• Benoît Saint Girons

Pourquoi la Bioélectronique de Vincent dérange-t-elle autant ?

Mis à jour : juil. 21


La bioélectronique de Vincent est considérée comme la science énergétique de l’eau (et des aliments). Mais pourquoi n’en entend-on jamais parler ? Pourquoi est-elle-même parfois caricaturée ? Quelques surprises et éléments de réflexion avec l'auteur du livre La Qualité de l'eau (Ed. Médicis, 2020)


La Bioélectronique en 3 minutes chrono :

La « bioélectronique Vincent » (BEV pour les intimes) est la référence de (presque tous) les passionnés de l’eau. Elle est occultée par (presque tous) les autres, dont les pouvoirs publics, les embouteilleurs, les sociétés distributrices d’eau, Big Pharma et l’industrie agro-alimentaire dans son ensemble.


Que dit la bioélectronique de si dérangeant ? Pour simplifier : que nous avons besoin d’énergie ! De quelle énergie (taboue) parle-t-on ? De l’énergie fondamentale, au cœur des atomes et des molécules constitutifs de la matière et du vivant : les protons et les électrons. Eh oui, cette énergie là n’a rien d’ésotérique et c’est pourquoi elle dérange ! Que recommande la bioélectronique ? De consommer une eau et des aliments chargés d’énergie et d’éviter ceux qui en sont dépourvus… c’est-à-dire les eaux chlorées, trop minéralisées ou encore la malbouffe industrielle. Evidemment que cela dérange !


Cette énergie primordiale se mesure facilement via deux paramètres physico-chimiques de base :

- La richesse en protons se mesure par le potentiel hydrogène ou pH : plus une eau est acide (pH < 7), plus elle est riche en protons (ions hydrogène H+) et en activité magnétique. Attention ici à ne pas confondre alcalin et alcalinisant, ne pas oublier l’effet tampon de l’organisme : l’acidose est le fait de trop d’alcalinité !

- La richesse en électrons se mesure par le facteur d’oxydoréduction ou rH2 : plus une eau ou un aliment est oxydant (rH2 > 28), plus il épuise l’organisme en captant ses électrons.


Pour les adeptes de la Bioélectronique, l’eau biocompatible devrait idéalement posséder les caractéristiques énergétiques suivantes :

- légèrement acide, soit un pH compris entre 5,5 et 6,8 ;

- légèrement réductrice (anti-oxydante) ou neutre, soit un rH2 compris entre 25 et 28;

- légèrement minéralisée (entre 10 et 120 mg/l), soit une résistivité supérieure à 6000 ohms (et inférieure à 50 000 ohms).


« Pour juger de la qualité d’une eau et de son “caractère vivant”, il faut élargir notablement les éléments d’appréciation et passer d’une analyse purement chimique à une évaluation globale dans laquelle les critères physiques et physico-organiques occupent une place prépondérante : vivacité, niveau d’énergie, surface interne ou structure de l’eau. Autrement dit, évaluer la capacité de l’eau à transmettre la vie afin qu’elle redevienne un aliment source de vie », indiquent Zerluth et Gienger dans leur livre L’eau et ses secrets (Désiris).


Nous touchons là aux limites de la Bioélectronique. Les paramètres physico-chimiques de base (pH et rH2) ne captent en effet pas toujours l’énergie subtile de l’eau obtenue après dynamisation et notamment liée à l’agencement des molécules d’eau entre elles. Cette énergie, pourtant immédiatement perceptible en bouche, se mesure alors via des tests biologiques… ou des analyses de BEV plus poussées !


La théorie énergétique de la bioélectronique de Vincent est utile pour éviter le pire et élargir les perspectives mais la meilleure eau est celle que l’on a le plus de plaisir à boire... en pratique ! Ainsi, lors de tests réalisés durant deux ans dans notre Arcade de Genève, 8 personnes sur 10 préféraient l’eau filtrée et dynamisée via un système intégral type Biofiltre + Biodynamizer à l’eau osmosée et dynamisée présentant pourtant de meilleurs paramètres énergétiques… Comme quoi, la théorie doit parfois s’effacer devant le ressenti… de l’eau biocompatible !


Encore mieux comprendre la bioélectronique Vincent (+7 mn) :


Le parcours de Louis-Claude Vincent et ses découvertes mériteraient un Prix Nobel mais il n’a toujours pas de rue à son nom dans sa ville natale du Puy-en-Velay ! Quant à sa fiche Wikipédia, elle est sommaire voire caricaturale avec longtemps 5 lignes en tout et pour tout sur la Bioélectronique... et pour la critiquer ! Mais c’est un classique : ce qui dérange est souvent ridiculisé…


Louis-Claude Vincent au service de l’eau…


Ingénieur hydrologue et diplômé de l’École supérieure des travaux publics, Louis-Claude Vincent (1906-1988) a consacré toute sa vie à l’eau, à la santé… et au lien entre les deux ! Ingénieur conseil durant douze ans pour les services d’eau et d’égout de centaines de communes françaises, aux premières loges, donc, de la qualité potable de l’eau, il acquiert statistiquement la conviction que « les taux de mortalité due aux maladies graves (tuberculose, cancer, maladies cardiovasculaires…) sont directement liés à la qualité de l’eau délivrée aux populations. Ces taux augmentent quand l’eau est très minéralisée et rendue “potable” après traitement et adjonction de produits chimiques oxydants comme le chlore ».


Un lien statistique entre les taux de cancer et les minéraux ou le chlore des eaux ? Difficile sans doute, avec un constat pareil, de continuer à travailler pour le service des eaux. Vincent s’oriente alors vers la création de barrages hydroélectriques pour le compte d’EDF. Rien de tel qu’un peu d’électricité pour faire la lumière : en 1948, associant l’eau, l’énergie et la santé biologique, il fonde – avec le docteur en pharmacie Jeanne Rousseau – la science moderne de l’eau : la bioélectronique.


Cette approche, référence de (quasiment) tous les passionnés de l’eau, a le mérite d’être à la fois extrêmement simple à comprendre (en tout cas dans ses grandes lignes) tout en étant superbement ignorée par la science officielle. Si votre interlocuteur de l’eau ne connaît pas un minimum la BEV, c’est plutôt mauvais signe car il le fait probablement exprès… ou a subi un lavage de cerveau !


La bioélectronique, science qui dérange…


« Le caractère scientifique dont se réclame la bioélectronique Vincent n’est pas reconnu par la communauté scientifique ; la bioélectronique Vincent fonctionnerait sur ce que le physicien français Sébastien Point, chroniqueur pour la revue Science

et pseudo-sciences, qualifie d’“apparente scientificité”. Dans un autre article, le même auteur […] dénonce la naissance d’un “corpus pseudo-scientifique autosuffisant” », découvre-t- on sur Wikipédia à propos de Louis-Claude Vincent. ¨


Alors, pseudo-science ou science qui dérange ? Le point de vue de M. Point est révélateur des pratiques (trop souvent) utilisées pour ridiculiser une démarche que l’on ne souhaite surtout pas comprendre. Étudier un minimum la BEV ou lire quelques livres sérieux était sans doute trop compliqué. Entre amalgames et grand n’importe quoi, le physicien reproche essentiellement à la bioélectronique d’être expliquée (sur Internet) par des sites non scientifiques dont il sélectionne, hors contexte, les citations les plus caricaturales… pour caricaturer ! La BEV expliquée par des nuls ne peut être que nulle. La physique quantique devrait-elle également être rejetée en bloc parce que des néophytes se permettent d’en parler ? À suivre la démarche pseudo-scientifique de M. Point, c’est toute la science qui s’écroulerait…


« Une porcelaine dans une boutique d’éléphants ! Voilà la définition populaire que je donne à la biologie électronique ; c’est pourquoi la “science” officielle [la] méprise », écrit José-A. Giralt Gonzalez.


La science officielle du système – que nous devrions appeler plutôt « scientisme » ne veut pas entendre parler d’énergie car ni ses aliments ni ses remèdes n’en sont pourvus. La plupart du temps, ils se trouvent même - comme nous le verrons plus loin - sur le terrain des cancers, des virus et des vaccins !


La mesure de l’énergie par la BEV via les paramètres physico-chimiques de base :


L’énergie primordiale de toute eau, aliment ou remède se mesure de la manière la plus simple qui soit (enfin presque) via des électrodes (correctement calibrées) :


- le potentiel acido-basique ou potentiel hydrogène, plus connu sous son petit nom de pH : variant entre 0 à 14, il indique la richesse ou la pauvreté en protons (ions hydrogène H+) et son activité protonique, donc son facteur magnétique. Plus un liquide est acide (pH < 7,07), plus il est riche en protons et en activité protonique. Plus le liquide est alcalin (pH > 7,07), plus il est pauvre en protons et en activité, et tant pis pour le mythe de l’alcalinité bonne pour la santé ! À noter qu’un point de différence correspond à dix fois plus ou dix fois moins de protons ;


- le facteur d’oxydoréduction ou rH2, nettement moins connu, voire carrément occulté : variant de 0 à 42 avec une neutralité à 28, il indique la disponibilité du milieu en électrons (e-) et donc son facteur électrique. Les aliments anti-oxydants (rH2 < 28) sont bons pour la santé, car ils sont riches en électrons qu’ils peuvent céder à l’organisme pour aider, notamment, à combattre les radicaux libres responsables

du vieillissement. Au contraire, les eaux ou aliments oxydants captent des électrons de l’organisme et l’affaiblissent progressivement. A noter que le rH2 se calcule après mesure du potentiel redox (E) selon la formule suivante rH2 = (33,3 × E) + 2pH.


- un autre paramètre qualitatif est la résistivité (rhô), le contraire de la conductivité. Moins il y a de minéraux et moins le courant passe ce qui, au regard de la pollution électromagnétique, est toujours une bonne idée. Les minéraux des eaux sont également mal assimilés (nous sommes hétérotrophes !) et requièrent également de l’énergie pour être éliminées, via un surtravail des reins.


- la quantification énergétique de Vincent (W) est un autre facteur. Ce dernier, « malheureusement oublié par beaucoup d’auteurs », est pour Yann Olivaux « le plus globalisant et le plus pertinent pour caractériser une eau » (La Nature de l’eau). On l’exprime en μwatts par la formule W = (A : rhô) × (rH2 - 2pH)2 où A est une constante (875 à 25 °C). W de Vincent mesure la puissance dissipative de l’eau : plus une eau possède un W faible et plus elle est en mesure de préserver son énergie.


Selon la définition du naturopathe Roger Castell dans son livre référence La bioélectronique Vincent (Ed. Dangles), « la bioélectronique se fonde sur l’étude des charges magnétiques positives des protons et des charges négatives des électrons. Elle s’intéresse donc à la composition physique et atomique de la matière vivante et aux interactions électromagnétiques. Elle se situe bien au-delà de la composition moléculaire généralement utilisée en biologie. Elle permet donc d’élargir et de mieux comprendre tous les phénomènes liés à la vie ».


L’énergie, premier nutriment de la vie !


« Tout est énergie », déclare la physique quantique, mais il nous manque encore le réflexe de rechercher cette énergie dans ce que nous buvons ou consommons. Tout devrait idéalement y être énergie mais, dans les faits, la malbouffe (oxydante) nous

bouffe…


Selon les mesures de la BEV, les aliments naturels sont toujours légèrement acides et antioxydants. Au contraire, les aliments industriels raffinés sont généralement moins acides, voire alcalins – et nettement plus oxydants. Grâce à la BEV, on constate également une dégradation énergétique entre, par exemple, un fruit issu de l’agriculture biologique et le même fruit issu de l’agriculture productiviste gavé de pesticides, ou encore entre un aliment frais et un aliment mis en conserve. On s’en doutait un peu mais la bioélectronique le confirme : l’absence d’énergie caractérise trop souvent l’alimentation moderne.


Les meilleurs aliments (situés dans le "Trapèze vital") sont par contre toujours légèrement acides et très antioxydants, tout comme d’ailleurs l’eau hydrogénée (sans modification du pH et donc sans nocivité, au contraire des eaux ionisées alcalines).


Louis-Claude Vincent fut professeur en hygiène alimentaire à l’École d’anthropologie de Paris entre 1955 et 1960 mais ses travaux ne sont plus du tout enseignés dans les écoles de nutrition. « Rien de ce qui est digne d’être connu ne peut s’enseigner », disait Oscar Wilde, et un nutritionniste formé à l’énergie des aliments aura en effet plus de mal à travailler pour les industriels de la malbouffe.


L’énergie, première médecine !


La médecine traditionnelle chinoise parle d’énergie originelle Jing 精 et d’énergie vitale Qi气, mais la médecine occidentale n’a que faire de ce qui la dépasse. Tout traitement devrait renforcer notre énergie mais, dans les faits, l’allopathie affaiblit. « Béchamp avait raison, le microbe n’est rien, le terrain est tout », aurait dit Pasteur à la fin de sa vie, reconnaissant ainsi s’être trompé. Si cette citation relève peut-être du mythe, les dégâts énergétiques de la vaccination, des médicaments ou de la pasteurisation des aliments sont réels. Pasteur, chimiste, avait biologiquement tout faux mais ses produits sont toujours considérés comme la panacée en matière d’hygiène et de santé. Parce qu’ils affaiblissent le terrain et sont donc rentables ? Un médecin formé à la bioélectronique aura en tout cas plus de mal à travailler avec les laboratoires pharmaceutiques.


« Avec le phare bioélectronique, le médecin sait où il est, voit où il va et connaît à chaque instant ce qu’il doit faire pour rétablir l’équilibre avec quasi-certitude. Avec la bioélectronique, la médecine devient une véritable science, valable pour tous les organismes et toutes les maladies qui sont des déviations bioélectriques du pH, du rH2 et du rhô », écrit le Dr Picard de Moulin.


La bioélectronique, en allant dans le sens du terrain, se place sur le terrain du bon sens : la différence entre la santé et la maladie est moins liée aux bactéries ou aux virus qui nous entourent et nous composent qu’à l’énergie de notre système immunitaire !


Les 4 terrains énergétiques de la bioélectronique


À partir de 1952, au cours d’un voyage au Liban, Louis-Claude Vincent commence à réaliser des mesures de bioélectroniques sur le sang, la salive et l’urine de malades. Vingt ans et plus de 60 000 mesures plus tard (il y en avait 1,5 million en 1985), il possède suffisamment d’éléments statistiques pour définir précisément les terrains de la santé, de la vitalité, des pathologies et de la mort :


Le terrain 1 (acide et réducteur) est celui de la vie et de la santé, la zone des forces vitales, riche en protons et en électrons. On y trouve les algues vertes, les microbes utiles, l’eau de qualité et les aliments les plus vitalisants pour l’organisme;


Le terrain 2 (acide et oxydé), zone des forces de conservation de la matière organique, comporte beaucoup de protons mais peu d’électrons. C’est le terrain des champignons, mycoses et antibiotiques, mais aussi celui de la malbouffe industrielle. Aucune eau naturelle n’existe sur ce terrain ;


Le terrain 3 (alcalin et oxydé), zone des forces de dégradation de la vie, comporte peu de protons et peu d’électrons. C’est le terrain des virus et des vaccins1, un milieu favorable aux maladies de civilisation, à la dégénérescence et aux cancers. On y retrouve l’eau du robinet traitée et stérilisée (chlore-ozone) ;


Le terrain 4 (alcalin et réducteur), zone des forces de décomposition organique, comporte peu de protons mais beaucoup d’électrons. C’est un milieu favorable aux algues brunes, aux maladies infectieuses et aux microbes pathogènes. C’est le terrain des eaux stagnantes et polluées, mais également des eaux ionisées alcalines.


Le Bioélectronigramme reprend ces 4 terrains et permet de positionner les eaux, les aliments ou encore les remèdes, permettant immédiatement de savoir les produits énergétiques des produits à éviter. Ce n’est en fait pas la BEV théorique mais le Bioélectronigramme - concrètement pratique - qui dérange le plus !


Trop simple, voire simpliste ? La Nasa ne s’y est pourtant pas trompée et, sans accorder le moindre crédit à Vincent, déposera un brevet inspiré de ses travaux afin de mesurer facilement – via les paramètres du sang, de la salive et de l’urine – la bonne santé de ses astronautes. Utiliser la BEV au plus haut niveau scientifique dans l’espace sans y accorder le moindre intérêt sur Terre ? Nous ne sommes pas à un scandale près…


Pour en savoir plus :

Les 3 problématiques et solutions Eau : www.solutionsbio.ch/eau

Vidéo Conférence-Tutoriel : La vraie qualité de l’eau (21’58) Le portail de référence sur l’eau : www.lemieuxetre.ch/eau

La Fiche pdf : La Bioélectronique de Vincent (BEV)

Mon livre La qualité de l’eau (Ed. Médicis, 2020) Le livre de Roger Castell La bioélectronique Vincent (Ed. Dangles, 2011)




Posts récents

Voir tout