• Benoît Saint Girons

L’eau hydrogénée et les meilleures eaux thérapeutiques

Dernière mise à jour : sept. 17

L’eau Kangen japonaise est – grâce à son marketing débridé – réputée comme étant la meilleure eau thérapeutique. Mais qu’en est-il réellement face, par exemple, à l’eau hydrogénée ou l'eau Violet ? Quelles sont les eaux thérapeutiques et comment bénéficier de leurs bienfaits ? Quelques surprises et éléments de réflexion avec l'auteur du livre La Qualité de l'eau.

La vitalité retrouvée avec l'eau hydrogénée ou l'eau Violet aux oligo-éléments. Idrogen ou Oli-dyn ? Découvrez les meilleures eaux thérapeutiques avec Benoît Saint Girons, auteur du livre La qualité de l'eau et Consultant en solutions écologiques.
L'eau hydrogénée Idrogen ou Oli-dyn avec dynamisation Violet et oligo-éléments ?

Les eaux thérapeutiques en 3 minutes chrono !


Les eaux ionisées très alcalines made in Japan de type Kangen conservent une bonne visibilité grâce à leur vente en réseau. Elles ont néanmoins de plus en plus de mal à s’imposer face à des alternatives nettement moins coûteuses, tout aussi efficaces et sans risque. Leur concurrent principal est ainsi l’eau hydrogénée, également très anti-oxydante mais sans modification du pH de l’eau… ce qui fait toute la différence !


Officiellement et selon les normes en vigueur, une eau est désignée comme

« thérapeutique » ou « médicinale » lorsqu’elle possède des propriétés

reconnues et documentées, liées – on ne peut faire plus concret – à sa composition spécifique en sels minéraux et en oligo-éléments. En France, une telle eau minérale se présentera alors sous l’égide de l’Académie nationale de médecine, pour un avantage marketing certain… et un impact sanitaire désastreux ! Nous sommes en effet hétérotrophes et incapables d’assimiler correctement les minéraux des eaux.


De fait, l’OMS ne considère pas ce type d’eau comme des eaux de consommation courante mais comme des aliments… ce qui n’est pas du tout la même chose et entraînera des problèmes d’élimination des minéraux en excès : « Buvez éliminez ! »


Qu’est-ce donc qu’une véritable eau thérapeutique ? S’il convient de se méfier des promesses et de veiller en priorité à la qualité de son eau courante – donc à son hydratation –, au moins quatre approches mériteraient un peu plus d’intérêt officiel :


- Les eaux « miraculeuses », « mariales » ou « vives » référencées de par le monde sont transductrices, c’est-à-dire qu’elles peuvent transmettre leurs caractéristiques vibratoires à d’autres eaux.


- L’eau Marcel Violet, vendue notamment sous la marque Oli-dyn dans une version d’oligothérapie avec valisette remplie d’une vingtaine d’oligo-éléments. Non seulement l’eau est dynamisée mais elle se retrouve chargée d’oligo-éléments à l’état naissant, directement assimilables par l’organisme.


- L’eau Kaqun est une eau chargée en oxygène biodisponible – afin de permettre une oxygénation cellulaire – selon un procédé aussi innovant que secret. Nettement moins innovant, par contre, le conditionnement dans des bouteilles en plastique, un taux en minéraux de 181 mg, un pH alcalin… et un tarif de 4 euros la bouteille.


- Tout aussi intéressante mais plus économique, car disponible chez soi avec un petit appareil Idrogen made in Corée, l’eau hydrogénée, enrichie en dihydrogène moléculaire actif H2, ne modifie pas le pH de l’eau et se retrouve du fait de ses propriétés très anti-oxydantes sur le trapèze vital des aliments haute vitalité. Plus d’un millier d’études en démontreraient les bénéfices pour lutter contre les radicaux libres les plus nocifs, les inflammations, l’acidose, le diabète, les allergies ou encore les dermatites. Le dihydrogène moléculaire (H2) se diffuse avec un effet tropisme dans tout le corps à grande vitesse et, contrairement à d'autres antioxydants (vitamine E, coenzymes Q10) est capable de pénétrer la membrane cellulaire (constituée de lipides) pour atteindre jusqu'au cœur des cellules. La sensation d'hydratation et d'énergie ressentie est ainsi remarquable.


Ces approches requièrent comme base de travail une eau de qualité faiblement minéralisée. Comme quoi, et n’en déplaise à l’Académie de médecine, les eaux véritablement thérapeutiques ne sont pas celles que l’on croit…


Pour en savoir plus sur les eaux thérapeutiques (+ 14 minutes):


Il n’existe pas trente six milles approches qualitatives concernant l’eau thérapeutique mais les exagérations sont légion et les arnaques ne sont pas loin derrière. Après avoir vu quelques préjugés et ce qui devrait être évité, nous présenterons les deux meilleurs approches thérapeutiques, reconnues et validées par les experts de l’eau.


Primum non nocere et s’hydrater…


La meilleure eau est celle que l’on a plaisir à boire et qui va correctement hydrater l’organisme. Avant de considérer une eau thérapeutique, il conviendrait ainsi de réussir à rendre biocompatible son eau de consommation courante… et il y a déjà pour cela un peu de travail !


La première étape est de filtrer son eau afin de lui enlever l’essentiel des polluants dont le plus problématique – mais dont on parle peu – à savoir le chlore. Dans l’optique d’une eau thérapeutique, le seul système de filtration recommandable – le seul à être capable d’enlever les minéraux sans trop de dégâts énergétiques – est l’osmose inverse.


La seconde étape est de lui redonner de l’énergie sous la forme de protons (pH) et d’électrons (rH2) ou d’une énergie subtile afin de faire retrouver à l’eau une structure conforme à l’eau au naturel. Rappelons que l’eau changerait de structure 1000 milliards de fois par seconde et qu’elle est donc sensible au moindre des stimuli.


Le tout permettra d’obtenir une eau plus douce et hydratante, beaucoup plus agréable à boire, ce qui permettra d’assurer une hydratation de qualité via environ 1,5 litre d’eau absorbé par jour sous la forme d’une eau plate et tempérée.


Vous n’arrivez pas à boire suffisamment ? C’est que votre eau n’est pas adaptée à votre organisme qui la refuse instinctivement !


Ce n’est qu’une fois la question de l’eau de consommation courante réglée que vous pourrez envisager une eau thérapeutique. Vous pourrez alors supprimer la seconde étape puisque Idrogen et Oli-dyn – les meilleures eaux thérapeutiques à domicile – procurent déjà une énergie substantielle à l’eau.



Les eaux minérales sont-elles thérapeutiques ?


« Quelques consommateurs attribuent à certaines eaux minérales naturelles des propriétés médicinales ou d’autres bénéfices sanitaires. […] Leur utilisation a souvent une longue tradition et elles sont acceptées parce qu’elles sont considérées comme des aliments plutôt que comme des eaux de boisson en tant que telles. », écrit l’OMS dans son rapport de 2017.


Quelques consommateurs, vraiment ? Les meilleurs promoteurs des minéraux des eaux ne seraient-ils pas plutôt l’Académie de Médecine et les Médecins en France ? De fait, ces eaux étaient jusque dans les années 60 vendues exclusivement en pharmacie... dans des bouteilles en verre (ce qui fait toute la différence énergétique).


Depuis, les publicitaires s’en sont donnés à cœur joie sur le thème du « buvez éliminez ». Certains ont pensé qu’il s’agissait d’éliminer les graisses alors qu’il était en réalité question de l’élimination des minéraux inassimilables… via un surtravail des reins !


Certes, les cures thermales font beaucoup de bien, mais, à la source, au griffon, les minéraux sont encore à l’état de colloïdes, bien plus facilement assimilables. L’eau jaillissant de la roche est également normalement chargée en activité protonique et électronique et cette énergie aidera à assimiler encore un peu mieux les minéraux ou à les éliminer plus facilement… sur la durée limitée (à 21 jours) de la cure !


Rien de tout cela en bouteille plastique, où l’énergie disparaît rapidement. La qualité de l’eau devient ainsi inversement proportionnelle à sa teneur en minéraux : moins il y en a (sans toutefois être à zéro), plus l’eau est capable de correctement nettoyer et hydrater. Une telle eau se défend également mieux contre la pollution électromagnétique, la conductivité électrique passant par les minéraux. C’est ce type d’eau (inférieure à 150 mg/L) qui sera utilisée pour la production de l’eau thérapeutique via les appareils Idrogen et Oli-dyn, par exemple.


Bref, les eaux très minérales ont évidemment une composition spécifique et stable mais – à l’exception de quelques marques à bulles acides car riches en bicarbonates qui pourront ponctuellement aider à la digestion – il ne saurait être question d’eaux thérapeutiques, sauf à faire cyniquement remarquer qu’elles ont à moyen terme des effets secondaires (dont les calculs rénaux !) et pourraient donc être considérées comme de très inefficaces médicaments !



Se méfier du marketing et des affirmations fantaisistes


Exit donc les eaux très minérales sponsorisées par le marketing ! Le marketing ose tout et c’est d’ailleurs à cela qu’on le reconnaît. De fait, plus un produit passe dans les médias et plus il devrait être considéré comme mauvais.


Il existe toutefois un marketing des eaux encore plus insidieux : les manipulations liées à la vente en réseau. Là, il n’est plus possible d’éteindre sa TV puisque c’est une connaissance qui nous fait la pub ! Nous sommes obligés de l’écouter poliment et, au fur et à mesure que le temps passe, les arguments arrivent parfois à convaincre…


Et si en plus du beau discours des démonstrations d’électrolyse sont de la partie, alors le risque de se faire avoir est encore plus grand. Car la démonstration Avant-Après fonctionne toujours à partir du moment où l’on part d’une eau polluée et chlorée comparée à une eau filtrée ! Rappelons qu’un filtre de base coûte une trentaine d’euros (la carafe filtrante) et qu’il faudrait donc des arguments plus crédibles avant d’envisager d’investir dans une machine à plusieurs milliers d’euros !


C’est là qu’interviennent généralement les témoignages. Ceux-ci sont généralement éloquents et élogieux – ils n’auraient pas sinon été retenus – et d’autant plus sincères qu’il est à nouveau très facile d’améliorer sensiblement son eau du robinet. Il est difficile dans nos contrées de faire pire que l’eau chlorée et l’on notera donc forcément une eau plus agréable en bouche, plus hydratante.


Est-elle pour autant thérapeutique ? Le simple fait de mieux s’hydrater n’est-il pas déjà thérapeutique ? On vous expliquera alors à quel point cette eau est différente et parfois, en effet, elle l’est ! L’eau Kangen est ainsi, par exemple, très alcaline, avec un pH largement supérieur à 7.


« Nous sommes tous en acidose, n’est-ce pas, victimes du stress, de la malbouffe et des pollutions industrielles ? Eh bien cette eau très alcaline va justement permettre de lutter contre cette acidose délétère ! » Milieu acide et donc eau alcaline pour rétablir les choses. Cela fait sens n’est-ce pas ? Eh bien non puisque cette affirmation simpliste (relayée même parfois par des naturopathes !) méconnaît l’effet tampon de l’organisme ! Si je veux créer un état plus alcalin dans mon estomac, c’est au contraire du jus de citron très acide que je dois boire ! Voir mon article L’eau alcaline est-elle vraiment meilleure pour la santé ?


Le fait de ne pas connaître le b.a.-ba. du fonctionnement de l’organisme ne signifie pas toutefois que le produit soit mauvais, simplement que vous ne pouvez pas faire confiance à ceux qui vous le proposent et ont été formé au marketing plutôt qu’aux subtilités de l’eau et de la santé.


C’est le cas malheureusement de la majorité des vendeurs de solutions eau (formés uniquement à croire que leur produit est le meilleur) mais la vente en réseau ajoute à la manipulation : à partir du moment où je me suis fait avoir et ai acheté l’appareil, j’ai une incitation à récupérer mon investissement en baratinant les autres.


Il est à nouveau tout à fait possible d’apprécier cette eau et des effets sur la santé peuvent en effet être constatées – au regard de ses propriétés énergétiques très spécifiques – mais est-ce à dire que je n’aurais pas connu les mêmes résultats avec un appareil beaucoup moins cher ?


Quant aux témoignages de guérison, il conviendrait à nouveau de disposer d’un peu plus d’éléments et de recul. Arrêter de boire de l’eau chlorée est déjà une très bonne chose. Mieux s’hydrater en est une autre. Ajoutons-y l’effet placebo – plus l’appareil est couteux et plus cela sera efficace ? – qui intervient toujours dans 30% des cas et vous comprendrez l’absence globale de crédibilité médicale…



Pourquoi pas les eaux ionisées ?


Les eaux ionisées très alcalines de type Kangen sont donc ionisées afin de devenir anti-oxydantes et alcalines, deux paramètres qui les éloignent des eaux de consommation courante (oxydées et alcalines pour les eaux chlorées du robinet, anti-oxydantes et légèrement acides pour les meilleures eaux) et leur permet de se présenter comme thérapeutiques.


​Ces "Eaux ionisées alcalines réductrices synthétiques" (EIAR) seront ainsi ponctuellement intéressantes pour des pathologies spécifiques. On retrouve de fait l’eau Kangen dans certains hôpitaux au Japon et c’est l’un de leur principaux arguments : « Tous les hôpitaux au Japon sont équipés ! » Bon, on retrouve aussi des bonbonnes à oxygène dans tous les hôpitaux mais ce n’est pas une raison pour les vendre à des particuliers sans aucune précaution !


Les revendeurs de telles fontaines sont-ils médecins ou thérapeutes ? Rarement et au regard des risques à moyen terme, cela signifie qu'ils jouent plus ou moins aux apprentis sorciers. Ils auront beau jeu de prétexter que tout le monde est de nos jours plus ou moins malade (du fait d'une eau inappropriée ?), personne n'a encore inventé le médicament universel et ce qui est ponctuellement bon pour l'un sera mauvais pour un autre et toujours problématique au bout d’un moment.


Le profil énergétique de ces eaux les place en effet, selon la bioélectronique de Vincent – la référence de quasiment tous les experts de l’eau – sur le terrain des bactéries. Un ph largement supérieur à 7 et une eau réductrice correspondent en effet au terrain N°4, "le milieu favorable aux maladies infectieuses à microbes pathogènes, à la putréfaction, au salé et aux algues brunes." selon Richard Haas.


​Bref, des eaux ponctuellement bénéfiques (du fait de leur côté antioxydant et non de leur alcalinité) mais risquées à moyen terme (car très alcalines) et donc impropres à la consommation courante. A plusieurs milliers d’euros l’appareil, on aura tendance à l’utiliser au quotidien alors qu’on ferait mieux de le louer, pour des périodes de cures de 21 jours maximum !



L’eau hydrogénée : les bénéfices sans les risques


Investir dans l’eau ionisée alcaline a aujourd’hui d’autant moins d’intérêt que des appareils permettent d’obtenir une eau très anti-oxydante sans toucher au pH sont apparus sur le marché.


A partir d’une base d’eau propre et faiblement minéralisée (à tendance neutre ou légèrement acide), on se retrouvera alors sur le terrain antioxydant des meilleurs aliments haute vitalité : produits lacto-fermentés, fruits et légumes bio, graines germées, algues, etc.

L'eau hydrogénée se distingue en effet par un potentiel redox (E) ou "potentiel d'oxydo-réduction" (ORP) très bas, de -200mV à -640mV selon les appareils ce qui en fait l'un des produits réducteur antioxydant le plus puissant au monde.


Traduit en redox, hydrogène relatif ou potentiel électronique rH2 selon la formule rH2 = 33,8 x ORP (en volt) + 2pH (pour une eau à 25°C) on obtient des valeurs inférieures à 10 ce qui correspond aux valeurs des meilleurs aliments de la santé, sur le « trapèze vital » du bioélectronigramme de la Bioélectronique de Vincent.




Le dihydrogène moléculaire est polyvalent mais sélectif: il ne touche pas aux dérivés réactifs de l'oxygène (DRO) inoffensifs mais élimine les DRO toxiques à savoir les radicaux hydroxyles en se transformant immédiatement en eau à leur contact (phénomène que l'on appelle "réduction"). Il n'y a ainsi aucun risque ou danger.


Le dihydrogène moléculaire se diffuse en outre avec un effet tropisme dans tout le corps à grande vitesse et, contrairement à d'autres antioxydants (vitamine E, coenzymes Q10) est capable de pénétrer la membrane cellulaire (constituée de lipides) pour atteindre jusqu'au cœur des cellules. La sensation d'hydratation et d'énergie ressentie est ainsi remarquable !

Cette eau très spécifique n'a évidemment pas vocation à remplacer l'eau de consommation courante (correctement filtrée et dynamisée) mais à s'y rajouter en tant qu'eau thérapeutique. Aucun effet secondaire n'a toutefois été documenté, même à des doses plus importantes.



Le petit boitier Idrogen : la référence qualité-prix !


De très nombreux appareils à hydrogène se disputent désormais le marché mais il conviendrait de se méfier de 2 types d’appareils :

  • Le bas de gamme made in China avec électrodes (attention alors à la corrosion) qui ne donne jamais la garantie d’obtenir une production suffisante de dihydrogène actif....

  • Les coûteux et encombrants appareils de première ou seconde génération avec électrodes (parfois encore en platine) qui nécessitent une eau chargée en minéraux afin de faire passer le courant électrique…


Le petit appareil Idrogen que nous recommandons – le seul de fait à avoir fait l’objet de tests sérieux – est différent. A l’électrolyse classique s’ajoute une membrane spécifique en vue de produire séparément une eau neutre enrichie en ozone à l’anode (récupérée dans le bas de l’appareil et utile pour les soins dermatologiques car antibactérienne) et une eau neutre enrichie en dihydrogène à la cathode, que l’on boira avec plaisir.





Ses avantages sont les suivants :

  • Appareil de 3ème génération avec membrane et non seules électrodes.

  • Efficacité testée scientifiquement, notamment par le Prof. Marc Henry

  • Un pH respecté, au contraire des eaux ionisées de type Kangen

  • Jusqu'à 1200 PPB (partie par billion) de dihydrogène moléculaire dissous.

  • Production en 5 minutes seulement (2x 5 minutes toutefois recommandées)

  • Eau beaucoup plus agréable et très douce, qui semble couler toute seule.

  • Effet tropisme et hydratation jusqu'au cœur des cellules.

  • Sensations de dispersion et d’hydratation remarquables.

  • Effet antioxydant avéré via plus de 1700 publications médicales.

  • Adaptable à toutes les bouteilles du marché mais recommandé avec une bouteille en verre type Lagoena 0.5L.

  • Compact (7.2 x 10,3 cm), léger (300 grammes) et facilement transportable

  • Batterie lithium rechargeable

  • Le meilleur rapport qualité-prix du marché à moins de 500 euros contre plus de 1000 euros pour les précédents appareils à hydrogène (à efficacité comparable) et jusqu’à 3000 euros pour certains appareils Kangen.

Le seul défaut du petit boitier Idrogen est en fait de requérir une eau propre faiblement minéralisée (moins de 150 mg/L), ce qui nécessite généralement de s’équiper d’un osmoseur. Utiliser une eau polluée, chlorée et chargée en minéraux (avec un pH du coup alcalin) serait en effet contradictoire avec l’idée que l’on se fait d’une eau thérapeutique. Cela constitue toutefois le travers de bon nombre d’appareils… pour des résultats alors évidemment moindres voire problématiques.


L'eau hydrogénée n'a pas vocation à remplacer l'eau de consommation courante (correctement filtrée et dynamisée) mais à s'y rajouter. Il est conseillé d'en boire entre 0,5 litre par jour, voire plus si l’on est sportif et afin de mieux récupérer. On la boira rapidement après production, sans la stocker, le dihydrogène produit étant volatile.


En conclusion, laissons la parole au Professeur Marc Henry : « Il existe des arguments scientifiques sérieux permettant de préférer la technologie IDROGEN qui permet d’électrolyser n’importe quel type d’eau à d’autres technologies incapables de fonctionner avec des eaux de très haute résistivité électrique. » Idrogen est en effet le seul appareil dont l'efficacité a été démontrée scientifiquement. Attention donc aux contrefaçons !



Les eaux dynamisées sont-elles thérapeutiques ?


Idrogen procure une eau très douce, ce qui est la caractéristique en bouche des eaux correctement dynamisées. Est-ce à dire que la dynamisation de l’eau pourrait être également considérée comme thérapeutique ?


Normalement non car une eau thérapeutique se caractérise par des propriétés particulières :

  • Composition spécifique avec dihydrogène (Idrogen), oxygène (Kaqun) ou oligo-éléments (Oli-dyn) par exemple.

  • Paramètres énergétiques différents d’une eau de consommation courante : eau très antioxydante (Kangen, Idrogen) ou très alcaline (eaux ionisées).


Nous partons toutefois généralement d’une eau potable du robinet aux caractéristiques énergétiques désastreuses : pH alcalin afin de protéger la tuyauterie et oxydation du fait du chlore et autres polluants. Voir mes articles Quelle est la vraie qualité de l’eau du robinet ? et Quel système de filtration choisir pour purifier l'eau de mon robinet ?

Tout système améliorant cette triste situation aura donc de facto un effet thérapeutique sous la forme d’une eau plus pure et agréable à boire :

  • Les osmoseurs sans reminéralisation derrière arrivent à modifier le pH de l’eau de 0,5 à 1 point vers la neutralité (pH 7) ou une légère acidité (pH < 7), signe d’une bonne activité magnétique.

  • Les meilleurs dispositifs de dynamisation arrivent à améliorer le taux d’oxydo-réduction ou rH2 vers une eau moins oxydante. Le Biodynamizer – la référence en la matière pour une maison – permet ainsi d’obtenir une eau 4 000 000 de fois moins oxydante… mais qui reste légèrement oxydante au regard de l’eau du robinet de départ.


La dynamisation procure également une énergie subtile, perceptible en bouche mais pas forcément par les électrodes. Des tests biologiques permettent de mieux la mesurer mais attention car toute comparaison Avant-Après montrera forcément des résultats du fait de la piètre qualité de l’eau de départ. Tous les systèmes ne sont pas aussi puissants et tous ne se valent donc pas. Voir mon article Pourquoi et comment dynamiser l’eau ?


L’idéal est évidemment de combiner les deux approches – filtration et dynamisation – afin d’obtenir la meilleure eau possible, véritablement biocompatible.


Cette eau biocompatible est l’eau de consommation courante idéale… mais elle ne conviendra pas toujours pour la production de l’eau thérapeutique, qui requiert une eau de départ faiblement minéralisée (Idrogen, Oli-dyn,…)


Bref, si filtrer et dynamiser amélioreront bien les paramètres et permettront de mieux boire et donc de s’hydrater, l’eau thérapeutique devrait être considérée à part, ne serait-ce que parce qu’elle requiert une posologie différente.



Oli-dyn et les oligo-éléments à l’état naissant

La valisette Oli-dyn est un cas de figure intéressant car nous avons là un dispositif polyvalent, à la fois dynamiseur et producteur d’eau thérapeutique. Amélioration du dynamiseur Violet, appareil agréé en son temps par l'Académie de Médecine, Oli-dyn produit en effet de l'eau thérapeutique chargée en oligo-éléments !


Au regard des expériences de Stanislas Bignand puis de Marcel Violet – notamment en hôpital –, le procédé de bio-oscillation pour une eau « électro-vibrée » mérite certainement toute notre attention. « Cette ancienne invention de Marcel Violet est

probablement, pour ne pas dire certainement, celle qui a le plus d’effet positif et d’avenir devant elle », avance Richard Haas dans son livre Comment purifier et revitaliser votre eau de table, après avoir mis en garde contre toutes les versions plus ou moins conformes à l’original disponibles sur le marché.


On retrouve le condensateur à cire d’abeille et l’électrode en argent dans des fontaines d’osmose inverse (Iona, Mascardi, Osmotic,…), ou sans cire d’abeille dans le procédé Oli-dyn de Jean Pagot, ancien collaborateur de Marcel Violet. Ce procédé est proposé dans une valisette avec une vingtaine d’oligo-éléments pour une approche innovante de l’oligothérapie, l’eau dynamisée captant l’énergie vibratoire des différentes électrodes.


Le dynamiseur OLI-DYN, produit dans l'eau:

  • des ondes biologiques sur un très large spectre de fréquences

  • des ions négatifs

  • des oligo-éléments colloïdaux à l'état naissant, directement assimilables par l’organisme.


Outre l'électrode neutre de carbone utilisée pour la dynamisation, 18 autres électrodes servent à la production des oligo-éléments: aluminium, antimoine, argent, cobalt, chrome, cuivre, étain, fer, germanium, magnésium, manganèse, nickel, or, plomb, sélénium, silicium, titane et zinc. 3 autres oligo-éléments sont disponibles en option: le Molybdène, le Vanadium et le très rare et superbe Indium, aux propriétés très intéressantes.


L'influence bénéfique des oligo-éléments est bien connue et documentée. Ces minéraux - présents en quantité infinitésimales: 7 grammes pour un individu de 70 kg – sont indispensables au développement harmonieux de la vie et sont les garants d'une santé équilibrée, pour autant que la juste proportion soit respectée. Or, suite au développement anarchique de l'industrie, aux différentes pollutions et à la malbouffe, certains éléments se retrouvent en surplus quand d'autres sont en carence.


Des études récentes ont en outre démontré qu'une simple dilution chimique ne suffisait pas à faire de ces métaux ou substances minérales de vrais oligo-éléments. Il faut quelque chose de plus et ceci est le privilège exclusif de la technique OLI-DYN.


Par son énergie à haute fréquence, le procédé OLI-DYN arrache littéralement au métal la matière qui lui est spécifique, la transforme en ions négatifs puis en charge l'eau bénéficiaire. Ces oligo-éléments sont ainsi directement et efficacement assimilables par les cellules et sont immédiatement disponibles au niveau des cellules du cerveau, du plasma sanguin et des organes.


Leur action est ainsi double. D'une part, les carences en oligo-éléments sont comblées. D'autre part, Goudot et Picard, dans leur ouvrage Utilisation thérapeutique des oligo-éléments (Ed. Maloine), ont montré qu'un minéral dynamisé en excès provoquait un phénomène apparenté à la cristallisation, évacuant de l'organisme la substance en excédent. La dynamisation agit ainsi comme régulateur.


Il est très important de retenir que les oligo-éléments (tout comme les minéraux des eaux) ne sont intéressants pour l’organisme qu’à l’état naissant et vibratoire, sous forme énergétique, et non dans leur état chimique brut. Préserver ou redonner de l’énergie à l’eau est ainsi indispensable si l’on souhaite s’assurer de la stabilité thérapeutique d’une solution : eau minérale médicinale, remède homéopathique, fleurs de Bach, élixir floraux, sérum de Quinton… Leur « indice vitalité » serait ainsi plus important que leurs principes actifs théoriques.


Globalement, le procédé requiert une eau faiblement minéralisée (inférieure à 50 mg) et au moins une vingtaine de minutes de patience, ce qui n’en fait pas le procédé de dynamisation le plus simple ou rapide à mettre en œuvre, mais quelle importance: l’énergie se capte et se condense mais elle ne se presse pas ! Chargée en oligo-éléments actifs, la posologie est de un verre par jour, le matin à jeun.



Pour conclure, qu’est-ce qu'une eau thérapeutique ?


En vertu des directives de l’UE sur les allégations de santé, il n’est pas possible de parler d’« eau thérapeutique ». Mais comment qualifier alors une eau présentant des principes actifs ou des paramètres spécifiques très différents des eaux de consommation courante ? D’eau « spécifique », « mieux-être », « de vitalité », « complément alimentaire » ?


Si par « thérapeutique » on entend « qui soigne mais induit des effets secondaires » comme dans le cas des médicaments allopathiques, alors il est clair que ces eaux n’ont rien de thérapeutique. Au contraire, elles renforceraient plutôt le système immunitaire…


On de devrait pas en soi recourir à ces eaux lorsque l’on a soif – ça c’est le rôle de l’eau biocompatible de consommation courante – mais je ne boirais pas assez à l’appartement si je n’avais que mon osmoseur sans mon petit Idrogen derrière… Je bois par contre sans soucis au chalet où je dispose d’un système intégral.


On ne devrait pas non plus recourir à ces eaux lorsque l’on est vraiment malade – ça c’est le rôle du médecin de famille – mais recourir régulièrement à ces eaux permettra d’éviter de tomber trop souvent malade... ou de plus rapidement guérir. Outre l’intérêt des oligo-éléments pour des pathologies spécifiques (Oli-dyn) ou du dihydrogène actif pour lutter contre les radicaux libres (Idrogen), toute prise d’une eau de qualité ne peut être que bénéfique… ne serait-ce que via une meilleure hydratation !


Bref, le plus important reste d’assurer et de garantir son hydratation de qualité. C’est elle qui garantit en effet le bon fonctionnement des cellules d’un organisme constitué à 99,1% de molécules d’eau. Dans un deuxième temps, il pourrait ensuite être intéressant d’aller « eau-delà » afin de mettre toutes les chances de son côté et de renforcer son système immunitaire face à un monde extérieur de plus en plus anxiogène, de moins en moins limpide…



Pour en savoir encore plus sur les meilleures eaux "thérapeutiques"


Les eaux "thérapeutiques" : https://www.solutionsbio.ch/solutions-eaux-therapeutiques

Vidéo Conférence-Tutoriel : Les solutions concrètes (19’53) Le portail sur l’eau : https://www.lemieuxetre.ch/eau

Les fiches produits : Idrogen, Oli-dyn

Mon livre La qualité de l’eau (Ed. Médicis, 2020)


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