’on préfère, de son activité magnétique et électrique, mesurée facilement par des électrodes. Mais comme ces paramètres sont déplorables, tant pour les eaux du robinet que dans la majorité des eaux minérales en plastique, généralement alcalines (pH > 7) et oxydantes (rH2 > 28), mieux vaut en effet nier l’évidence et éviter de parler de l’énergie de l’eau…


Et puis nous avons les intérêts économiques de tous ceux pour qui la piètre qualité énergétique de l’eau est une aubaine :

  • La majorité des problèmes de peau sont dus à une qualité d’eau potable chlorée et donc (très) oxydante. La peau est asséchée et irritée, d’où le recours aux crèmes hydratantes et autres antirides. L’industrie de la cosmétique et son marché de plus de 200 milliards d’euros n’ont aucun intérêt à ce que l’on améliore la qualité énergétique de l’eau.

  • Une bonne proportion des problèmes de santé proviennent également d’un manque d’hydratation. Peu de gens arrivent à boire la quantité d’eau nécessaire au bon fonctionnement de leur métabolisme et système immunitaire. Les laboratoires pharmaceutiques et leur marché de plus de 1 000 milliards d’euros n’ont aucun intérêt à ce que l’on améliore la qualité énergétique de l’eau.

  • L’essentiel des ventes d’eau en bouteille – quatre verres consommés sur dix en France – découle d’une perception négative de l’eau du robinet traitée et polluée… et d’une réelle difficulté à la boire. Les embouteilleurs et leur marché de 150 milliards d’euros n’ont aucun intérêt à ce que l’on améliore la qualité énergétique de l’eau.

Nous ne sommes pas ici dans la théorie du complot mais devant un simple constat : les pouvoirs publics ont la responsabilité de prévenir tout risque sanitaire. Peu coûteux et faciles à mettre en œuvre, chlore et ozone sont utilisés afin de contenir autant que possible bactéries et autres virus. Mais ces oxydants majeurs irritent et assèchent… ne permettent pas une bonne hydratation… entraînent ainsi des problèmes de peau et des pathologies sur le long terme… ce qui arrange indirectement de nombreux intérêts économiques.


Il n’y a pas de complot. Il y a juste un avantage économique, financier, et donc in fine politique à ne pas parler de l’énergie et donc de la vraie qualité de l’eau. Cette omerta est de loin le principal scandale de l’eau, ce qui empêche de retrouver les paramètres d’une eau au naturel, véritablement biocompatible, via une filtration et dynamisation. Alors, nous avons plaisir à boire et bénéficions enfin d’une hydratation de qualité !


Encore mieux comprendre l’énergie de l’eau (+6 mn) :


Je préparais une conférence sur l’eau dans le cadre du mouvement Alternatiba lorsque je fus pris à partie :

– Vous racontez n’importe quoi, il n’y a pas d’énergie dans l’eau !

– Ah bon, il n’y a pas de protons ou d’électrons ?


Mon interlocuteur – qui travaillait pour la régie distributrice de l’eau – préféra s’éclipser discrètement…


L’énergie de l’eau, le b.a.-ba. scientifique


Depuis les découvertes de la physique quantique, il est possible, au nom de la science et non plus de la simple intuition spirituelle, de clouer le bec de tous les matérialistes dogmatiques : « Comment cela, pas d’énergie dans l’eau ? Tout n’est-il pas énergie ? » De l’électricité aux ondes électromagnétiques en passant par – excusez du peu – la cohésion et la stabilité des atomes et autres molécules constitutifs de la matière et du vivant, l’électromagnétisme englobe des domaines d’investigation considérables. Tout, en réalité, est électromagnétisme, c’est-à-dire interactions entre particules chargées électriquement.


L’eau H2O n’y échappe pas. L’atome d’hydrogène formé d’un unique proton électropositif entouré d’un électron électronégatif tournant autour à la vitesse de la lumière ? De l’énergie ! La liaison atomique entre les deux hydrogènes positifs et le

gros oxygène négatif ? Encore de l’énergie ! Les 1 000 milliards de liaisons hydrogènes à la seconde entre les molécules d’eau ? Toujours de l’énergie ! Faut-il que l’énergie de l’eau dérange pour nier à ce point le b.a.-ba scientifique ?


La science énergétique de l’eau


De fait, la science de l’eau se nomme la « bioélectronique Vincent » (BEV pour les intimes). Considérée comme la référence par (presque tous) les passionnés de l’eau, elle est occultée par (presque tous) les autres, dont les pouvoirs publics, les embouteilleurs et les sociétés distributrices d’eau. La Nasa, qui ne se mêle pas officiellement de l’eau, l’a par contre discrètement adoptée (et brevetée) afin de mesurer – via les paramètres sang, urine et salive – la bonne santé de ses astronautes…


Mais revenons sur Terre et analysons nos eaux du robinets ou nos eaux minérales en plastique. Dans la plupart des cas, alcalines (pH > 7) et oxydantes (rH2 > 28), donc avec peu de protons et peu d’électrons, ces eaux se retrouvent en Bioélectronique de Vincent sur le terrain des cancers, des virus et des vaccins ! Autant pour l’excellence de l’eau du robinet ou le marketing des embouteilleurs ! Mieux vaut en effet éviter de parler de l’énergie de l’eau…


Eau traitée du robinet et eaux en bouteille plastique n’ont quasiment plus d’énergie ! En cause, côté robinet, les (mauvais) traitements subis, le pompage, la pression, les kilomètres de tuyaux dans le noir, les dizaines de virages à angle droit… Côté bouteille, le pompage, le processus d’embouteillage, l’emprisonnement, le transport et l’atmosphère générale des supermarchés… Trop subtil ? Pas pour les électrodes mais il est en effet possible de préférer le terme de « naturel » à celui d’énergie.


D’autant qu’il existe une seconde catégorie d’énergie, non mesurable via des électrodes mais via des tests biologiques : l’énergie liée à la structure même de l’eau !


L’énergie subtile de la structuration de l’eau


L’artiste japonais Masaru Emoto a révélé au monde la différence entre l’eau morte et l’eau vivante à travers ses photographies de cristaux d’eau. Il a ainsi démontré que les beaux cristaux étaient impossibles à obtenir avec l’eau du robinet ou celle des lacs pollués proches des villes, au contraire des eaux préservées de la civilisation ou des eaux redynamisées. Cette distinction eau morte/eau vivante dérange beaucoup de monde, car elle fait prendre à l’eau une tout autre dimension, bien moins schématique et analytique que la distinction eau pure/eau polluée. Il existe de l’eau (pas trop) polluée vivante comme il existe de l’eau propre morte. Et comme l’eau est par nature miraculeuse, elle peut repasser de la mort à la vie, raison pour laquelle certains auteurs préfèrent parler d’eau « dormante », « inerte » ou « peu énergétique ».


Comment donc réveiller ou faire renaître de l’eau ? Nous retrouvons ici les travaux de Viktor Schauberger, notamment sur les vortex. Globalement, toute eau apprécie de faire de l’exercice ou de pouvoir respirer : le naturel reprend alors le dessus, l’eau se réveille de sa léthargie ! L’eau est également sensible à n’importe quel stimulus et gagne en confiance et en beauté dès qu’elle se sent respectée et aimée. Ce n’est pas pour rien que l’eau est féminine. Voir sur ce sujet Pourquoi et comment dynamiser l’eau.


La mémoire de l’eau et des polluants…


Depuis l’affaire Benveniste et sa « mémoire de l’eau », on sait que s’intéresser différemment à l’eau – typiquement en étudiant son énergie – est, pour un scientifique, le meilleur moyen de perdre ses subventions… et sa crédibilité ! Le Prix Nobel Luc Montagnier a bien essayé de reprendre les recherches mais il fut aussitôt taxé de sénilité et obligé de s’expatrier en Chine.


« Difficile pour un homme de comprendre une chose si son salaire dépend de ce qu’il ne la comprenne pas » disait Upton Sinclair. Or l’essentiel des budgets de la recherche est désormais le fait des multinationales… qui n’ont pas grand intérêt à étudier la qualité énergétique de l’eau : non seulement cela remettrait en cause l’industrie pharmaceutique mais cela permettrait aussi d’expliquer comment et pourquoi l’homéopathie ne peut que fonctionner !


Plutôt que de « mémoire », nous pourrions parler de transmission d’information… donc d’énergie. Le stockage de cette information et la manière dont elle est transmise demeurent mystérieux : les molécules d’eau passant individuellement dans les aquaporines (ou les membranes d’osmose inverse), l’information initiale subsiste-t-elle ou pas ? Selon Yann Olivaux, les clusters pourraient se reconstituer après leur passage « unitaire », ce qui signifierait que le support physique de l’information ne résiderait pas dans la liaison hydrogène (permettant le lien entre molécules), mais ailleurs. Le traitement « physique » des polluants ne serait donc pas suffisant et la qualité de l’information transmise en aval (via les procédés de dynamisation), primordiale.


Il est de toute manière moins question de sciences que de bon sens: si « tout est énergie ou information », alors l’information des polluants affecte forcément l’énergie

de l’eau. Toute substance en contact avec l’eau entraîne, via un (très) subtil phénomène de résonance, une oscillation particulière et un agencement spécifique des molécules d’eau. Retirer physiquement la substance ne suffit pas nécessairement à réparer les dégâts : on a mal bien après un coup de poing car le message est passé !


Selon ces considérations, la majorité des filtres vendus par le gros commerce ne font donc pas correctement le travail. Une raison de plus de ne surtout pas parler de l’énergie de l’eau !


Le 4ème état de l’eau : l'énergétique EZ Water


Citons enfin les travaux de l’Américain Gerald Pollack, docteur et professeur en bioénergie à l’université de Washington à Seattle : et si, tout comme pour la photosynthèse des plantes (constituées à majorité d’eau), la lumière était une source

d’énergie de l’organisme ?


La démonstration est faite grâce à la découverte fondamentale de la 4e phase ou état de l’eau : EZ (prononcer easy) Water. EZ signifie exclusion zone : au contact de toute surface hydrophile, l’eau rejette vers l’extérieur tout ce qui n’est pas eau et s’y trouvait en suspension (particules, ions…), devient spécifiquement H3O2 et, avec davantage d’atomes d’oxygène, se charge négativement. Cette EZ Water est plus pure, stable, visqueuse et ordonnée.


L’eau de nos cellules devrait être essentiellement constituée de ce type d’eau, car c’est la différence de charge entre cette EZ Water négative et son environnement positif qui permet à la cellule de fonctionner correctement… et dans un laboratoire permet à une lampe de s’allumer lorsque l’on y place deux électrodes : une dans l’EZ Water chargée négativement et l’autre dans le reste de l’eau chargée positivement. Eh oui, l’eau est une batterie… générée et rechargée par la lumière ! La découverte d’une nouvelle énergie libre ? Là, ce sont encore quelques intérêts économiques qui seraient remis en question…


La lumière, et plus particulièrement les infrarouges, élargissent et favorisent la création de cette zone EZ. Est-ce la raison pour laquelle nous nous sentons aussi bien après un sauna infrarouge ou l’imposition des mains (qui émettent des infrarouges) ? C’est une raison supplémentaire en tout cas de nous hydrater correctement grâce à une eau biocompatible… et de nous abreuver de soleil. Limpide ? La formule E = H2O n’est évidemment pas juste mais elle est « EZ to remember ». Car une chose est sûre : qui dit eau dit énergie !


Pour en savoir plus sur l'énergie de l'eau:

Les 3 problématiques et solutions Eau : www.solutionsbio.ch/eau

Vidéo Conférence-Tutoriel : La vraie qualité de l’eau (21’58) Le portail de référence sur l’eau : www.lemieuxetre.ch/eau

La Fiche pdf : L’eau et la vie

Mon livre La qualité de l’eau (Ed. Médicis, 2020)

Couverture du livre La qualité de l'eau de Benoît Saint Girons, Ed Médicis, 2020. Pourquoi l’énergie de l’eau dérange-t-elle autant ? Quels sont les paramètres énergétiques de base ? Quels sont les véritables critères qualitatifs et les solutions ? Comment retrouver enfin le plaisir de boire ?
Le livre énergétique de référence !

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