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FILTRER L'EAU

QUEL FILTRE A EAU CHOISIR ?

EAU PROPRE BIOCOMPATIBLE

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Couverture du livre La qualité de l'eau de Benoît Saint Girons, Ed Médicis, 2020. Comment obtenir à partir de l'eau du robinet une eau propre biocompatible enfin agréable à boire ? Quels sont les véritables critères de la qualité de l'eau ? Le livre pratique de référence !

"La plupart des fabricants de systèmes de filtration se targuent d’obtenir une eau pure via… un mensonge publicitaire ou  un abus de langage ! En réalité, aucun système ne le permet. Il est possible de tendre vers la pureté, jamais d’y être ou d’y rester."

La Qualité de l'eau, Ed. Médicis, 2020

LE PLUS GRAND CHOIX DE FILTRES A EAU POUR ROBINET OU MAISON

UNE EAU BEAUCOUP PLUS PROPRE, SANS PLASTIQUE ET SANS RISQUES

RETROUVEZ ENFIN LE PLAISIR DE BOIRE UNE EAU VERITABLEMENT BIOCOMPATIBLE !

VIDEO IMPACT:
Quel système de filtration d'eau choisir ? (2'58)

AVERTISSEMENT : Quel filtre à eau choisir pour son robinet ou sa maison ? Difficile de ne pas boire la tasse face à toutes les solutions de filtration proposées par le petit ou gros commerce. Chaque fabricant se targue des meilleurs résultats et beaucoup évoquent même la pureté de l'eau, pourtant impossible à atteindre. Certaines solutions de filtrations sont également dangereuses car mal utiilisées...  Notre sélection rigoureuse, indépendante et donc plus objective.
La filtration est la première étape du traitement de l'eau. Il est indispensable d'enlever "physiquement" le maximum de polluants... et ceux-ci ne sont malheureusement pas à la baisse mais en augmentation constante via notamment des normes de potabilité en berne... Si l'eau "pure" est hors d'atteinte et serait même dangereuse, il est relativement facile d'accéder à une eau "propre"... pour autant que l'on ne se trompe pas de filtre à eau, selon sa configuration et son usage.

La majorité des filtres à eau vendus dans le gros commerce sont dangereux car mal utilisés !

Une eau sans chlore et sans énergie, stagnante dans un réservoir à température ambiante développe les bactéries.

Les filtres bas de gamme à charbon actif en granules entrainent un risque de relargage massif des polluants…

le choix d’un filtre est moins une affaire de marketing ou de technologie que de configuration et de bon sens. 

On ne choisira la même solution de filtration sur l'arrivée d'eau principale de sa maison ou pour un robinet.

Inform'action:  Nous entendons beaucoup parler des résidus de médicaments et de pesticides mais nettement moins du chlore, pourtant le premier polluant de l'eau du robinet ! Le chlore, outre son odeur de Javel désagréable, est un biocide toxique, oxydant majeur, perturbateur endocrinien qui altère ou détruit la flore intestinale, crée des maux de ventre, nuit à l’assimilation des nutriments, endommage le système enzymatique, affaiblit le système immunitaire et produit des dérivés cancérigènes ! Une eau alcaline (afin de protéger la tuyauterie) et très oxydante (du fait donc du chlore) - comme la plupart des eaux du robinet - se trouve, selon la Biolélectronique de Vincent, sur le terrain des cancers, des virus et des vaccins !

Sur la question de la filtration de l'eau, voir également l'article du Blog
Quel système de filtration choisir pour purifier l'eau de mon robinet ?

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Les multiples approches de la filtration de l'EAU:

 

Commençons par rappeler que la filtration de l'eau n'est que l'une des deux étapes indispensables sur traitement de l'eau. La dynamisation de l’eau est la deuxième étape et le choix d'un filtre doit nécessairement en tenir compte sous peine de graves déconvenues... Les meilleures technologies intègrent de fait la filtration et la dynamisation, voir Solutions Filtration Maison et Solutions Filtration Point d'eau.

 

Nous allons passer en revue ci-dessous les meilleures approches technologiques pour correctement filtrer l'eau... mais allons commencer par ce qui peut être dangereux et est donc nettement moins recommandable !

Deux choses sont en effet attendues d’un traitement de l’eau. Premièrement, une amélioration d’une manière ou d’une autre de la qualité de l’eau du robinet. Deuxièmement, une absence de risque par le traitement ou l’usage, étant admis que l’eau du robinet est potable et donc sans risque à court terme. La limpidité n’est malheureusement jamais acquise : des traitements, non seulement dégradent la qualité de l’eau, mais font courir en plus un risque supplémentaire. Certains devraient être interdits ou mieux encadrés mais ce serait contraire au flux d’argent liquide ; les pouvoirs publics laissent donc le plus souvent couler...

4 solutions dangereuses de filtration de l'eau

qui peuvent se révéler nocives et ne sont donc pas recommandées

La pire solution de traitement de l’eau : l’adoucisseur à sodium !

Les adoucisseurs ne sont pas des systèmes de filtration de l’eau mais la confusion règne, l’eau est troublée et les installateurs sanitaires aveuglés par la rentabilité du business anticalcaire. Les consommateurs, confiants par nature et peu au fait des impostures professionnelles, se font le plus souvent avoir. Les adoucisseurs ne sont pas des filtres mais demandez nonchalamment un filtre pour une maison à un plombier et vous risquez, si vous n’êtes pas plus informé que cela, de vous retrouver avec un adoucisseur. Alors il vous faudra réellement un filtre… et pas n’importe lequel : un osmoseur, le seul capable d’éliminer le sodium de l’eau !

Sur ce sujet, voir la page Filtres Eau Maison ou l’article du Blog  Pourquoi un adoucisseur d’eau sans sel ?

Le distillateur : la pureté artificielle !

Le distillateur est le système de filtration le plus puissant au monde mais la distillation n’a pas grand-chose à voir avec l’évaporation naturelle de l’eau dans la nature. L’eau distillée n’existe pas dans la nature et cela devrait suffire à nous rendre très circonspects.

La « pureté » de l’eau est en effet problématique : avec quasiment 0 mg de minéraux, l’eau est trop vide et a tendance pomper les minéraux (et les polluants) du corps. D’où la nécessité d’y aller progressivement ou sous forme de cure ou bien, si l’on tient vraiment à la consommer au quotidien, de lui redonner des minéraux et/ou de l’information avec quelques grains de sel non raffiné, gouttes de citron bio ou sérum de Quinton.

Ces appareils n’intègrent aucun système de dynamisation. Si l’évaporation au naturel élimine bien l’information pollution, le fait de faire bouillir de l’eau passablement polluée dans une bouilloire (même sans plastique) durant plusieurs heures (même sereines) via un courant électrique (même muni d’une prise de terre) n’est certainement pas la meilleure approche énergétique… d’autant qu’une eau en ébullition perd également les gaz (dont l’oxygène) naturellement présents. Une eau pure ne pourra en outre pas être restructurée. Comme le dit le Pr Marc Henry avec humour : « Si on a de l’eau pure, rien ne marche. Si on peut structurer l’eau pure, c’est uniquement parce qu’elle est sale.»

Enfin, le distillateur requiert une énergie considérable pour un très petit rendement et n'est donc pas du tout écologique !

La carafe filtrante mal utilisée

Une eau plus agréable à boire, des thés et des cafés sublimés, moins de polluants et une gestion du calcaire sans le monstrueux adoucisseur : est-il étonnant que plus de 250 millions de personnes à travers le monde aient adopté ce principe de filtration ? L’enfer toutefois est dans les détails et, à ce niveau, les choses se gâtent. Un usage classique en famille génère en effet une prolifération microbienne : jusqu’à 200 000 germes/ml alors que les recommandations sont de 100 germes/ml !

Dans le contexte d’un mauvais usage avec stagnation de l’eau à température ambiante et non-renouvellement régulier des cartouches, la prolifération microbienne et le relargage des polluants assurent à l’eau une dangerosité inédite. Suite à la création des rigoles (au sein des granules de charbon actif), le filtre arrive en effet vite à saturation et là, on ne rigole plus : tout ce qui a été adsorbé peut être relargué d’un coup ! Des tests de carafes en situation dans une trentaine de familles ont ainsi révélé une contamination au plomb, nitrates, pesticides, argent, sodium ou potassium.

Une carafe mal utilisée cumule les risques et prête donc facilement le flanc aux critiques. Sans considérations énergétiques – sans grande réflexion, donc – de la part des médias, la cause est entendue : les carafes sont inutiles et à éviter ! Un bon usage et des filtres sans ajout de sodium permettent pourtant d’obtenir une filtration de base à bon compte, à partir de l’eau du robinet. Il conviendra, pour limiter les risques, de partir sur une carafe nettoyée et un filtre neuf et de les coupler à un principe de dynamisation dans le style de la cruche à vortex. L’eau filtrée sera immédiatement dynamisée. La carafe filtrante vide (oui : vide !) sera alors stockée au réfrigérateur afin d’éviter toute prolifération microbienne au niveau du filtre via les microgouttelettes stagnantes. Alors la note s’améliore !

La fontaine filtrante et son gros réservoir

Les carafes filtrantes bénéficient d’un coût et d’un encombrement faibles. Ce n’est pas le cas des fontaines filtrantes, encombrantes et peu pratiques avec leur chargement en eau par le haut. Les fabricants parlent de « microfiltration » et promettent une filtration bien supérieure à celle des carafes filtrantes. Accordons à ces fontaines une filtration en effet un peu plus perfectionnée que les classiques carafes ci-dessus.

Enlever les bactéries au passage de l’eau est une chose, mais quid de l’eau stagnante et de la prolifération microbienne quasi assurée dans le réservoir… et sur un plus grand volume d’eau ? Les systèmes de dynamisation (parfois) proposés – pierres, magnétisme… – ne sont pas suffisants pour améliorer sensiblement les choses, et il sera difficile de placer la fontaine vide dans le réfrigérateur pour éviter la contamination des microgouttelettes.

De fait, le site d’un fabricant américain se présentant comme le « leader mondial des filtres d’eau et de la purification de l’eau » avec rien de moins que « les filtres les plus efficaces et durables de la planète » (sic !) via un « secret commercial exclusif » (re-sic !) recommande sur sa page de questions-réponses de « remplacer ou au moins de faire l’appoint de votre eau après trois jours […]. La raison en est que lorsque vous filtrez votre eau, les produits chimiques qui inhibent la croissance des bactéries sont éliminés. Dans les environnements plus humides, la croissance des bactéries

peut être plus rapide ». C’est honnête de l’admettre, un peu moins de déclarer que l’eau alcaline est bénéfique pour la santé car « les bactéries et les virus pathogènes prospèrent dans les milieux acides » alors que tous les aliments de la vitalité sont acides et qu’en BEV, l’alcalinité est au contraire le terrain des bactéries et des virus !

Bref, un bac peut sembler plus pratique pour distribuer l’eau à toute une famille assoiffée mais ce n’est jamais une bonne idée lorsque la dynamisation fait défaut, surtout si le bac est transparent.  Une meilleure filtration est toujours intéressante mais quel intérêt si l’efficacité est contrebalancée par davantage de bactéries, de minéraux et/ou d’alcalinité ?

 

2 solutions très aléatoires de filtration de l'eau

qui requierent un tâtonnement, de l'expérience ou beaucoup plus de temps...

Le bâton de charbon dans l'eau

« Le charbon actif X. vous permet de consommer de l’eau purifiée et minéralisée du robinet pendant six mois et de supprimer les bouteilles plastique de vos poubelles », promet un site Internet… Cela vient du Japon, donc c’est forcément bien, n’est-ce pas ? Cela semble en tout cas miraculeux : les cavités du charbon « absorbent (sic) les contaminants en attirant les ions de ces derniers ainsi que le chlore » et, dans le même temps, relâchent « des minéraux essentiels à notre bonne santé et forme (calcium, magnésium ou le fer) ». Youpi, ça y est, le produit miracle
et pas cher est enfin arrivé ! Enfin de l’eau pure à disposition partout ! Mais attendez une seconde : on parle bien de charbon actif, non ? Le truc utilisé depuis toujours dans les carafes filtrantes, qui ne filtre qu’une partie des polluants et qui est susceptible, après la période d’adsorption, d’en relarguer ? Et puis des minéraux, il y en a déjà dans l’eau, non ? Et sous forme inorganique, donc mal inassimilables ? « Les charbons X. ne sont pas des filtres et ne sauraient
se substituer à des dispositifs plus complexes de traitement de l’eau », précise un autre site, plus réaliste. Diantre, mais à quel site commercial peut-on donc se fier ?

Les perles en céramique

Les céramiques sont réputées depuis la nuit des temps et sont utilisées dans les aquariums et autres stations d’épuration pour lutter contre les bactéries. Mais voilà qu’un nouveau produit nous arrive du Japon (décidément !) et se pare de toutes les vertus, dont celui de concurrencer le bâton ci-dessus. Constitué d’argile pure et de 80 souches de micro-organismes efficaces (EM), il promet « d’éliminer le chlore, le calcaire et la plupart des résidus nocifs
contenus dans l’eau du robine », le tout en 30 minutes et sans aucun entretien. Fichtre ! Le principe naturellement biologique fait sens et améliore forcément l’eau, mais dans quelles proportions ? Et, surtout, cette approche est-elle suffisante ? Mystère, car les études ou preuves sont rares sinon inexistantes… ce qui est tout de même curieux pour un produit aussi alléchant. Y aurait-il donc du marketing à préserver ?

Globalement, toute solution exotique peu coûteuse se targuant de purifier l'eau devra être considérée avec suspicion. Il est en effet très facile d'améliorer la texture et donc le ressenti de l'eau (Voir la page Dynamiser l'eau). L'évaporation du chlore à l'air libre améliore également son goût. De là à affirmer qu'il y a bien filtration... Seule une analyse physico-chimique de l'eau avant-après permet d'être au clair et il conviendra également de la refaire après un temps d'utilisation dans un environnement "normal". En l'état actuel du business, il n'est malheureusement pas possible de croire le marketing. Les technologies de filtration efficaces (voir ci-dessous) sont connues et s'en éloigner se fait à ses risques et périls.

 

Les 3 approches (technologiques) efficaces de la filtration de l'EAU:

 

Il existe deux grandes familles de filtre, la seconde n'allant d'ailleurs pas sans la première... Les arguments des commerciaux seront totalement différents selon qu'ils proposent l'une ou l'autre... mais ces deux techniques demeurent complémentaires et le choix se fera essentiellement en fonction de sa configuration.

 

1. La filtration de l'eau via le charbon actif :

Nous avons vu avec les carafes filtrantes le risque des rigoles associé au charbon actif en granules, la filtration la plus bas de gamme qui soit mais qui a quand même le mérite de fonctionner.

Le charbon actif sous forme de poudre constituée en bloc compressé ou fritté est la seconde génération : plus compact, il offre une meilleure capacité de filtration sur la durée. Il peut ainsi – contrairement à l’osmose inverse - être utilisé sur l’arrivée d’eau principale pour l’ensemble d’une habitation, sans gaspillage ou perte de pression. L’efficacité est celle du charbon actif : ce qui donne mauvais goût à l’eau, le chlore et ses dérivés (qui demeure le principal polluant), une partie des métaux lourds, des résidus de pesticides et de médicaments mais assez mal les nitrates et pas du tout les minéraux.

 

Le charbon actif fonctionne par adsorption et se focaliser sur la taille de la filtration n’a donc que peu d’intérêt. Lister les polluants filtrés ne sert pas à grand-chose non plus puisque les mesures ne sont faites que sur ce qui fonctionne et jamais dans les conditions réelles d’utilisation des filtres.

D’autres éléments de filtration peuvent être ajoutés pour les systèmes les plus élaborés afin de booster la capacité des filtres :
• de la céramique plus ou moins poreuse et plus ou moins enrichie en micro-organismes efficaces (EM) afin de limiter notamment la prolifération microbienne ;
• une membrane de préfiltration en polyéthylène à 0,1 micron afin de stopper mécaniquement les particules, sédiments, germes et autres bactéries qui auraient survécu au chlore et préserver le charbon actif ;
• Un filtre KDF américain (pour « dégradation kinétique par fluxion ») grâce à une formule composée de cuivre et de zinc de haute qualité, intéressante pour autant que l’on ne retrouve ni cuivre ni zinc dans l’eau. Placé en amont du charbon actif, il optimise le fonctionnement de ce dernier ;
• des technologies exclusives comme les fibres Aqualen du Biofiltre intégrées au charbon actif afin d’éviter les rigoles d’eau et augmenter significativement la surface d’adsorption des polluants.

Côté filtration, c’est globalement ce que l’on peut faire de mieux sans perte de pression ou gaspillage d’eau. La technologie est fiable mais l’on veillera à changer régulièrement ses cartouches, normalement au moins une fois par an, les données de capacité communiquées par les fabricants étant parfois bien fantaisistes.

Côté dynamisation, l’énergie de l’eau demeure taboue et les solutions proposées par le gros commerce sont dépourvues de dynamisation.

 

Pas trop grave en soi puisque la qualité de la filtration prime ici sur toute autre considération et permet de limiter le coût, qui doit demeurer raisonnable (y compris au niveau des filtres de remplacement):

  • 30-50 euros pour une solution simple à fixer sur le robinet (charbon actif en granules)

  • une centaine d'euros pour une solution à raccorder au robinet un peu plus perfectionnée (charbon actif fritté)

  • environ 300 euros pour une solution sous évier plus performante

  • environ 600 euros pour une solution maison pour l'arrivée d'eau principale

Ce budget est sans commune mesure avec le coût de bouteilles en plastique... et la santé n'a de toute manière pas de prix !

 

​​ Le filtre sous-évier Amilo (point d'eau unique):

Le système AMILO est compact et innovant. Il s'installe (relativement) facilement sous l'évier et offre une filtration sur une année (5 000 litres), sans stress ou électronique.
La cartouche de filtration est en charbon compressé de noix de coco, imprégné à l’argent pour une action bactériostatique sur tout le corps de filtration (porte-filtre inclus), permettant une longévité et une efficacité accrue de la cartouche filtrante.

Côté vitalisation, des billes en silice active sont positionnées au fond de la cuve de filtration. Elles offrent une fréquence d'émission basée sur celle des calcaires marins. Il est toutefois conseillé de compléter ce filtre par la Cruche à vortex pour une meilleure dynamisation.

Version "classique" avec robinet Col de Cygne (percement plan de travail) ou variante By-pass : 287 euros TTC ou environ CHF 300.-
Variante Robinet 3 voies : 407 euros TTC ou environ CHF 425.-
Cartouche de remplacement annuel : 37 euros TTC ou environ CHF 48.-

Image du filtre Amilo sous évier pour une filtration longue durée à base de charbon actif. Une vitalisation de base autour des 4 éléments est également inclue. Une alternative plus économique aux limitées carafes filtrantes...
Le robinet dédié au filtre Amilo sous évier : filtration à base de charbon actif et vitalisation 4 éléments

​​ Le Biofiltre pour arrivée d'eau principale (Maison) :

Le Biofiltre est une combinaison exclusive de plusieurs technologies : Membrane (filtre à sédiments & particules) + Charbon actif compressé avec Fibres exclusives Aqualen et Argent ionisé.
Surface d'adsorption sur 3,5 kg de charbon actif + fibres pour une capacité totale de 150 m3 avec un débit de 1,5 m3 / heure (25 L / minute).

Il offre la meilleure filtration possible sans perte de pression ou gaspillage d'eau: chlore, mauvais goûts et odeurs, fer et corrosion des tuyaux, bactéries, (partie) métaux lourds (aluminium, cadmium, chrome, mercure, nickel, plomb, sélénium, zinc,...),  (partie) résidus de médicaments, d'hormones et de pesticides, radioactivité,...

Le Biofiltre s'installe donc sur l'arrivée d'eau principale, avant le Biodynamizer qui assurera quant à lui la dynamisation en profondeur.

Tarif: 580 euros TTC ou CHF 648.-, hors transport & placement.
Recharge annuelle : 230 euros TTC ou CHF 258.-

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2. La meilleure filtration : l'osmose inverse

Avec l’osmose inverse, nous passons à une autre dimension en matière de qualité de filtration avec une filtration au milliardième de mètre, soit 10 millionièmes de micron, soit 0,0001 μm, soit 0,1 nanomètre, au choix ! À cette échelle, plus petite encore que la molécule d’eau, entre 90 et 98 % de tous les polluants et minéraux sont stoppé ! Et pourtant, l’osmose inverse est une technologie contraignante avec quelques inconvénients, voire quelques risques…

L’eau est filtrée en profondeur suivant trois étapes incontournables: un filtre à sédiments, le désormais bien connu filtre à charbon actif pour enlever notamment le chlore (qui endommagerait sinon la membrane) et enfin la membrane d’osmose inverse pour une filtration beaucoup plus fine que l’« ultrafiltration » (voir ci-dessous) des meilleures stations de traitement de l’eau. À ce niveau, il ne reste plus grand-chose à part l’eau et quelques minéraux. Cela ne plaira pas aux embouteilleurs ou aux médecins, mais quasiment tous les minéraux sont éliminés ! Tous ? Non, quelques irréductibles résistent encore et toujours… et évitent ainsi à l’eau de se retrouver trop « vide » comme dans le cas du distillateur déconseillé. Certains experts considèrent cette minéralité insuffisante (d'où parfois le recours à des cartouches de reminéralisation), mais aucune étude n’a jamais pu démontrer une quelconque dangerosité sur le long terme. Au contraire : moins il y a de minéraux (sans être à zéro), plus l’eau hydrate et nettoie !

Sans polluants ni minéraux en excès, la situation par rapport à l’eau du robinet s’est donc sensiblement améliorée. Le pH tend vers davantage d’acidité et la résistivité explose. Les molécules d’eau ont par contre subi un mauvais traitement supplémentaire et sont énergétiquement instables, incapables de se défendre contre les microbes… qui ne manquent pas d’arriver lorsque l’eau devient stagnante ! Au niveau de l’appareil, cette prolifération microbienne est heureusement limitée par la pression exercée et le stockage de l’eau dans une cuve opaque et hermétique sous pression. Cette eau et cette pression devront toutefois être renouvelées régulièrement.

 

Les osmoseurs traînent également une mauvaise réputation du fait du rejet d’eau : de 2 à 8 litres pour chaque litre d’eau filtré pour les modèles connectés au réseau d’eau (en fonction de la technologie et de la pression), parfois beaucoup plus en l’absence de pompe booster ou perméate. Quelques modèles autonomes offrent toutefois un bien meilleur rapport. Les écologistes en herbe crient globalement au scandale mais oublient que l’on ne traite par osmose inverse que l’eau de consommation, qu’une chasse d’eau consomme entre 6 et 12 litres, qu’il faut au moins 2 litres pour fabriquer une bouteille en plastique ou que le fait d’être en meilleure santé est une approche autrement plus écologique sur le long terme que les économies d’eau ou d’énergie.

L’osmose inverse « basique » n’est pas une technologie forcément très coûteuse à l’achat (quelques centaines d'euros) mais il conviendra de budgéter l’installation (si l’on n’est pas bricoleur), la robinetterie, le renouvellement des filtres ou le contrat de maintenance. On s’y retrouvera de toute manière rapidement par rapport au budget des bouteilles. Le budget augmente sensiblement dès lors qu'une dynamisation est proposée ou que le système devient plus ingénieux que l'osmose de base...

La plupart des experts recommandent l’osmose… mais certains avouent ne pas en aimer la structure et finir par s’en lasser. L’apport énergétique a en effet été le plus souvent négligé. L’eau en sortie de membrane est totalement déstructurée et énergétiquement instable. Elle a certes normalement perdu l’« information “polluants” » et ses éventuels clusters, mais elle doit impérativement récupérer de l’énergie positive au risque de capter une énergie contraire… ou des bactéries. La plupart des approches de dynamisation conviennent alors, avec une affinité pour l’électrode Bignand-Violet en permanence dans le réservoir ou la cruche à vortex sur un laps de temps suffisant. Voir sur ce sujet Pourquoi et comment dynamiser l’eau.

Si le choix charbon ou osmose est possible en appartement sur un robinet d'eau unique, il n'en va pas de même avec l'arrivée d'eau principale d'une maison où l'osmose est exclue du fait de la trop grande perte de pression et du gaspillage d'eau. L'osmose inverse est par contre incontournable dès lors qu'il s'agit de supprimer les minéraux, dans l'optique de créer par la suite une eau thérapeutique ou en aval d'un adoucisseur à sodium afin de supprimer ses effets délétères.

Il est impossible de donner ici toutes les subtilités des différents modèles d'osmoseurs mais l'on se méfiera à la fois des réservoirs sans dynamisation et des osmoseurs à débit direct sachant que la membrane d'osmose met parfois quelques minutes à se mettre en charge (et donc à fonctionner correctement), raison pour laquelle il vaut mieux - sans réservoir - se servir un litre et non un verre...  La dureté de l'eau entrant est également un facteur important dans le sélection de son filtre. Bref, une discussion au préalable est toujours requise.

 

​​ Osmoseur polyvalent eau tempérée / eau chaude :

Très compact et installé en 5 minutes, cet osmoseur est la solution budget idéale pour obtenir une eau propre, débarrassée des polluants et des minéraux. Une lampe UV en sortie du réservoir interne de 1.5L supprime tout risque microbien.
Cet osmoseur transportable s'installe en 5 minutes via une prise terre et permet d'obtenir facilement une eau propre, tempérée ou chaude (env 50-65°, 70-80° ou 85-95°C).

Son gaspillage d'eau est minime avec 1 litre seulement pour 5 litres d'eau mais ses filtres sont à changer tous les 6 mois (tolérance jusqu'à un an si eau très peu calcaire).
Sans système de dynamisation intégré, il est complémentaire avec une solution de dynamisation type Cruche à vortex ainsi que les appareils Idrogen (eau la plus anti-oxydante au monde) ou Oli-dyn (dynamisation Violet et production d'oligo-éléments).

Tarif  : 699 euros TTC ou CHF 800.-

Pack des 4 filtres : 135 euros TTC ou CHF 160.-
 

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​​ La Fontaine Iona :

La Fontaine Iona offre également la particularité de ne requérir aucun branchement sur le réseau d'eau.  Le chargement en eau se fait dans un bac de 4 litres, à remplir manuellement avant d'enclencher la filtration par osmose, pour obtenir 2 litres purifiés en moins de 15 minutes. A noter que le rejet d'eau est très réduit : 1 litre pour 1 litre produit seulement. L'entretien est également facilité - sans intervention extérieure - avec un simple changement de 2 filtres tous les ans, la membrane d'osmose étant normalement fonctionnelle sur plusieurs années.

Sa dernière valeur ajoutée - et non des moindres - est la double dynamisation en permanence dans le bac (Electrode Bignand-Violet et écoute de musique en continue), pour une eau douce, véritablement biocompatible.

C'est le système qui équipe notre appartement de Genève et nous utilisons ensuite l'eau obtenue pour notre eau thérapeutique : eau hydrogénée et oligo-éléments.

Tarif  : 1990 euros TTC ou CHF 2285.-

2 Filtres annuels : CHF 48 / filtre - Membrane osmose : CHF 146.-

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​​ Les osmoseurs sous évier :

Il existe dans cette catégorie quantité de modèles, du bas de gamme disponible dans le gros commerce jusqu'à la Roll's des osmoseurs avec dynamisation dans le bac. Les tarifs vont de quelques centaines d'euros à plus de 3000 euros selon les subtilités de la technologie ou du marketing. Méfiance dans le cas de la distribution par réseau : le prix est généralement trop élevé, même avec la promotion de dernière minute !

Les meilleurs osmoseurs disposent d'une dynamisation : électrode Bignand-Violet au sein même du réservoir ou vortex en sortie par exemple. Certains comportent une cartouche de reminéralisation (sans grand intérêt sauf si organique via algue lithothamne). 

Comme l'osmoseur est installé sur le circuit d'eau, les fabricants sérieux imposent une installation par un professionnel et un contrat de maintenance annuel, seule manière de s'assurer du bon fonctionnement du matériel, sans risque de prolifération microbienne. De fait, la proximité d'un installeur et du SAV devrait presque faire la différence sur toute autre considération technologique.

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3. L'alternative de l'ultrafiltration ?

Quelques appareils arrivent sur le marché et promettent de l'ultrafiltration via une membrane au 0,01 μm, soit tout de même 100 fois moins que l’osmose inverse. À ce niveau, l’essentiel des polluants sont retenus… mais pas les minéraux... et je n'en vois donc pas vraiment l'intérêt, d'autant que les tarifs sont équivalents à ceux de l'osmose inverse... avec la même complexité d'installation.

Certes, le rejet d'eau est moindre et la pression meilleure mais l'eau obtenue ne permet pas d'envisager l'eau thérapeutique (présence des minéraux) ou d'éliminer le sodium des adoucisseurs. Reste le marketing avec le terme d'ultrafiltration qui sonne mieux que celui d'osmose... mais qui est pourtant bien en deça, de même que pour la nanofiltration.

Bref, une bonne capacité de filtration et une alternative "écologique" mais pas forcément un très bon rapport résultats-prix...

Au final, quelles sont les bonnes QUESTIONS à se poser pour bien choisir son filtre ?

Quelle est la dureté de mon eau et comment éviter le catastrophique adoucisseur ?

En cas de présence de calcaire la plupart des osmoseurs seront déconseillés... sauf après un adoucisseur, ce qui est une belle absurdité. Il existe heureusement des alternatives pour une gestion intelligente du calcaire, changé en aragonite, au moindre pouvoir incrustant. Côté filtration, ce sera a priori le charbon actif... mais une étude précise de la situation permettra peut-être d'envisager l'osmose sur un point d'eau unique.

Le système est-il destiné à l’arrivée d’eau d’une maison ou à un point d’eau unique ?

Pour la maison, charbon actif obligatoire !  Pour un point d'eau unique, choix cornélien avec une préférence tout de même pour l'osmose avec la possibilité ensuite d'accéder à l'eau thérapeutique (eau hydrogénée ou oligoéléments).

Le filtre dégrade-t-il énergétiquement l’eau en la rendant plus alcaline ?

L'alcalinité est curieusement toujours à la mode du fait d'une incompréhension fondamentale de l'équilibre acido-basique et de l'effet tampon de l'organisme. Tant mieux car cela permet de repérer les mauvais filtres afin de mieux les éviter. Rappelons qu'une eau plus alcaline possède moins de protons (ions H+) et d'énergie magnétique et que nous devrions au contraire privilégier les eaux qui nous apportent de l'énergie, idéalement légèrement acides donc.

Y-a-t-il un risque de retrouver davantage de polluants ou de sodium dans l’eau ?

Certains filtres se vantent d'éliminer le calcaire... mais en rajoutant du sodium dans l'eau, ce qui est évidemment stupide, le calcaire n'étant jamais que du calcium et du magnésium. Les filtres bas de gamme en granules conduisent à un risque de rigoles et donc de relargage massif des polluants s'ils ne sont pas changés régulièrement.

Quels sont globalement les risques liés à l’utilisation du filtre et à son réservoir ?

Les risques en laboratoire ne sont pas les mêmes que dans le cadre d'une utilisation courante et non stérile. La qualité du filtre ne pèsera pas forcément très lourd face par exemple à un gros réservir remplis de bactéries. C'est la que le deuxième étape de la dynamisation prend toute son importance. Pas de chance, le gros commerce n'en parle jamais !

Comment faire la différence entre la réalité et le marketing ?

Le site parle d'eau pure ?  Attention, exagération ?  Le filtre est présenté comme le meilleur au monde alors qu'il ne s'agit pas d'osmose inverse ?  Attention, arnaque !  Idem De même que pour la malbouffe, plus un produit bénéficie de marketing savant et plus on est en droit de craindre pour sa qualité intrinsèque...

Comment ne pas boire la tasse ?

Un minimum de choix, de recul et de réflexion est nécessaire afin de choisir le meilleur produit : celui qui correspond à nos besoins, à notre configuration et à notre budget. Aucun produit n'est miraculeux ou parfaitement polyvalent. Les arnaques de l'eau sont légion mais il n'en va pas de même pour les vraies découvertes technologiques. Méfiance donc avec les revendeurs de solutions uniques ou les ventes via réseau et promotions de dernière minute. Une petite discussion avec un expert indépendant (des fabricants) est par contre hautement recommandable.

 

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Contactez l'expert Benoît Saint Girons
au +41 76 532 8838 (rappel possible)

“ J'ai enfin retrouvé le plaisir de boire ! ”

En savoir (beaucoup) plus sur l'EAU:
Livre La Qualité de l'eau de Benoît Saint Girons (Ed. Medicis, 2020, 218 pages)

Vidéos-Tutoriels 2021 : La vraie qualité de l'eau (21'58) & Les solutions concrètes (19'54)
Fiches pratiques pdf: L'eau et la vie / Une eau propre et vivante
Fiches de comparaison pdf : Solutions Habitat / Solutions Entreprise
Site internet exhaustif d'information : www.eaunaturelle.ch

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