Pourquoi la Bioélectronique de Vincent (BEV) dérange-t-elle autant ?

Dernière mise à jour : il y a 2 jours


La Bioélectronique de Vincent (BEV) est considérée comme la science énergétique de l’eau (et des aliments). Mais pourquoi n’en entend-on jamais parler ? Pourquoi est-elle-même parfois caricaturée ? Découverte de cette science toujours novatrice et solutions écologiques pour retrouver une eau biocompatible avec l'auteur du livre La Qualité de l'eau (Ed. Médicis, 2020)


Pour vous repérer facilement :

Le point sur la question en 3 minutes

Vincent, un ingénieur au service de l’eau…

La science qui dérange…

Les paramètres physico-chimiques de base

L’énergie, premier nutriment !

L’énergie, première médecine !

Les 4 terrains énergétiques de la BEV

La BEV décrédibilisée à cause de la NASA ?

La Bioélectronique est-elle scientifique ?



La Bioélectronique de Vincent en 3 minutes chrono :


La Bioélectronique de Vincent (BEV pour les intimes) est la référence de (presque tous) les passionnés de l’eau. Elle est occultée par (presque tous) les autres, dont les pouvoirs publics, les embouteilleurs, les Régies distributrices d’eau, Big Pharma et l’industrie agro-alimentaire dans son ensemble.


Que dit donc la Bioélectronique de si dérangeant ? Pour simplifier : que nous avons besoin d’énergie! De quelle énergie (taboue) parle-t-on ? De l’énergie fondamentale, au cœur des atomes et des molécules constitutifs de la matière et du vivant : les protons et les électrons. Eh oui, cette énergie là n’a rien d’ésotérique et c’est sans doute pour cela qu'elle dérange ! Que recommande la Bioélectronique de Vincent ? De consommer une eau et des aliments chargés d’énergie et d’éviter ceux qui en sont dépourvus… c’est-à-dire les eaux chlorées, trop minéralisées ou encore la malbouffe industrielle. C'est du bon sens et donc évidemment que cela dérange !


Cette énergie fondamentale se mesure facilement via deux paramètres physico-chimiques de base :

- La richesse en protons se mesure par le potentiel hydrogène ou pH : plus une eau est acide (pH < 7), plus elle est riche en protons (ions hydrogène H+) et en activité magnétique. Attention ici à ne pas confondre alcalin et alcalinisant, ne pas oublier l’effet tampon de l’organisme : l’acidose est le fait de trop d’alcalinité !

- La richesse en électrons se mesure par le facteur d’oxydoréduction ou rH2 : plus une eau ou un aliment est oxydant (rH2 > 28), plus il épuise l’organisme en captant ses électrons et en créant ainsi des radicaux libres.


Pour les adeptes de la Bioélectronique de Vincent (BEV), l’eau biocompatible devrait idéalement posséder les caractéristiques énergétiques suivantes :

- légèrement acide, soit un pH compris entre 5,5 et 6,8 ;

- légèrement réductrice (anti-oxydante) ou neutre, soit un rH2 compris entre 25 et 28;

- légèrement minéralisée (entre 10 et 120 mg/l), soit une résistivité supérieure à 6000 ohms (et inférieure à 50 000 ohms).


« Pour juger de la qualité d’une eau et de son “caractère vivant”, il faut élargir notablement les éléments d’appréciation et passer d’une analyse purement chimique à une évaluation globale dans laquelle les critères physiques et physico-organiques occupent une place prépondérante : vivacité, niveau d’énergie, surface interne ou structure de l’eau. Autrement dit, évaluer la capacité de l’eau à transmettre la vie afin qu’elle redevienne un aliment source de vie », indiquent Zerluth et Gienger dans leur livre L’eau et ses secrets (Désiris).


Nous touchons là aux limites de la Bioélectronique. Les paramètres physico-chimiques de base (pH et rH2) ne captent en effet pas toujours l’énergie subtile de l’eau obtenue après dynamisation et notamment liée à l’agencement des molécules d’eau entre elles via la liaison hydrogène. Cette énergie, pourtant immédiatement perceptible en bouche, se mesure alors via des tests biologiques… ou des analyses de BEV plus poussées !


La théorie énergétique de la bioélectronique de Vincent (BEV) est utile pour éviter le pire et élargir les perspectives mais la meilleure eau est celle que nous avons le plus de plaisir à boire... en pratique ! Ainsi, lors de tests réalisés durant deux ans dans notre Arcade de Genève, 8 personnes sur 10 préféraient l’eau filtrée et dynamisée via un système intégral type Biofiltre + Biodynamizer à l’eau osmosée et dynamisée présentant pourtant de meilleurs paramètres énergétiques de BEV. Comme quoi, la théorie doit parfois s’effacer devant le ressenti… de l’eau biocompatible !


Encore mieux comprendre la Bioélectronique de Vincent (+10 minutes) :


Le parcours de Louis-Claude Vincent et ses découvertes mériteraient un Prix Nobel mais il n’a toujours pas de rue à son nom dans sa ville natale du Puy-en-Velay ! Quant à sa fiche Wikipédia, elle est caricaturale sinon injurieuse avec longtemps (avant que je n'intervienne) 5 lignes en tout et pour tout sur la Bioélectronique... et pour la critiquer ! Mais c’est malheureusement un classique : ce qui dérange est souvent ridiculisé…


Louis Claude Vincent, un ingénieur au service de l’eau…

Ingénieur hydrologue et diplômé de l’École supérieure des travaux publics, Louis-Claude Vincent (1906-1988) a consacré toute sa vie à l’eau, à la santé… et au lien entre les deux ! Ingénieur conseil durant douze ans pour les services d’eau et d’égout de centaines de communes françaises, aux premières loges, donc, de la qualité potable de l’eau, il acquiert statistiquement la conviction que « les taux de mortalité due aux maladies graves (tuberculose, cancer, maladies cardiovasculaires…) sont directement liés à la qualité de l’eau délivrée aux populations. Ces taux augmentent quand l’eau est très minéralisée et rendue “potable” après traitement et adjonction de produits chimiques oxydants comme le chlore ».


Un lien statistique entre les taux de cancer et les minéraux ou le chlore des eaux ? Difficile sans doute, avec un constat pareil, de continuer à travailler pour le service des eaux. Louis Claude Vincent s’oriente alors vers la création de barrages hydroélectriques pour le compte d’EDF. Rien de tel qu’un peu d’électricité pour faire la lumière : en 1948, associant l’eau, l’énergie et la santé biologique, il fonde – avec le docteur en pharmacie Jeanne Rousseau – la science moderne de l’eau : la Bioélectronique .


Cette approche, référence de (quasiment) tous les passionnés de l’eau, a le mérite d’être à la fois extrêmement simple à comprendre (en tout cas dans ses grandes lignes) tout en étant superbement ignorée par la science officielle. Si votre interlocuteur de l’eau ne connaît pas un minimum la BEV, c’est plutôt mauvais signe car il le fait probablement exprès… ou a subi un lavage de cerveau !


La bioélectronique de Vincent, la science qui dérange…


« Le caractère scientifique dont se réclame la bio-électronique de Vincent n’est pas reconnu par la communauté scientifique ; la bio-électronique de Vincent fonctionnerait sur ce que le physicien français Sébastien Point, chroniqueur pour la revue Science et pseudo-sciences, qualifie d’“apparente scientificité”. Dans un autre article, le même auteur […] dénonce la naissance d’un “corpus pseudo-scientifique autosuffisant” », découvre-t- on sur Wikipédia à propos de Louis-Claude Vincent.


Alors, pseudo-science ou science qui dérange ? Le point de vue de M. Point est révélateur des pratiques (trop souvent) utilisées pour ridiculiser une démarche que l’on ne souhaite surtout pas comprendre. Étudier un minimum la BEV ou lire quelques livres sérieux était sans doute trop compliqué. Entre amalgames et grand n’importe quoi, le physicien reproche essentiellement à la bioélectronique d’être expliquée (sur Internet) par des sites non scientifiques dont il sélectionne, hors contexte, les citations les plus caricaturales… pour caricaturer ! La BEV expliquée par des nuls ne peut être que nulle. La physique quantique devrait-elle également être rejetée en bloc parce que des néophytes se permettent d’en parler ? À suivre la démarche pseudo-scientifique de M. Point, c’est toute la science qui s’écroulerait…


Et que dire des accusations de racisme portées contre Louis-Claude Vincent sur la même page Wikipédia ? Sur 1/3 de la page, Vincent y est accusé d'être le « vulgarisateur du très nazi "Message d’Uppsala", un texte dont il est cité un large et en effet honteux extrait. Vincent est-il le rédacteur de ce texte ? Non ! Comment en a-t-il été le "vulgarisateur" ? Mystère... L'homme avait certainement des zones d'ombre mais mais l'essentiel n'est pas là : accuser quelqu'un de racisme (en dépit de ses nombreux écrits où rien ne transparaît) n'est-il pas le meilleur moyen de nier la validité de ses découvertes... et d'occulter donc encore un peu plus la BEV ? Pourquoi avoir recours au Point Godwin vis-à-vis de quelqu'un d'aussi peu connu du grand public sinon parce que sa Bio-électronique dérange ?


« Une porcelaine dans une boutique d’éléphants ! Voilà la définition populaire que je donne à la biologie électronique ; c’est pourquoi la “science” officielle [la] méprise », écrit José-A. Giralt Gonzalez.


La science officielle du système – que nous devrions appeler plutôt « scientisme » ne veut pas entendre parler d’énergie car ni ses aliments ni ses remèdes n’en sont pourvus. La plupart du temps, ils se trouvent même - comme nous le verrons plus loin - sur le terrain des cancers, des virus et des vaccins !


La mesure de l’énergie en bioélectronique via les paramètres physico-chimiques de base


L’énergie primordiale de toute eau, aliment ou remède se mesure de la manière la plus simple qui soit (enfin presque) via des électrodes (correctement calibrées) :


- le potentiel acido-basique ou potentiel hydrogène, plus connu sous son petit nom de pH : variant entre 0 à 14, il indique la richesse ou la pauvreté en protons (ions hydrogène H+) et son activité protonique, donc son facteur magnétique. Plus un liquide est acide (pH < 7,07), plus il est riche en protons et en activité protonique. Plus le liquide est alcalin (pH > 7,07), plus il est pauvre en protons et en activité, et tant pis pour le mythe de l’alcalinité bonne pour la santé ! À noter qu’un point de différence correspond à dix fois plus ou dix fois moins de protons ;


Note : Si l’Union internationale de chimie pure et appliquée indique que le mot "proton"

ne devrait pas être utilisé pour désigner H+, c’est ce qui se passe le plus souvent en chimie et biochimie, dans la mesure où un atome d’hydrogène privé de son unique électron se résume à un proton. L’hydrogène est l’atome le plus simple, constituant de 92 % de l’ensemble des atomes et de 75 % de la masse de l’Univers. Il existe essentiellement sous forme diatomique pour former alors la molécule d’hydrogène H2.


- le facteur d’oxydoréduction ou rH2, nettement moins connu, voire carrément occulté: variant de 0 à 42 avec une neutralité à 28, il indique la disponibilité du milieu en électrons (e-) et donc son facteur électrique. Les aliments anti-oxydants (rH2 < 28) sont bons pour la santé, car ils sont riches en électrons qu’ils peuvent céder à l’organisme pour aider, notamment, à combattre les radicaux libres responsables du vieillissement. Au contraire, les eaux ou aliments oxydants captent des électrons de l’organisme et l’affaiblissent progressivement. A noter que le rH2 se calcule après mesure du potentiel redox (E) selon la formule suivante rH2 = (33,8 × E) + 2pH pour une eau à 25°C.


- un autre paramètre qualitatif est la résistivité (rhô), le contraire de la conductivité. Moins il y a de minéraux et moins le courant passe ce qui, au regard de la pollution électromagnétique, est toujours une bonne idée. Les minéraux des eaux sont également mal assimilés (nous sommes hétérotrophes !) et requièrent également de l’énergie pour être éliminées, via un surtravail des reins.


- la quantification énergétique de Vincent (W) est un autre facteur. Ce dernier, «malheureusement oublié par beaucoup d’auteurs », est pour Yann Olivaux « le plus globalisant et le plus pertinent pour caractériser une eau » (La Nature de l’eau). On l’exprime en μwatts par la formule W = (A : rhô) × (rH2 - 2pH)2 où A est une constante (875 à 25 °C). W de Vincent mesure la puissance dissipative de l’eau : plus une eau possède un W faible et plus elle est en mesure de préserver son énergie.


Selon la définition du naturopathe Roger Castell dans son livre référence La bioélectronique Vincent (Ed. Dangles), « la bioélectronique se fonde sur l’étude des charges magnétiques positives des protons et des charges négatives des électrons. Elle s’intéresse donc à la composition physique et atomique de la matière vivante et aux interactions électromagnétiques. Elle se situe bien au-delà de la composition moléculaire généralement utilisée en biologie. Elle permet donc d’élargir et de mieux comprendre tous les phénomènes liés à la vie ».


L’énergie, premier nutriment !


« Tout est énergie », déclare la physique quantique, mais il nous manque encore le réflexe de rechercher cette énergie dans ce que nous buvons ou consommons. Tout devrait idéalement y être énergie mais, dans les faits, la malbouffe (oxydante) nous bouffe…


Selon les mesures de la Bioélectronique, les aliments naturels sont toujours légèrement acides et antioxydants. Au contraire, les aliments industriels raffinés sont généralement moins acides, voire alcalins – et nettement plus oxydants. Grâce à la BEV, on constate également une dégradation énergétique entre, par exemple, un fruit issu de l’agriculture biologique et le même fruit issu de l’agriculture productiviste gavé de pesticides, ou encore entre un aliment frais et un aliment mis en conserve. On s’en doutait un peu mais la bioélectronique de Vincent le confirme : l’absence d’énergie caractérise trop souvent l’alimentation moderne.


Les meilleurs aliments (situés dans le "Trapèze vital") sont par contre toujours légèrement acides et très antioxydants, tout comme d’ailleurs l’eau hydrogénée (sans modification du pH et donc sans nocivité, au contraire des eaux ionisées alcalines).


Louis-Claude Vincent fut professeur en hygiène alimentaire à l’École d’anthropologie de Paris entre 1955 et 1960 mais ses travaux ne sont plus du tout enseignés dans les écoles de nutrition. « Rien de ce qui est digne d’être connu ne peut s’enseigner », disait Oscar Wilde, et un nutritionniste formé à l’énergie des aliments aura en effet plus de mal à travailler pour les industriels de la malbouffe.


L’énergie, première médecine !


La médecine traditionnelle chinoise parle d’énergie originelle Jing 精 et d’énergie vitale Qi气, mais la médecine occidentale n’a que faire de ce qui la dépasse. Tout traitement devrait renforcer notre énergie mais, dans les faits, l’allopathie affaiblit. « Béchamp avait raison, le microbe n’est rien, le terrain est tout », aurait dit Pasteur à la fin de sa vie, reconnaissant ainsi s’être trompé. Si cette citation relève peut-être du mythe, les dégâts énergétiques de la vaccination, des médicaments ou de la pasteurisation des aliments sont réels. Pasteur, chimiste, avait biologiquement tout faux mais ses produits sont toujours considérés comme la panacée en matière d’hygiène et de santé. Parce qu’ils affaiblissent le terrain et sont donc rentables ? Un médecin formé à la bioélectronique aura en tout cas plus de mal à travailler avec les laboratoires pharmaceutiques.


« Avec le phare bioélectronique, le médecin sait où il est, voit où il va et connaît à chaque instant ce qu’il doit faire pour rétablir l’équilibre avec quasi-certitude. Avec la bioélectronique, la médecine devient une véritable science, valable pour tous les organismes et toutes les maladies qui sont des déviations bioélectriques du pH, du rH2 et du rhô », écrit le Dr Picard de Moulin.


La Bioélectronique de Vincent, en allant dans le sens du terrain, se place sur le terrain du bon sens : la différence entre la santé et la maladie est moins liée aux bactéries ou aux virus qui nous entourent et nous composent qu’à l’énergie de notre système immunitaire !


Les 4 terrains énergétiques de la bioélectronique de Vincent (BEV)


À partir de 1952, au cours d’un voyage au Liban, Louis-Claude Vincent commence à réaliser des mesures de bioélectroniques sur le sang, la salive et l’urine de malades. Vingt ans et plus de 60 000 mesures plus tard (il y en avait 1,5 million en 1985), il possède suffisamment d’éléments statistiques pour définir précisément les terrains de la santé, de la vitalité, des pathologies et de la mort :


Le terrain 1 (acide et réducteur) est celui de la vie et de la santé, la zone des forces vitales, riche en protons et en électrons. On y trouve les algues vertes, les microbes utiles, l’eau de qualité et les aliments les plus vitalisants pour l’organisme;


Le terrain 2 (acide et oxydé), zone des forces de conservation de la matière organique, comporte beaucoup de protons mais peu d’électrons. C’est le terrain des champignons, mycoses et antibiotiques, mais aussi celui de la malbouffe industrielle. Aucune eau naturelle n’existe sur ce terrain ;


Le terrain 3 (alcalin et oxydé), zone des forces de dégradation de la vie, comporte peu de protons et peu d’électrons. C’est le terrain des virus et des vaccins1, un milieu favorable aux maladies de civilisation, à la dégénérescence et aux cancers. On y retrouve l’eau du robinet traitée et stérilisée (chlore-ozone) ;


Le terrain 4 (alcalin et réducteur), zone des forces de décomposition organique, comporte peu de protons mais beaucoup d’électrons. C’est un milieu favorable aux algues brunes, aux maladies infectieuses et aux microbes pathogènes. C’est le terrain des eaux stagnantes et polluées, mais également des eaux ionisées alcalines.


Le Bioélectronigramme reprend ces 4 terrains et permet de positionner les eaux, les aliments ou encore les remèdes, permettant immédiatement de savoir les produits énergétiques des produits à éviter. Ce n’est en fait pas tant la BEV théorique que le Bioélectronigramme - concrètement pratique - qui dérange peut-être le plus !


La Bioélectronique de Vincent décrédibilisée à cause de la NASA ?


La BEV serait-elle trop simple, voire simpliste ? Selon l'association de Bioélectronique de Vincent, la NASA ne s’y serait pourtant pas trompée et, sans accorder le moindre crédit à Vincent, aurait déposé un brevet inspiré de ses travaux afin de mesurer facilement – via les paramètres du sang, de la salive et de l’urine – la bonne santé de ses astronautes. Utiliser la BEV au plus haut niveau scientifique dans l’espace sans y accorder le moindre intérêt sur Terre ? Nous ne serions pas à un scandale près…


Le fait que l'on ne puisse pas prouver le lien entre la BEV et la NASA (l'agence américaine n'ayant donc pas souhaité créditer Louis-Claude Vincent pour ses mesures corporelles) prête curieusement le flanc à l'essentiel des critiques reçues, selon un bien curieux raisonnement : vous ne pouvez pas démontrer le lien donc ce lien n'existe pas donc vous racontez n'importe quoi donc la BEV ne peut pas être crédible et d'ailleurs Wikipedia la critique !


Ce raisonnement n'a strictement rien de scientifique ou même d'intellectuellement honnête mais il permet en effet de rejeter une approche novatrice à peu de frais : si la NASA ne l'utilise finalement pas, c'est que cela ne vaut rien !


On aura beau démontrer que des électrodes (de qualité et correctement calibrées) ne mentent pas ou que la réalité électromagnétique de l'univers est un fait scientifique, rien n'y fait : la Bioélectronique de Vincent sera critiquée et immédiatement rejetée sur la base de son histoire officielle plutôt que sur ses mesures concrètes et pratiques...


La Bioélectronique de Vincent (BEV) est-elle scientifique ?


Selon l'association de BEV (où la mention de la NASA a de fait été retirée) "de nombreuses recherches ont précédé les travaux de Louis Claude Vincent et ont permis la création de la bioélectronique. Parmi ces scientifiques citons : Georg Simon Ohm (1789-1854) pour la résistivité, Soren Sorensen (1868-1939) pour le potentiel acido-basique, Walter Nernst (1864-1941) pour le potentiel rédox... mais également Charles Laville, Fred Vlès, etc…"


Là encore, les sceptiques professionnels pourront perdre leur temps à essayer de nier tout lien ou critiqueront le fait que la BEV cherche maintenant la caution d'éminents scientifiques...


Cessons là ces débats stériles et revenons une fois au bon sens terre-à-terre : si le b.a.-ba. scientifique des protons et des électrons (mesurées donc par des électrodes) peut me permettre d'aller mieux en m'aidant à sélectionner facilement les meilleurs eaux, aliments ou remèdes - ceux qui m'apporteront logiquement le plus d'énergie - pourquoi donc m'en priver ? Le ressenti ne prime-t-il pas sur la compréhension théorique ? « Nier parce qu'on n'explique pas, rien n'est moins scientifique » a dit le mathématicien, physicien théoricien et philosophe des sciences Henri Poincaré.


En l'occurrence, avec la BEV, certains souhaiteraient plutôt de toute évidence ne rien expliquer et surtout ne rien comprendre. Le scientisme domine et est entré dans l'obscurantisme des conflits d'intérêt... Prendre enfin au sérieux la Bioélectronique de Vincent et donc ses avertissements contre la malbouffe, l'eau chlorée ou en plastique ou encore les traitements allopathiques et les vaccins serait évidemment désastreux pour les affaires et le "Système" dans son ensemble.


Nous savons instinctivement que cela n'est pas très bon mais quel scandale si tout était scientifiquement démontré, si l'énergie retrouvait enfin sa vraie place. Bref, les intérêts économiques exigent que la Bio-électronique ne soit surtout pas considérée comme scientifique et Louis-Claude Vincent n'est malheureusement pas près d'avoir une rue à son nom !



En savoir encore plus sur la Bioélectronique de Vincent (BEV):

Les 3 problématiques et solutions Eau : www.solutionsbio.ch/eau

Vidéo Conférence-Tutoriel : La vraie qualité de l’eau (21’58) Le portail de référence sur l’eau : www.lemieuxetre.ch/eau

La Fiche pdf : La Bioélectronique de Vincent (BEV)

Mon livre La qualité de l’eau (Ed. Médicis, 2020) Le livre de Roger Castell La bioélectronique Vincent (Ed. Dangles, 2011)




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