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Pourquoi l’osmose inverse et comment choisir son osmoseur ? Quel est le meilleur osmoseur ?

Dernière mise à jour : 25 mai

L’osmose inverse est la solution généralement recommandée par les experts mais est-ce vraiment la panacée pour obtenir une eau biocompatible ? Quels sont les travers et contraintes de l’osmose ? Comment choisir son osmoseur et s’y retrouver parmi tous les modèles ? Un osmoseur sur ou sous évier ?  Avec ou sans réservoir ? Dynamisation intégrée ou non ? Quel est le meilleur osmoseur du marché et quel est le pire ? Surprises et solutions sans risques avec l'auteur du livre La Qualité de l'eau.

Pour vous repérer facilement dans l'article :

Quels sont les meilleurs osmoseurs du marché ?


Les avantages et inconvénients de l'osmose inverse en 3 minutes :


N’en déplaise au marketing de certains fabricants, il n’existe aucune solution miraculeusement polyvalente. Ce qui fonctionne dans une configuration ne fonctionnera pas forcément dans une autre et l’osmose inverse – considérée comme le nec plus ultra par la plupart des experts de l’eau – n’échappe pas à la règle de la prudence… et de la réflexion !


L’osmose inverse est à n’en pas douter le système de filtration le plus efficace : bienvenue dans l’infiniment petit avec une filtration au milliardième de mètre, soit 10 millionièmes de micron, soit 0,0001 μm, soit 0,1 nanomètre, au choix ! À cette échelle, plus petite encore que la molécule d’eau, jusqu’à 98-99% de tous les polluants et environ 90% des minéraux sont éliminés ! Si l'on fantasme sur la pureté de l'eau ou si l'on s'inquiète des alertes de plus en plus fréquentes aux résidus (médicaments, pesticides, PFAS,...), c'est la solution à privilégier !


L’osmose est ainsi le seul dispositif recommandable capable de baisser le pH de l’eau de 0,5 à 1 point et de basculer ainsi potentiellement dans la légère acidité… ce qui signifie davantage de protons (ions H+) et d’activité protonique. Rappelons que la recherche de l'alcalinité est une absurdité. Ce faisant et en éliminant le chlore très oxydant, le taux d’oxydo-réduction ou rH2 s’améliore sensiblement jusqu’à atteindre généralement une eau anti-oxydante, chargée en électrons. Acide (pH < 7) et anti-oxydante (rH2 < 28), l’eau obtenue correspond ainsi aux critères de la Bioélectronique de Vincent (BEV) et est parfois qualifiée d’eau « parfaite ».


D’un point de vue théorique et physico-chimique, on pourra en effet difficilement faire mieux (attention aux arnaques marketing et affirmations fantaisistes de type Berkey) et c’est pourquoi l’osmose est recommandée pour la production de l’eau thérapeutique (eau hydrogénée Idrogen ou oligo-éléments Oli-dyn). En pratique, nous restons par contre tributaires de la qualité initiale de l’eau du robinet : si l’on part comme à Genève d’une eau catastrophique (pH = 8 et rH2 = 41,34), on n’obtiendra pas systématiquement ce résultat idéal… surtout si l’osmoseur comporte une cartouche de reminéralisation qui augmente le pH au lieu de le baisser !


La purification extrême par osmose (après filtre à sédiment et charbon actif) entraîne en outre un certain nombre de contraintes :

  • une perte de pression énorme

  • un gaspillage d’eau, de 0,25 à 10 litres pour chaque litre d’eau produit

  • une sensibilité plus ou moins grande au calcaire et donc à la dureté de l’eau.

  • la nécessité d’installer l’osmoseur sur un point d’eau unique.

  • un laps de temps requis avant que la membrane ne soit véritablement fonctionnelle (de 30 secondes à 1,5 minute) : ne pas se servir un seul verre en débit direct !

  • une eau ressentie comme étant un peu "artificielle"

  • un contrat de maintenance annuel recommandé (sauf modèles non connectés)


Un osmoseur sans dynamisation est peu coûteux mais pas forcément recommandable. Plus morte que morte, sans énergie et privée de chlore, l’eau sera en effet instable et susceptible de développer les bactéries. Mieux vaut alors éviter le gros réservoir et le vider régulièrement.


Avec une qualité de filtration globalement équivalente (avec une prime toutefois pour les appareils non connectés à la pression optimisée), la qualité d’un osmoseur repose en fait surtout sur la dynamisation mise en œuvre. Nous retrouvons globalement deux types de procédés :

  • la dynamisation de type Marcel Violet dans le réservoir, parfois encore couplée à "l’écoute" en continue de musique classique.

  • le vortex en sortie avec ou sans cristal de roche.


Cette première option a notre préférence car elle limite grandement la prolifération microbienne et justifie le réservoir, par ailleurs plus pratique lorsqu’il s’agit de remplir une carafe en moins d’une minute.


Le vortex est par contre tributaire de la pression et, en débit direct – pour les modèles sans réservoir – celle-ci n’est pas toujours suffisante pour une dynamisation de qualité. On pourra certes compléter par une cruche à vortex mais le tarif élevé de l'osmoseur ne sera alors plus vraiment justifié.


Dans tous les cas, les osmoseurs avec dynamisation n’atteindront jamais le niveau d’énergie subtile – mesurés via des tests biologiques – de, par exemple, le Biodynamizer et ses 21 principes de dynamisation, installé sur l’arrivée d’eau principale, pour une eau au naturel, généralement plus appréciée.


Globalement, les osmoseurs sans dynamisation obtiennent ainsi une note moyenne de 2/20, ceux avec dynamisation de 5 à 11/20. Mieux évidemment que l’adoucisseur à sodium à -20/20 (qui requiert forcément ensuite un osmoseur) mais néanmoins assez loin du nec plus ultra… Comme quoi la théorie devrait toujours être confrontée à la pratique et le marketing à la réflexion et à un minimum de choix quant à son système de filtration !



Questions-Réponses sur l’osmose inverse : 


L’osmose inverse est-il un bon procédé de filtration ?  Oui et c’est même le meilleur pour un point d’eau unique, recommandé par la majorité des experts de l'eau. C’est le seul dispositif en effet capable d’éliminer 90% environ des minéraux inorganiques des eaux, l’eau étant importante pour ce qu’elle emporte et non pour ce qu’elle apporte. L’osmose filtre également 98-99% de tous les autres polluants. L’osmose ne convient par contre pas pour une arrivée d’eau principale du fait du gaspillage d’eau et de la perte de pression. L’osmose n'offre certes pas la meilleure dynamisation possible mais ouvre la perspective de l’eau thérapeutique, eau hydrogénée via Idrogen ou oligo-éléments à l’état naissant via Oli-dyn.


Quelle est la différence entre un osmoseur et un distillateur ? Le distillateur est un procédé artificiel qui consiste à faire bouillir l’eau de manière à en récupérer la vapeur. Très dispendieux en énergie, l’eau obtenue est trop vide en minéraux pour être recommandée en eau de consommation courante.  L’osmoseur pousse les molécules d’eau dans une membrane très fine (0,0001 μm), plus petite encore que la molécule d’eau, afin de supprimer l’essentiel des polluants et minéraux mais l’eau n’est jamais totalement vide ou pure, ce qui serait problématique.

 

L’eau obtenue par osmose inverse n’est-elle pas trop vide ?  Non. Un bon osmoseur filtre environ 90% des minéraux inorganiques et il reste donc normalement suffisamment d’ions pour une restructuration correcte des molécules d’eau. La cartouche de reminéralisation parfois proposée n’est donc pas indispensable, surtout s’il s’agit de minéraux inorganiques (et non organique comme par exemple la petite algue lithothamne). Cette cartouche risque alors d’augmenter encore le pH de l’eau au lieu de le faire baisser. 


N’y a-t-il pas un risque de carence en minéraux avec un osmoseur ? Non car les minéraux des eaux sont inorganiques et peu assimilables par l’organisme. Nous sommes hétérotrophes et ne léchons pas de cailloux ! Nos minéraux organiques viennent des végétaux. Il n’y a donc aucun risque de déminéralisation avec un osmoseur.


Quelle est la différence entre un osmoseur et un filtre classique ?  Le filtre classique comporte généralement un filtre à sédiment puis un filtre à charbon actif, parfois dans une seule et même cartouche. L’osmoseur y ajoute en troisième étape une membrane très fine afin de filtrer davantage de polluants (98-99%) et la majorité des minéraux (90% environ). L’osmose inverse est ainsi le système de purification de l’eau le plus efficace, tout en ne faisant pas normalement courir de risque.


Que vaut l’osmose inverse par rapport à un filtre par gravitation de type Berkey ? Un osmoseur offre une bien meilleure capacité de filtration que n’importe quel autre dispositif, à l’exception des problématiques distillateurs. Le marketing Berkey annonce 99,9% de filtration sur plus 200 polluants mais ces résultats sont globalement mensongers, comme une Class Action aux USA est en train de le démontrer. Surtout, les filtres par gravitation - à base de charbon actif - sont incapables de filtrer les minéraux inorganiques des eaux. A noter également un gros réservoir problématique, en l’absence de dynamisation dedans.


Le réservoir de l’osmoseur pose-t-il un problème ? Normalement pas. Il est en effet hermétique et sous pression. S’il est vidé régulièrement, il y a peu de risque d’y développer des bactéries. Le nec plus ultra, pour éviter tout risque et améliorer la qualité énergétique de l’eau, reste toutefois la dynamisation en permanence dans le réservoir, sous la forme du procédé Marcel Violet avec électrode en argent.  


Que valent les osmoseurs à débit direct, sans réservoir ?  Ils font globalement le même travail que les osmoseurs à réservoir mais embarquent généralement des membranes plus importantes (600 GPD au lieu de 75 GPD par exemple) afin d’avoir un débit d'eau plus important. La mise en charge de la membrane pose toutefois un problème et l’on évitera de se servir juste un verre d’eau, au risque sinon de se retrouver avec davantage de polluants. Un osmoseur doit fonctionner durant un temps minimal avant d’offrir une purification optimale. D’où l’intérêt des réservoirs.  


Un osmoseur gaspille-t-il beaucoup d’eau ? Tout dépend du modèle. Les modèles bas de gamme connectés au réseau peuvent rejeter jusqu'à 10 litres d’eau pour chaque litre d’eau osmosée !  Les modèles mieux bâtis (mais plus chers) vont rejeter de 3 à 5 litres. Enfin, les meilleurs modèles non connectés de type fontaine ont une pression optimisée via une pompe booster et ne rejettent plus que de 0,25 à 1 litre seulement pour chaque litre d’eau produit. Tout cela est à comparer avec les 8-10 litres rejetés lorsque l’on tire sa chasse d’eau...


L’osmose inverse est-il un procédé écologique ?  Tout dépend de ce que l’on considère “écologique”. Selon la définition dévoyée de l’écologie politique - les économies d'énergie du système - l’osmose inverse est critiquée à cause du gaspillage d’eau... Étymologiquement, l’écologie est toutefois l’optimisation de son habitat environnement, afin de favoriser sa santé et sa vitalité, de préserver son énergie. De ce point vue et par rapport à une eau chlorée délétère, l’osmose inverse améliore sensiblement les choses et permet de boire davantage une eau biocompatible. En écologie personnelle, un osmoseur est donc le nec plus ultra pour un point d’eau unique.


Quelle est la meilleure eau pour les thés ou les cafés ?  Lorsqu’il s’agit de sublimer des thés, cafés ou tisanes de qualité, l’osmose inverse est le meilleur choix puisqu’il supprime l’essentiel des minéraux et procure ainsi une eau au goût neutre. 


Comment choisir un osmoseur parmi tous les modèles différents ? Il y a en effet du choix et, dans un sens, tant mieux !  Les questions de base à se poser sont les suivantes: Avec ou sans réservoir, sur ou sous évier, connecté au réseau d'eau ou indépendant, branchement électrique ou pas, SAV à proximité ou non ?  Se pose également la question, si votre eau est dure (calcium + magnésium) de la résistance au calcaire et de l'entretien. La question de la dynamisation est également primordiale et permet d’éliminer la majorité des modèles du marché, qui n’en ont pas, sauf si vous envisagez de traiter ensuite manuellement cette question (via cruche à vortex par exemple). Globalement, mieux vaut contacter un expert proposant plusieurs appareils afin de sélectionner celui qui est le mieux adapté à votre configuration et budget.


Combien coûte un osmoseur ?  De quelques centaines d’euros pour les modèles bas de gamme connectés au réseau à plusieurs milliers d’euros pour les osmoseurs de marque vendus après le catastrophique adoucisseur. Dans les deux cas, mauvais choix !  Un bon osmoseur non connecté sans dynamisation démarre à environ 700-800 euros et monte avec dynamisation à environ 1600 euros. Ajouter pour les modèles sous évier le coût de l’installation et de la maintenance annuelle, vivement conseillée.  Le changement annuel des cartouches revient aux alentours de 100 euros. 


Pourquoi faut-il dynamiser l’eau osmosée ?  L’eau osmosée a subi un violent traitement via la membrane et se retrouve énergétiquement instable, susceptible de développer notamment les bactéries si elle reste trop longtemps stagnante. Lui redonner de l’énergie n’est donc pas facultatif, ne serait-ce que pour retrouver le plaisir de boire. Plusieurs dispositifs sont possibles mais le meilleur est le procédé Marcel Violet dans le réservoir. Les autres solutions (cristal de roche, ondes de forme, musique, etc.) sont intéressantes mais globalement anecdotiques par rapport à l'électrode en argent. Du fait du manque de pression, le principe du vortex ne fonctionne par contre pas très bien.


L’osmose inverse procure-t-elle la meilleure qualité d’eau ?  Oui et non. Oui du point de vue physico-chimique ou des paramètres de la Bioélectronique de Vincent avec une eau (normalement) légèrement acide (pH < 7) et antioxydante (rH2 < 28). Non du point de vue de l’énergie de l’eau avec une eau un peu “artificielle” et un moindre plaisir à boire, notamment si la référence est l’eau de source de montagne. Pas de soucis par contre si la référence est l’eau du robinet ou des eaux en bouteille, sachant que cette énergie peut en outre toujours s’améliorer en hydrogénant l’eau osmosée (via le petit boîtier Idrogen).


Quels sont les risques avec un osmoseur ? Le plus gros risque est de se faire avoir avec un appareil payé trop cher (osmoseur d'une grosse marque), gaspillant trop d'eau (bas de gamme) ou ne correspondant pas aux besoins (trop gros réservoir). Ensuite, de ne pas l'utiliser ou de ne pas l'entretenir correctement : absence prolongée, service au verre avec débit direct, non renouvellement des cartouches,... Enfin et surtout si l'osmoseur ne dispose pas d'une dynamisation de qualité, de ne pas apprécier plus que cela l'eau obtenue et de ne toujours pas réussir à boire suffisamment...


Au final, quel est le meilleur osmoseur ? Le meilleur osmoseur est celui qui correspond à vos besoins et à votre budget. Évidemment, il faudra aussi qu’il ne présente pas de risques, soit pratique et ne gaspille pas trop d’eau. Enfin, et c'est sans doute l'élément le plus important, il devra vous procurer une eau que vous avez plaisir à boire, seul moyen d'être correctement hydraté !


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En savoir plus sur l’osmose inverse et les différents modèles d'osmoseurs :


L’osmose inverse est donc considérée comme le meilleur système de filtration au monde. Pour obtenir l'eau la plus pure possible (sans toutefois être à zéro comme dans le cas du distillateur), c'est la solution recommandée ! Et pourtant, les notes ne décollent pas vraiment… L’osmose inverse est en effet une technologie contraignante avec quelques inconvénients, voire quelques risques…


Les principes et les défauts de base des osmoseurs


L’eau est filtrée en profondeur suivant trois étapes incontournables: un filtre à sédiments, le classique filtre à charbon actif pour enlever notamment le chlore (une eau chlorée endommagerait la membrane) et enfin la membrane d’osmose inverse pour une filtration beaucoup plus fine que l’« ultrafiltration » des meilleures stations de traitement de l’eau. À ce niveau, si la membrane est de qualité, il ne reste plus grand-chose à part l’eau et environ 10% des minéraux (un peu moins quand la membrane est neuve).


Cela ne plaira pas aux embouteilleurs ou aux médecins, mais quasiment tous les minéraux sont en effet éliminés ! Tous ? Non, quelques irréductibles résistent encore et toujours… et évitent ainsi à l’eau de se retrouver trop « vide » comme dans le cas du distillateur. Certains experts considèrent cette minéralité insuffisante, mais aucune étude n’a jamais pu démontrer une quelconque dangerosité sur le long terme. Au contraire : moins il y a de minéraux (sans être à zéro), plus l’eau hydrate et nettoie!


Sans polluants ni minéraux en excès, la situation par rapport à l’eau du robinet s’est donc sensiblement améliorée. Le pH tend vers davantage d’acidité et la résistivité s'améliore.


Les molécules d’eau ont par contre subi un mauvais traitement supplémentaire : elles ont été violemment poussées dans des trous trop petits pour elles. Bref, l’eau est plus morte que morte et énergétiquement instable, incapable de se défendre contre les bactéries… qui ne manquent pas d’arriver lorsque l’eau devient stagnante !


Au niveau de l’appareil, cette prolifération microbienne est heureusement limitée par la pression exercée et le stockage de l’eau dans une cuve opaque et hermétique sous pression. Cette eau et cette pression devront toutefois être renouvelées régulièrement. Attention lorsque l’on part en vacances !


Un sujet est rarement abordé par les fabricants, notamment ceux du débit direct : le temps de mise en charge de la membrane d’osmose. Durant un laps de temps variable (de 30 secondes à 1,5 minutes), la membrane ne filtre pas encore correctement. Aller se remplir un verre d’eau à un osmoseur sans réservoir (en débit direct) est ainsi une mauvaise idée : il y aura davantage de polluants ! Il faut se remplir une carafe… et pas trop rapidement ou alors gaspiller de l'eau avant de se servir. De l’avantage de la petite membrane (75 GPD) avec réservoir !


Les osmoseurs traînent également une mauvaise réputation du fait du rejet d’eau : de 2 à 10 litres pour chaque litre d’eau filtré pour les modèles connectés au réseau d’eau (en fonction de la technologie et de la pression), parfois beaucoup plus en l’absence de pompe booster ou perméate. Les quelques modèles autonomes offrent par contre un rapport de 1 pour 1 seulement, grâce à une pression optimisée, voire de 1 pour 4 pour l’osmoseur polyvalent ou la Fontaine Déli Pure mais avec alors la nécessité de changer plus régulièrement les filtres… car l'eau normalement rejetée repasse dedans !


Les écologistes en herbe crient globalement au scandale mais oublient que l’on ne traite par osmose inverse que l’eau de consommation, qu’une chasse d’eau consomme entre 6 et 12 litres, qu’il faut au moins 2 litres pour fabriquer une bouteille en plastique ou que le fait d’être en meilleure santé car mieux hydraté est une approche autrement plus écologique sur le long terme que les économies d’eau ou d’énergie.


L’osmose inverse « basique » n’est pas une technologie forcément très coûteuse à l’achat mais il conviendra de budgéter l’installation (si l’on n’est pas bricoleur), la robinetterie (selon que l’on perce ou non son plan de travail), le renouvellement des filtres ou le contrat de maintenance. On s’y retrouvera de toute manière rapidement par rapport au budget des bouteilles en plastique.


Au regard du gaspillage d’eau, l’usage est forcément limité à un point d’eau unique. Les modèles autonomes ont le mérite d’être facilement installés et transportables, mais il conviendra de remplir manuellement le bac avant ou arrière. Un remplissage automatique de la cuve est plus pratique, mais l’installation et l’entretien ne souffrent alors pas d’amateurisme, sous peine d’un (petit) risque d’inondation.


Une eau osmosée sans énergie ?


La plupart des experts de l’eau recommandent l’osmose… mais certains avouent ne pas en aimer la structure et finir par s’en lasser.


L’apport énergétique a en effet été le plus souvent négligé. L’eau en sortie de membrane est totalement déstructurée et énergétiquement instable. Elle a certes normalement perdu l’« information polluants » et ses éventuels clusters, mais elle a un côté un peu artificielle et doit impérativement récupérer de l’énergie positive au risque de capter une énergie contraire… ou des bactéries.


La plupart des approches de dynamisation conviennent alors, avec une affinité pour la cruche à vortex sur un laps de temps suffisant (pour l’eau de consommation courante) et Idrogen pour l’hydrogène actif (eau « thérapeutique »).


L’absence de dynamisation dans le réservoir pose un autre problème avec potentiellement un risque de prolifération microbienne et la création d’un biofilm, pas dangereux mais fort peu ragoûtant. Ceci est l’argument principal des osmoseurs à débit direct, oubliant qu’il suffit d’une goutte à température ambiante au niveau du circuit d’eau pour développer également les bactéries !


Les meilleur osmoseurs disposent ainsi d'une dynamisation en continue dans le réservoir (voir plus bas).



Les questions à se poser pour choisir son osmoseur :


Le principe de l’osmoseur compris, nous pouvons monter en gamme et sortir du gros commerce avec des appareils intégrant une dynamisation en sortie après le réservoir ou directement dans le réservoir.


Se décider pour un osmoseur n’était déjà pas évident ; nous voici confrontés à toute une série de modèles différents, chaque fabricant y allant de ses arguments pour vanter son système, forcément le plus performant. Voici les éléments clés des osmoseurs à interroger :


Modèle sur ou sous évier ?

Les modèles sur évier sont généralement plus faciles à installer, cependant ils sont visibles et prennent de la place : la juste place de l’eau ! Les modèles sous évier sont beaucoup plus discrets – seul le robinet est apparent – mais requièrent une installation méticuleuse et, sauf avec un robinet trois voies, le percement du plan de travail.


Modèle autonome ou connecté au réseau d’eau ?

Les modèles autonomes sont un peu plus coûteux et requièrent une manipulation pour remplir le réservoir. Ils ont par contre l’avantage de s’installer en cinq minutes et, grâce à leur surpresseur, d’optimiser la qualité de la filtration et le gaspillage d’eau. Les modèles connectés sont généralement tributaires de la pression de l’eau du circuit et, sauf pompes adaptées, laissent passer davantage de minéraux (et de polluants) tout en gaspillant un peu plus d’eau. À noter aussi quelques ingénieux modèles semi-autonomes sans électricité (Fontaine mobile Eauriginelle avec réservoir interne d’un litre et robinet intégré par exemple), à brancher facilement au robinet, idéal pour les déplacements.


Réservoir ou non ? Bac ou pas bac ?

Le réservoir offre une facilité d’usage avec un remplissage automatique et donc une réserve d’eau toujours disponible… mais un risque de contamination microbienne avec création d’un biofilm en cas d’absence prolongée ou de non-renouvellement régulier de l’eau ou de la pression interne.

Côté débit direct sans réservoir, un risque limité (mais pas inexistant) en contrepartie d’une moindre pression et la nécessité d’être patient - des membranes plus grosses (montées en parallèle) augmentent à la fois le coût et le risque des polluants lié à la mise en charge des membranes.

Le bon compromis pourrait être le petit réservoir de 3-5 litres (renouvellement plus régulier de l’eau) ou le réservoir sous dynamisation constante, l’approche la plus sûre.


Connexion électrique ou pas ?

Pouvoir se passer d’électricité et s’en remettre à la seule pression de l’eau du réseau serait magnifique. C’est l’un des arguments de certains fabricants : du fait des ondes électromagnétiques eau et électricité ne feraient pas bon ménage… Mais ce qui est vrai pour l’eau minéralisée (qui laisse passer le courant) ne tient pas pour de l’eau osmosée à très forte résistivité. L’électricité permet également d’optimiser la pression (pompe booster) et de limiter ainsi sensiblement le gaspillage d’eau. Enfin, la fée électrique en basse tension permet d’assurer l’une des meilleures dynamisations dans le réservoir via le procédé M. Violet. Bref, pas vraiment un argument.


Quel type de pompe pour son osmoseur ?

La pompe booster ou le surpresseur permettent d’augmenter la pression de l’eau avant le passage de la membrane et d’optimiser ainsi la filtration et le (moindre) gaspillage d’eau. Cette option requiert une alimentation électrique et est recommandée si la pression est variable ou inférieure à 3 bars.

La pompe perméate permet, sans électricité, d’optimiser la pression du réservoir afin de ne pas impacter la pression du réseau. Cela limite le rejet d’eau, favorise la filtration, remplit le réservoir plus rapidement et augmente la longévité de la membrane. Bref, que du bonheur !


Nettoyage automatique de la membrane ou pas ?

La membrane est fort sympathique avec ses petits trous mais elle ne se nettoie pas toute seule. Un système de rinçage automatique « flush » est ainsi parfois proposé afin de rincer les dépôts calcaires et préserver sa durée de vie… Indispensable avec une eau dure et/ou un éloignement fréquent de son domicile.

La contrepartie est un gaspillage d’eau supplémentaire et la nécessité de remplir un bon volume d'un coup afin de ne pas sur-stimuler le rinçage.

En l’absence de rinçage, la dureté de l’eau est un paramètre à prendre en considération, certains modèles cessant d’être recommandables au-delà d’un certain seuil (25 °fH par exemple). Bref, revoilà la problématique calcaire et son lot d’incitations absurdes à placer un adoucisseur en amont d’un osmoseur. Il faudra par contre obligatoirement un osmoseur en aval d’un adoucisseur, lui seul pouvant supprimer le sodium de l’eau, l'eau adoucie n'étant vraiment pas recommandable !


La taille de la membrane d’osmose ?

La membrane – constituée de TFC (thin-film composite) polyamid – est l’élément clé de l’osmose inverse, les deux ou trois préfiltres servant essentiellement à préserver sa durée de vie en retenant le chlore et les plus grosses particules. La taille de la membrane n’a aucune incidence sur la qualité de la filtration ou la mise en charge de la membrane mais concerne le rendement. Une membrane « classique » de 75 GPD (gallons per day) produit ainsi jusqu’à 284 litres d’eau par jour, soit 19,7 cl par minute, ce qui rend alors un réservoir indispensable. En débit direct, un rendement acceptable d’un litre par minute nécessitera de monter à 450 GPD. Pour les plus pressés, il existe également des membranes de dimensions industrielles : jusqu’à 20000 litres par heure (à vous de calculer le GPD) ! Dans tous les cas, attention à la durée de mise en charge : mieux vaut généralement une durée de filtration plus longue pour un fonctionnement optimal !


Reminéralisation ou non après l’osmose inverse ?

Devant la fronde de la Société protectrice des minéraux, les accusations (absurdes) de procurer une eau dangereusement vide et les considérations théoriques de la BEV, plusieurs fabricants ont intégré une cartouche de reminéralisation. Au lieu d’une eau moins minéralisée un peu plus acide, on obtient alors une eau plus minéralisée un peu moins acide, parfois plus alcaline que l’eau de départ ! Rappelons que la BEV recommande une eau entre 10 et 120 mg/l mais légèrement acide. Bref, il est difficile de trancher et le choix devra se porter sur d’autres critères : cette reminéralisation apporte-t-elle quelque chose à l’organisme avec des minéraux organiques véritablement assimilables comme par exemple du lithothamne ? Si non, la cartouche pourra être remplacée avec profit par une cartouche de postfiltration… ou par rien du tout, pour des économies de frais et de plastique. Si l’eau du bac est accessible, la reminéralisation d’office est d’autant plus ridicule qu’il est toujours possible de rajouter son grain de sel (non raffiné) ou du sérum de Quinton pour un contrôle qualitatif de sa (petite) reminéralisation. Ceci dit, il reste en usage normal, normalement environ 10% des minéraux après l'osmose, ce qui est largement suffisant !


Préfiltration ou non ?

Rajouter une étape de filtration est toujours rassurant, mais est-ce vraiment utile ? Le filtre à sédiments traite en effet déjà les grosses particules (filtration à 5 μm) normalement déjà absentes de l’eau potable. Sauf en cas d’eau régulièrement boueuse ou de travaux sur le réseau, cela n’a pas grand intérêt !


Postfiltration ou non ?

Cette postfiltration semble de prime abord intéressante : en cas de prolifération microbienne dans le réservoir, le charbon actif fera le travail ! Ce dernier est toutefois peu efficace vis-à-vis des bactéries et ce postfiltre sert avant tout à éliminer le goût éventuel de l’eau au contact de la membrane ou du récipient… Bref, à nouveau un intérêt limité.


Dynamisation OK, mais sur combien de temps ?

L’eau osmosée a subi un mauvais traitement. Elle est énergétiquement instable et doit retrouver ses esprits. Se retrouver enfermée dans le noir dans un récipient sous pression ne l’y aidera pas. Intégrer une dynamisation dans le récipient durant toute la durée de la conservation serait une solution de bon sens mais, pour la plupart des fabricants, c’est en sortie que cela se passe, au passage de l’eau et en une fraction de seconde. Est-ce suffisant ?


Dynamisation OK, mais comment ?

Le vortex est – avec les pierres, les fréquences subtiles et les cristaux de roche – la dynamisation de base utilisée au passage de l’eau. Mais tous les vortex ne se valent pas, et faire circuler de l’eau dans un toboggan en forme de serpentin ne garantit pas un mouvement de vortex à l’intérieur de la structure même de l’eau. La pression de l’eau (assez faible dans le cas du débit direct), le nombre de vortex créés ou la durée du mouvement de vortex sont d’autres paramètres à prendre en considération… pour des résultats donc globalement aléatoires.

Bref, si les osmoseurs à dynamisation en sortie améliorent nécessairement les choses, l’absence à ce jour de tests fiables et rigoureux par des laboratoires indépendants requiert un peu de recul, de bon sens et de réflexion…



Quels sont les meilleurs osmoseurs du marché ?


Il existe donc quantité de modèles... mais voici notre sélection qualitative... en direct des fabricants et revendeurs les plus sérieux.


La qualité de filtration est globalement toujours la même puisqu’il s’agit d’osmose inverse. Les mêmes types de filtres (sédiment + charbon actif) sont à changer au minimum une fois par an (méfiance dans le cas contraire).


Voici, par ordre de tarifs, ce que nous pouvons conseiller, sachant qu’une discussion préalable est toujours nécessaire afin de bien cerner les besoins.


L'osmoseur polyvalent, l'innovation à moindre coût


L’osmoseur polyvalent est une exception dans notre sélection à plus d’un titre. C’est déjà le seul appareil (avec le débit direct ci-dessous) à ne pas avoir de vitalisation du tout ! C’est également le seul à proposer de l’eau à différente température, ce qui se révèle très pratique pour le thé ou le café par exemple, qui seront sublimés avec une eau faiblement minéralisée. C’est enfin le seul (avec la Fontaine Déli Pure) à ne gaspiller que 1L d’eau pour 4L d’eau produit, record écologique à battre ! Son fonctionnement est ainsi très ingénieux avec un réservoir interne d’1,5L permettant de se servir sans stress. Une lampe UV en sortie du réservoir offre une garantie supplémentaire vis-à-vis des bactéries. Enfin, l’osmoseur polyvalent s’installe en 5 minutes sur le plan de travail car il n’est pas relié au réseau d’eau. Le contrat de maintenance n’est ainsi pas obligatoire.

Côté défauts/contraintes, l’absence de dynamisation (nécessité d’y ajouter par exemple une cruche à vortex) et la nécessité de changer les filtres tous les 6 mois (sauf si eau très peu dure) pour un coût alors bien plus conséquent à la longue.


L'osmoseur polyvalent, installé en 5 minutes. Une filtration optimale avec 4 températures d'eau au choix !

Osmoseur polyvalent sans connexion réseau d'eau:

Dureté eau maximale : 25° fH

Reminéralisation : non

Dynamisation : non

4 températures au choix : ambiante, env. 60, 80 ou 90°C

Pour : 1 à 2 personnes Tarif : 699 euros TTC ou CHF 800.-

En complément de : cruche à vortex pour l’eau de consommation courante, Idrogen ou Oli-dyn pour l’eau thérapeutique.



L'osmoseur Débit Direct, la sécurité sans réservoir


L’Osmoseur Débit Direct est une autre exception (qui confirme la règle) avec une absence complète de réservoir (disponible toutefois en option), configuration recommandée si l'on s'absente régulièrement de chez soi (un réservoir doit être régulièrement vidé) ou si l'on craint une prolifération microbienne. Avec une membrane d'osmose à 600 GPD, la production d'eau en direct est d'environ 1,6 litre par minute. Une pompe de surpression basse tension assure un fonctionnement optimal et un moindre gaspillage d'eau (0,6 litre pour 1 litre). Ses voyants LED d'indication de fonctionnement simplifient l'usage et l'entretien. Se place sous l'évier pour un gain de place optimal, seul le robinet étant apparent.

Côté défauts/contraintes, la mise en charge de la grosse membrane, la dynamisation en option (Déli-Dyn connecté à 110 euros HT, cruche à vortex indépendante à 298 euros TTC,...) et la nécessaire installation sous évier avec contrat de maintenance recommandé.


Fontaine osmose inverse débit direct, sans réservoir, à installer sous l'évier. La propreté ultime de l'eau sans stress !

Osmoseur Débit Direct installé sous évier :

Dureté eau maximale : 30° fH

Reminéralisation : non

Dynamisation : en option

Pour : toute la famille Tarif : 1050 euros HT + installation

En complément de : cruche à vortex pour l’eau de consommation courante, Idrogen ou Oli-dyn pour l’eau thérapeutique.




La Fontaine Déli Pure, le "tout en un" indépendant


Sortie fin 2023, la Fontaine Déli Pure est un concentré d'ingéniosité avec un réservoir de 5 litres à l'arrière, un réservoir de 1,5 litre à l'intérieur, un très faible rejet d'eau (1 litre pour 4 litres produits seulement) et un changement de cartouches (tous les ans) facilité avec indications lumineuses. Indépendante et installée en 5 minutes, elle ressemble de fait beaucoup à l'osmoseur polyvalent (ci-dessus) à la différence qu'elle ne propose différentes températures qu'en option mais - et c'est un gros mais - intègre une dynamisation Marcel Violet dans son réservoir via un bio-oscillateur avec électrode en argent plongé dans le réservoir interne. Le tarif du coup augmente mais avec lui la qualité de l'eau.

Côté défauts/contraintes, une sur-stimulation des filtres avec l'eau de rejet et, même si elle intègre un système de nettoyage flush de la membrane, un entretien anti-calcaire ponctuel à prévoir (selon la dureté de l'eau).


Fontaine Simpure : osmoseur autonome installé en 5 minutes avec dynamisation Marcel Violet dans le réservoir et très faible rejet d'eau.

Fontaine Déli Pure sans connexion réseau d'eau:

Dureté eau maximale : 500 ppm mais avec alors entretiens réguliers. Un stylet TDS est fourni.

Reminéralisation : non

Dynamisation : oui, M. Violet avec électrode en argent dans le réservoir interne.

Pour : 1 à 3 personnes Tarif : 1358 euros HT

En complément de : Idrogen pour l’eau thérapeutique.

A noter que cette fontaine existe également sans dynamisation (816 euros HT) ou avec choix de températures (+ 84 euros HT).



Les Fontaines Eauriginelle, la reminéralisation lithothamne


Les fontaines Eauriginelle sont réputées pour leur fiabilité toute mécanique et surtout une reminéralisation sous forme d’une petite algue, le lithothamne, équilibrée en minéraux organique et oligo-éléments. Une pierre de Shungite assure la protection électromagnétique de l'eau du réservoir. Le reste est plus classique avec un branchement sur l’arrivée d’eau principal, un fonctionnement sans électricité (si pression suffisante) et un remplissage automatique du réservoir, disponible en plusieurs tailles de 1 à 10 litres. Originalité par contre avec la version mobile, à brancher directement sur la sortie du robinet. Dans les deux cas, la vitalisation se fait au travers d’un vortexeur en sortie, associé à un cristal de roche.

Côté défauts/contraintes, l’absence de dynamisation dans le réservoir, un gaspillage d’eau plus conséquent (fonction de la pression) et une installation plus compliquée sous évier (sauf version Mobile)

Fontaine Eauriginelle, l'osmose inverse avec reminéralisation au lithothamne

Fontaine Eauriginelle avec reminéralisation Lithothamne:

Dureté eau maximale : 40° fH (Eauriginelle classique) ou 25°fH (Eauriginelle Mobile)

Reminéralisation : oui et par lithothamne

Dynamisation : Oui, vortex en sortie

Pour : de 1 personne à une belle famille, selon la taille du réservoir choisi.

Tarif : env 1400 euros HT

En complément de : éventuellement cruche à vortex pour rajouter encore de l’énergie, Idrogen ou Oli-dyn pour l’eau thérapeutique.



La Fontaine Iona, l'osmose inverse sans stress !


La petite et ingénieuse Fontaine Iona a pendant longtemps eu ma préférence et c’est de fait celle que nous utilisons à l’appartement de Genève. Elle s’installe en 5 minutes sur un plan de travail et offre une dynamisation (Violet/Bignand) en continue dans le réservoir de 2 litres. Le risque de prolifération microbienne est ainsi très limité, d’autant que l’eau demeure visible et que le réservoir peut se nettoyer facilement. Le cycle d’eau de la petite fontaine Iona est très ingénieux et ne rejette que 1 litre pour chaque litre d’eau osmosé et la filtration est optimisée par la pompe booster. Les filtres de base se changent sans stress ou contrat de maintenance, une fois par an.

Côté défauts/contraintes, le fait de devoir remplir et vider le bac avant de lancer une nouvelle filtration... et la faible résistance au calcaire.


La fontaine Iona, l'osmose sans stress avec double dynamisation dans le réservoir

Fontaine Iona, l'osmose inverse sans stress !

Dureté eau maximale : 25° fH

Reminéralisation : possible mais déconseillée car inorganique et augmente le pH

Dynamisation Violet/Bignand en permanence dans le réservoir avec électrode en argent. Double dynamisation avec musique classique en option (+300 euros)

Pour : de 1 à 3 personnes

Tarif : 1630 euros TTC ou CHF 1680.-

En complément de : Idrogen ou Oli-dyn pour l’eau thérapeutique.


La Fontaine Mascardi, le 4x4 des osmoseurs !


La Fontaine Mascardi est une fontaine relativement classique et très fiable, appréciée des installateurs qui savent qu’ils n’auront pas de soucis avec. C’est en quelque sorte le 4x4 des osmoseurs. Elle s’installe sous l’évier et dispose d’un réservoir de 5,5 ou 9 litres, idéal donc pour une famille nombreuse. La fontaine d’osmose Mascardi intègre la dynamisation Violet/Bignand en permanence dans le réservoir.

Côté défauts/contraintes, la nécessité d’un installateur agréé et un contrat de maintenance obligatoire (vivement conseillé de toute manière pour toute fontaine connectée au réseau d’eau)


La Mascardi, le 4x4 des osmoseurs avec dynamisation dans le réservoir

La Mascardi, le 4x4 des osmoseurs !

Dureté eau maximale : 30° fH

Reminéralisation : possible mais déconseillée car inorganique et augmente le pH

Dynamisation : Oui, de type Violet / Bignand en permanence dans le réservoir

Pour : de 3 personnes à beaucoup plus, selon la taille du réservoir

Tarif : 2030 euros HT avec installation ou CHF 2640 avec installation

En complément de : Idrogen ou Oli-dyn pour l’eau thérapeutique.



La Fontaine Osmotic, la Roll’s Royce des osmoseurs !


La fontaine Osmotic est considérée comme la Roll’s Royce des osmoseurs. Très compacte avec son réservoir interne de 8 litres, elle embarque une unité de désinfection sous forme d’une lampe UV (que l’on peut déconnecter) et une dynamisation Violet/Bignand en permanence dans le réservoir. L’osmoseur Osmotic s’installe sous l’évier où elle se fait oublier. A noter que le robinet apparent dédié ne comporte aucun métal au contact de l’eau afin de préserver la dynamisation subtile.

Côté défauts/contraintes, une moindre fiabilité liée à l'électronique, la nécessité d’un installateur agréé avec contrat de maintenance obligatoire (vivement conseillé de toute manière pour toute fontaine connectée au réseau d’eau) et un tarif plus élevé (mais néanmoins moins coûteux que certains osmoseurs de grosses marques sans dynamisation).


L'Osmotic, la Roll's des osmoseurs:

Dureté eau maximale : 30° fH

Reminéralisation : possible mais déconseillée car inorganique et augmente le pH

Dynamisation : Oui, de type Violet / Bignand en permanence dans le réservoir

Pour : à partir de 3 personnes

Tarif : 2566 euros HT avec installation ou CHF 3350 avec installation

En complément de : Idrogen ou Oli-dyn pour l’eau thérapeutique.



Les Fontaines Lugano, le bon sens en entreprise


Faire venir de l'eau de l'extérieur (Fontaines bonbonnes à eau "classiques" des entreprises) est un non sens écologique, économique et sanitaire alors que nous disposons d'eau potable sur tous nos robinets. Les fontaines Lugano pour entreprises sont la réponse à cette absurdité. Elles offrent un condensé technologique compact avec 4 étapes de filtration successive suivis d'une dynamisation pour obtenir une eau de qualité optimale... sans stress et via un encombrement minimum, sans commune mesure avec le stockage des bonbonnes à eau. La fontaine Lugano Plus est la plus perfectionnée et polyvalente avec, au choix, eau tempérée, eau chaude, eau froide, eau gazeuse ou glaçons ! La Fontaine Lugano 1000 est la plus grande et convient jusqu’à 30 collaborateurs. La Fontaine Lugano 500 est la plus économique…

Côté défauts/contraintes, peut-être le fait de se trouver bête de ne pas y avoir pensé plus tôt afin de favoriser la bonne hydratation des collaborateurs et de réaliser des économies ? Un contrat de maintenance est par contre obligatoire.

Les fontaines à osmose inverse Lugano, le bon sens en entreprise pour favoriser l'hydratation des collaborateurs.

Dureté eau maximale : 30° fH

Reminéralisation : possible mais déconseillée car inorganique et augmente le pH

Dynamisation : Oui, de type Violet / Bignand en permanence dans le réservoir

Pour : de 8 à 30 collaborateurs

Tarif avec installation experte à partir de 2300 euros HT ou CHF 3220 TTC D'autres fontaines entreprise avec dynamisation sont également disponibles, me contacter.


Il existe évidemment bien d’autres modèles mais tous ne seront pas forcément recommandables. J’exclue ainsi tous les modèles bas de gamme (gaspillage d'eau important) mais également ceux dont les fabricants ou distributeurs manquent de déontologie… ou de service après-vente ! L’osmose est en effet un dispositif compliqué qui requiert du professionnalisme, de l’honnêteté et un suivi régulier. Lorsque connecté au circuit d'eau, un contrat de maintenance annuel via un technicien proche de chez vous est toujours une bonne idée !



Alors, au final, quel est le meilleur osmoseur ?


Le meilleur osmoseur est celui qui correspond à votre configuration et à votre budget, ce qui requiert déjà d’avoir un minimum de recul et de choix ! Il est évident qu’un fabricant ou revendeur d’une solution unique aura tendance à sensiblement enjoliver son produit, jusqu’à le faire passer pour le meilleur osmoseur du monde… et justifier ainsi son tarif ! Le pire osmoseur est ainsi celui qui vous est proposé par l'installateur sanitaire après installation d'un catastrophique adoucisseur à sodium : très coûteux (si de la même grosse marque que l'adoucisseur) et sans aucune dynamisation, c'est la plus mauvaise affaire possible !


Un osmoseur ne vaut pas forcément très cher à la base, comme le savent tous les aquariophiles. Les tarifs augmentent avec un moindre gaspillage d’eau, quelques voyants électroniques, éventuellement une lampe UV mais surtout avec un procédé de dynamisation performant dans le réservoir, le nec plus ultra pour un usage sans risque.


Il est question ici d’obtenir une eau de qualité biocompatible via un dispositif que l’on utilisera tous les jours pour de nombreuses années et il vaut donc mieux investir dans le qualitatif. Le coût sera de toute manière bien inférieur au budget eaux en bouteille… et la santé n’a pas de prix !


Fontaine osmose inverse Iona avec double dynamisation dans le réservoir : électrode en argent et écoute de musique en continue. La purification de l'eau sans stress !

Mais, si je devais n’en choisir qu’un, quel serait le meilleur osmoseur du marché ? Côté encombrement, conception, sécurité, facilité d’installation et qualité de dynamisation, le meilleur osmoseur a longtemps été selon moi la Fontaine Iona, disponible en France avec dynamisation à 1630 euros TTC et en Suisse à CHF 1680.- Cela peut sembler onéreux mais il n’y a pas besoin de payer ni le coût de l’installation (elle s’installe en 5 minutes), ni celui du contrat de maintenance (les filtres se changent très facilement). L’eau du petit réservoir de 2 litres (obtenu en 10-15 minutes à partir de 4L soit un excellent ratio de production) est sous dynamisation constante et le réservoir peut le cas échéant se nettoyer facilement, ce qui est somme toute très rassurant ! C’est la fontaine que nous utilisons à l’appartement depuis fin 2015…


Le seul défaut de la fontaine Iona est ce qui fait également sa force : l’absence de connexion au réseau d’eau et ce petit réservoir qui requièrent de remplir manuellement le bac puis d’attendre un peu avant de se servir. Les personnes pressées ou les familles nombreuses envisageront donc plutôt la Fontaine Mascardi également avec dynamisation dans le réservoir, selon moi le « meilleur osmoseur du marché » avec installation sous l'évier.


Un autre problème de la Iona est sa relative fragilité par rapport au calcaire. Au-delà de 25°fH, je recommanderais ainsi plutôt la Fontaine Deli Pure avec dynamisation Marcel Violet dans le réservoir. Sa tolérance monte jusqu'à 500 ppm, même s'il conviendra à ce niveau de la nettoyer à l'acide citrique très régulièrement. La Déli Pure est également plus facilement transportable et rejette moins d'eau...

Mais au fait, l’osmose inverse est-elle vraiment le meilleur système de traitement de l’eau ?


L’osmoseur est à n’en pas douter le système le plus fiable et efficace pour purifier l'eau. Nous ne sommes pas dans le n'importe quoi marketing de certains fabricants de filtres à gravitation, la marque Berkey pour ne pas la citer. L'osmose inverse n'est toutefois pas forcément le meilleur système, ni le plus recommandable.


Tout dépend en premier lieu de la configuration. En maison ou sur l’arrivée d’eau principale, l’osmoseur est exclu du fait du gaspillage d’eau et de la perte de pression. Il convient alors d’installer un système intégral avec un filtre à base de charbon actif et un principe de dynamisation en sortie, le plus complet étant le Biodynamizer avec 21 principes de dynamisation en synergie. Ce faisant, on bénéficiera également d’une gestion intelligente du calcaire, permettant de se passer du catastrophique adoucisseur.


Après un adoucisseur à sodium, de fait, il n’y a plus du tout de choix : osmoseur obligatoire ! Lui seul est en effet capable de supprimer le sodium de l’eau… sans parler des bactéries qui ne manquent pas de proliférer au niveau des résines de l’adoucisseur.


Tout dépend ensuite de son budget : il vaut mieux partir sur une bonne solution budget à base à charbon actif type Amilo sur ou sous évier que d'investir dans un osmoseur bas de gamme ou de patienter des mois (sinon années) avant d'améliorer la qualité de son eau via un osmoseur nec plus ultra. Le principal polluant demeure le chlore et le charbon actif fait vis-à-vis de celui-ci correctement le travail !


Tout dépend enfin de ce que l’on recherche. Si les paramètres physico-chimiques de l'eau sont ma priorité, alors l’osmose est en effet la meilleure option avec le système de filtration le plus efficace (le distillateur n’est pas recommandable car l’eau devient trop vide), capable de supprimer jusqu’à 98-99% des polluants et environ 90% des minéraux. L’osmoseur permet ainsi globalement d’atteindre les paramètres de la bioélectronique de Vincent (BEV) et de se rapprocher voire de dépasser les meilleures eaux minérales ou de source vendues dans les magasins bio.


S’il s’agit plutôt de privilégier l’énergie biologique de l’eau et le plaisir de boire, alors un système intégral est généralement plus recommandé. Lors de nos tests réalisés durant 2 ans dans notre arcade de Genève, 8 personnes sur 10 préféraient l’eau du système intégral (qui laisse passer les minéraux et présente donc de moins bons résultats théoriques) à une eau osmosée et dynamisée, ressentie comme un peu "artificielle".


Mais tout repose encore une fois sur la configuration. En appartement, sans accès à l’arrivée d’eau, le système intégral ne sera pas possible à installer.


On se consolera alors en se disant que l’osmoseur permettra d’accéder à l’eau thérapeutique dont la formidable eau hydrogénée (via le petit appareil Idrogen), une eau très anti-oxydante et très agréable à boire avec un pouvoir de dispersion et d’hydratation remarquable.


L’idéal serait évidemment de pouvoir combiner le meilleur des deux mondes : système intégral sur l’arrivée d’eau principale pour l’eau de consommation courante et osmose inverse en cuisine sur un point d’eau unique pour les thés et les cafés (qui seront sublimés par l'absence de minéraux) ainsi que pour l’eau thérapeutique à raison de 0,5 L par jour (Idrogen) ou d’un verre le matin à jeun (Oli-dyn pour la production d’oligo-éléments).


Dans ce cas de figure de petite production d’eau, la qualité de la dynamisation de l’osmoseur importe peu et l’on pourra s’orienter sur un modèle de moyen de gamme, idéalement transportable pour l’emmener avec soi en vacances.


Le budget sera globalement conséquent mais on aura alors 3 qualités d’eau spécifiques, pour tous les besoins et un plaisir de boire sans cesse renouvelé, sans bouteilles plastique et sans risques !


Pour en savoir encore plus sur l'osmose inverse et les osmoseurs :

Article de base pour éviter les arnaques de l'eau 

Les 3 problématiques et solutions Eau : www.solutionsbio.ch/eau

Vidéo Conférence-Tutoriel : Les solutions concrètes (19’53) Le portail de référence sur l’eau : www.lemieuxetre.ch/eau

Mon livre La qualité de l’eau (Ed. Médicis, 2020)

Me contacter pour une analyse gratuite et experte de votre situation : +41 (0)76 532 8838 (rappel possible), sms ou mail


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