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Les définitions de l’eau et les différentes qualités d’eau. Ne plus se tromper d'eau.

Dernière mise à jour : 20 déc. 2023

Parler d’eau H2O ne suffit pas. Aqua est beaucoup plus complexe que cela ! Comment s’y retrouver dans les différentes qualités d’eau sans boire la tasse ? Pourquoi autant de définitions différentes à l’eau douce, à l’eau purifiée, à l’eau potable ? Quelle est la différence entre une eau dynamisée, structurée, vitalisée ou informée, autant de notions taboues pour le scientisme officielle ou ChatGPT ? Difficile en tout cas d’améliorer significativement son eau sans savoir de quoi l’on parle. Essayons d’y boire un peu plus clair avec l’auteur du livre La qualité de l’eau…


Un point d'interrogation en forme d'eau tant notre civilisation semble confuse lorsqu'il s'agit de décrire l'eau ou les différentes qualités d'eau. Essayons d’y boire plus clair avec l’auteur du livre La qualité de l’eau.
Notre civilisation sait-elle encore ce qu'est l'eau ?

Les définitions de l'eau :


1. Les eaux officielles, administratives ou marketing


Connaissons-vous vraiment l’eau ? Pour la science officielle, c’est H2O et pas vraiment beaucoup plus que cela. Quand on ne comprend pas (ou quand on ne veut pas comprendre) quelque chose, le mieux est encore de l’ignorer… ou de le caricaturer. Et quand on maltraite, eh bien il sera toujours possible d’inventer de nouvelles définitions afin de créer la confusion. Cette section traite donc des définitions officielles, les plus connues mais également les plus administrativement caricaturales ou éloignées de la ressource au naturel… A nous de rétablir un peu de légèreté et de fraîcheur là-dedans !



Et pour commencer, qu’est-ce que l’Eau ?


Nom féminin. Liquide naturel, inodore, incolore et transparent quand il est pur. L'eau est formée d'hydrogène et d'oxygène (H2O) (Le Petit Robert)

La définition officielle « scientifique » n’est pas très sexy et elle prête à confusion : il est quasiment impossible d’obtenir de l’eau pure H2O, même en laboratoire ! En pratique, l’eau est un solvant tellement puissant qu’elle n’est jamais totalement seule mais plutôt « solution aqueuse ». Attention donc à tous ceux – embouteilleurs ou vendeurs de filtres – qui vous promettent de l’eau pure ! Il est plus juste de parler d’eau « propre ». Voir plus bas.


Nom féminin. Corps liquide à la température et à la pression ordinaires , incolore, inodore, insipide, dont les molécules sont composées d'un atome d'oxygène et de deux atomes d'hydrogène. (Larousse).

Une définition dans la même verve, avec en plus un curieux « insipide », soit au figuré « qui manque d’intérêt ». Comme si l’eau n’était pas la substance la plus passionnante qui soit, avec notamment 63 singularités scientifiques !


L'eau est une substance chimique constituée de molécules H₂O. Ce composé, très stable, mais aussi très réactif, est un excellent solvant à l'état liquide. Dans de nombreux contextes, le terme eau est employé au sens restreint d'eau à l'état liquide, ou pour désigner une solution aqueuse diluée (Wikipedia)

Une courte définition déjà un peu plus juste mais toujours loin de rendre compte de la complexité de l’eau. Très stable l’eau ? L’eau, aqua complex, change de structure – via la liaison hydrogène de ses molécules – 1 000 milliards de fois par seconde, à l’échelle de la picoseconde !


[...] En résumé, l'eau est une substance chimique composée de deux atomes d'hydrogène et d'un atome d'oxygène, cruciale pour la vie sur Terre en raison de ses propriétés uniques et de son rôle dans de nombreux processus naturels. (ChatGPT)

Une bonne définition globale de l’eau, insistant (dans la version plus longue) sur la polarité de l’eau qui lui permet « de former des liaisons hydrogène entre ses molécules, ce qui lui confère de nombreuses propriétés uniques. » Eh oui, l’eau est unique… et multiple puisque 100 trillions de molécules d’eau tiennent dans une seule goutte d’eau !


Au final, notre définition de l’eau : « Eau, substance ubiquitaire vitale, perfection de la nature, factotum des organismes. Trop souvent polluée, maltraitée ou emprisonnée, l'eau gagne en beauté et en vitalité dès qu'elle se sent respectée et aimée. Ce n'est pas pour rien que l'eau est féminine »



Qu’est-ce que l’Eau potable ?


L’eau potable est une eau que l’on peut boire ou utiliser à des fins domestiques et industrielles sans risque pour la santé. Elle peut être distribuée sous forme d’eau en bouteille (eau minérale ou eau de source, eau plate ou eau gazeuse), d’eau courante (eau du robinet) ou encore dans des citernes pour un usage industriel. (Centre d’information sur l’eau)

Le C.I.Eau est un site sous égide des multinationales de l’eau et il serait donc curieux de les voir critiquer la potabilité de l’eau. De là à mettre l’accent sur le « sans risque pour la santé », y compris sur le long terme ? Il y a en outre ici confusion : la potabilité de l’eau fait référence aux traitements de l’eau du robinet : on ne parle pas d’eau potable pour les eaux de source ou gazeuses et encore moins pour les eaux minérales, dont certaines ne respectent d’ailleurs même pas les normes ! Bref, une confusion de plus pour ce site qui ne mérite décidément pas son nom…


Une eau liquide est dite potable lorsqu'elle présente certaines caractéristiques — concentration en chlorures, pH, température… — la rendant propre à la consommation humaine. (Wikipédia)

Une courte définition déjà un peu plus sérieuse : la potabilité, c'est en effet avant tout des normes et un cahier des charges ! En l’occurrence, les normes de pH ou de températures se révèlent être suffisamment larges ou indicatives pour ne pas être contraignantes du tout. Il aurait été plus avisé de citer les limites de bactéries ou les maximums de pesticides autorisés.


L'eau potable est de l'eau qui est sûre à boire et qui satisfait aux normes de qualité et de sécurité établies pour la consommation humaine. En d'autres termes, c'est de l'eau qui peut être consommée sans risque pour la santé. Voici quelques caractéristiques de l'eau potable […] (ChatGPT)

Et nous revoilà dans le discours officiel et dogmatique bien appuyé avec une affirmation sécuritaire qui revient 3 fois en 5 lignes ! ChatGPT précise ensuite quelques normes mais se trompe de source puisque nous y lisons « pH neutre : Le pH de l'eau potable doit être proche de 7, ce qui indique un équilibre entre l'acidité et l'alcalinité » alors que la norme européenne du pH est comprise entre 6,5 et 9,5 (entre 6,8 et 8,2 selon les plus restrictives normes Suisse) ce qui est plutôt résolument alcalin (pour préserver la tuyauterie), au détriment de la qualité énergétique de l’eau (voir plus bas). Exemple avec la très oxydée eau potable de Genève au pH artificiellement augmenté à 8.


Au final, notre définition de l’eau potable : « L’eau potable, chance à l’échelle de la planète, est une eau normée selon des critères physico-chimiques afin de la rendre propre à la consommation, sans risque à court terme pour la santé. Il s’agit d’une qualité d’eau de base et d’un excellent point de départ pour améliorer les choses jusqu’à obtenir une eau biocompatible. »



Qu’est-ce que l’Eau destinée à la consommation humaine (EDCH) ?


Par Eau Destinée à la Consommation Humaine, le décret 2001-1220 définit, entre autres, les eaux destinées à la boisson, à la cuisson, à la préparation d'aliments ou à d'autres usages domestiques. Préserver sa qualité, n'est plus de la seule responsabilité du distributeur public mais incombe également au distributeur privé notamment s'il représente un établissement hospitalier, une école ou un restaurant. (CQFD Formation)

Une Eau Destinée à la Consommation Humaine est donc une eau définie par décret. Il fallait bien la puissance de l’administration pour arriver à une telle fluidité ! De fait, la directive européenne ne parle pas d’« eau potable » mais « d’EDCH ». Cela fait plus technique et l’on évite la définition médicale de la potabilité, « qui peut être bu sans danger pour la santé », sous-entendu, même sur le long terme !


Extraits de ce décret bien peu digeste :

Article R1321-1 La présente section est applicable aux eaux destinées à la consommation humaine définies comme :

1° Toutes les eaux qui, soit en l'état, soit après traitement, sont destinées, dans des lieux publics ou privés, à la boisson, à la préparation et à la cuisson des aliments, à l'hygiène corporelle, à l'hygiène générale et à la propreté, ou aux autres usages domestiques, notamment à ceux qui sont susceptibles de présenter un risque d'ingestion, quelle que soit leur origine et qu'elles soient fournies par un réseau de distribution, à partir d'une citerne, d'un camion-citerne ou d'un bateau-citerne, ou en bouteilles ou en contenants, y compris les eaux de source ;

2° Toutes les eaux utilisées dans les entreprises du secteur alimentaire pour la fabrication, la transformation, la conservation ou la commercialisation de produits ou de substances destinés à la consommation humaine, y compris la glace alimentaire d'origine hydrique.

La présente section n'est pas applicable aux eaux minérales naturelles et aux eaux relevant de l'article L. 5111-1. (Site du gouvernement, Legifrance)


Si les eaux de source doivent répondre aux critères administratifs des EDCH, il n'en va pas de même des eaux minérales. Et pour cause : elles sont souvent beaucoup trop chargées en minéraux et donc pas stricto sensu considérées comme potables ! Mais pourquoi sont-elles alors vendues n’importe où n’importe comment et non plus en pharmacie comme avant 1961 ? Mais pour faciliter le business bien sûr !


Au final, notre définition de l’Eau Destinée à la Consommation Humaine :

« Les EDCH sont des eaux administrativement sous acronyme afin de complexifier encore un peu plus les choses et rassurer les fonctionnaires qui seront ainsi encore moins bien compris. Les normes de potabilité sont devenues officiellement normes EDCH en même temps qu’elles devenaient moins exigeantes. Elles ont toutefois le mérite d’exister. »



Qu’est-ce que l’Eau écologique ?


Pas de définition officielle de l’eau écologique… mais plutôt des précisions sur « l’écologie de l’eau ». L’eau n’est déjà pas simple à définir mais le terme « écologique » a été tellement galvaudé et caricaturé que combiner les deux créée forcément un niveau de confusion inédit.


Dans les gros médias, l’eau écologique fait généralement référence à l’eau potable du robinet, qualifiée d’écologique simplement parce que locale et disponible sans transport ou plastique. Nous sommes ainsi ici dans la définition politique de l’écologie infantilisante à savoir les économies d’énergies (du système), sans aucune considération pour la santé humaine.


Dans son sens traditionnel l’écologie – du grec oikos (« maison, habitat ») et logos (« discours ») – est pourtant la science des conditions d’existence dans un environnement donné… Non pas le développement le plus durable possible via les économies de CO2 (et de plastique) mais un retour aux sources axé sur le respect des fondamentaux de la santé et de la vitalité. Bref, une écologie "personnelle".


De ce point de vue, une eau « potablement polluée et chlorée » ne peut évidemment pas être qualifiée d’écologique et les écologistes politiques ne connaissent de toute évidence pas grand-chose à la qualité de l’eau ! S’y intéressent-ils au moins ? Les régies sont puissantes et, pour faire carrière (politique), mieux vaut généralement ne pas aborder les questions qui fâchent… comme je l'ai découvert à Genève via Les Verts...


Au final, notre définition de l’eau écologique :

« Une eau écologique est une eau propre, au naturel, qui respecte l’énergie de ceux qui la consomment. Elle se boit avec plaisir, permet une hydratation de qualité, respecte la peau et préserve la biodiversité du microbiote. Aucune eau potable (mal)traitée n’est écologique mais c’est une excellente base de travail pour bâtir son écologie personnelle.»




Qu’est-ce que l’Eau de Paris" / "Eau de Genève" / Eau de …


De plus en plus de ville déposent la marque de leur eau traitée et lancent des opérations de promotion d’envergure… Pourquoi donde c se priver ? Pas grand monde ne connaît la qualité de l’eau et ce sont les citoyens qui financent la pub via leurs taxes ! On y apprend alors, comme à Genève, que l’eau est « d’excellente qualité » ou « de qualité irréprochable » (sic !), qu’elle est locale et donc écologique, que les citoyens ont tellement de chance…


Ces appellations marketing ne sont pourtant pas plus que cela : du marketing, avec toutes les manipulations que cela comporte. « 35% des clients déclaraient que l’eau était meilleure qu’avant alors que rien n’avait changé au niveau de la production de cette denrée » se vantait en 2014, dans une interview, l'ancienne cheffe de produit "Eau de Genève", une spécialiste marketing ayant fait ses armes avec une multinationale des parfums et de la cosmétique.


Généralement, des fontaines publiques accompagnent cette promotion. Officiellement, c’est la même eau qu’aux robinets. Officieusement, comme dans le cas à Genève, la fontaine (à eau gazeuse CO2) intègre une filtration à sédiments et à charbon actif afin d’éliminer notamment le chlore… et rendre de fait l’eau beaucoup plus agréable. Mais chut, surtout ne pas le dire, on risquerait d’éveiller les soupçons des citoyens et les inciter à filtrer leur eau... évidemment pas si irréprochable que cela…


Qu’est-ce que l’Eau de source ?


Une eau de source est une eau qui sort naturellement d'une source. C'est également le nom donné à une catégorie d'eau embouteillée dont les caractéristiques doivent respecter une réglementation qui varie selon les pays (Wikipedia)

Ces deux aspects de l’eau de source ne doivent pas être confondus car il y a loin entre la qualité énergétique d’une eau jaillissant naturellement et celle d’une eau artificiellement pompée pour être mise en bouteille. Les données de l’étiquette sont d’ailleurs celles de la source, ce qui constitue l’une des premières arnaques de l’eau…


« Par eau de source, on entend de l’eau potable conditionnée directement à la source, non traitée ou uniquement traitée au moyen des procédés admis pour l’eau minérale naturelle. Lors de sa remise au consommateur, l’eau de source doit satisfaire aux exigences de pureté applicables à l’eau potable. Au surplus, ses propriétés microbiologiques doivent correspondre à celles de l’eau minérale naturelle. L’eau de source ne peut être soumise à aucun traitement et ne peut faire l’objet d’aucune adjonction. Font exception les procédés visés à l’art. 13, al. 2.» (Administration Suisse)


Cette définition de l’eau de source s’apprécie curieusement donc par rapport à celle des autres types d’eaux : même pureté que l’eau potable pourtant loin d’être pure et aucune bactérie comme pour l’eau minérale… L’eau de source est en outre uniquement envisagée ici dans un conditionnement, un emprisonnement contre nature pour de l’eau pourtant naturellement très vive… Mais ne sommes-nous pas au pays de Nestlé, premier embouteilleur mondial ?


« Selon la législation européenne et le ministère de la Santé, l’eau de source est une eau d’origine souterraine, microbiologiquement saine, qui doit être tenue à l’abri de tout risque de pollution. Sa composition en minéraux est généralement faible et convient donc au plus grand nombre. L’eau de source répond aux mêmes exigences de qualité microbiologique que l’eau minérale naturelle, mais elle n’est pas soumise à l’exigence de stabilité de sa composition dans le temps. » (Syndicat des Eaux de Source et des Eaux Minérales Naturelles)


Une bonne définition permettant enfin de comprendre la différence essentielle d’avec les eaux minérales : teneur en minéraux plus faible et composition minérale non stable, ce qui en fait effectivement une eau de consommation courante préférable !


L’eau de source ne peut pas se targuer d’allégation de santé et donc des manipulations sous égide de l’Académie de Médecine et elle fera généralement l’objet d’un moindre marketing. Attention par contre aux marques (telle Cristaline) qui multiplient les sources: celles-ci peuvent aller d’excellentes à médiocre, sans jamais toutefois – rassurons-nous – atteindre la nocivité de certaines eaux minérales.


Au final, notre définition de l’eau de source :

« Comme toutes les eaux minérales viennent d’une source, que toutes les eaux de source contiennent des minéraux, que les allégations de santé des eaux relèvent globalement de la fumisterie et que plus personne ne s’y retrouve, nous établissons ici une distinction « minérale » plus logique : nous appellerons « eau de source » les eaux faiblement minéralisées (moins de 200 mg) et nous appellerons « eaux minérales » les eaux plus fortement chargées. Dans les deux cas, il est préférable de boire cette eau à la source, au griffon et non pas en bouteille, où une dégradation qualitative est inévitable. » (La qualité de l’eau, Ed. Médicis, 2020)




Qu’est-ce que l’Eau minérale ?


L'eau minérale naturelle est une catégorie d'eau dont les caractéristiques sont définies réglementairement. Obligatoirement d'origine souterraine, elle doit avoir une composition chimique stable et ne pas avoir besoin d'être désinfectée pour être consommée. (Wikipedia)

Il est intéressant de noter l’adjonction dans la définition de l’adjectif « naturelle », ce qui n’était pas le cas de l’eau de source. Le captage (souvent avant que l’eau ne jaillisse naturellement), le violent processus d’embouteillage, le transport par camion (300 km en moyenne) et le stockage en hypermarchés sont pourtant des processus tout ce qu’il y a d’artificiel !


« Par eau minérale naturelle, on entend une eau souterraine microbiologiquement irréprochable, provenant d’une ou de plusieurs sources naturelles ou de captages souterrains artificiels. Par source, on entend une eau souterraine spécifique, définissable d’un point de vue hydrogéologique. L’eau minérale naturelle doit se distinguer par sa provenance géologique particulière, par la nature et la quantité de ses composants minéraux, par sa pureté originelle ainsi que par une composition et une température constantes dans les limites des variations naturelles. » (Administration Suisse)


Une distinction bienvenue entre la source naturelle et le fréquent captage artificiel… pour une notable différence énergétique dont toutefois pas grand monde ne parle. Il y a pourtant la même différence énergétique entre de l’eau minérale à la source et de l’eau « emplastiquée » qu’entre un animal sauvage en liberté et un animal « zooifié ». Le marketing joue aussi avec les maux et utilise le prestige santé-vitalité de la cure pour vendre une eau quasiment sans énergie… pour un impact minéral alors forcément désastreux ! Médicament naturel en cure sous supervision médicale, voilà l’eau minérale devenue source de minéraux inertes, indisponibles pour l’organisme, non « potable » même parfois selon les normes de l’eau du robinet… mais scandaleusement disponible dans tous les commerces !


« Selon la législation européenne et le ministère de la Santé, l’eau minérale naturelle est une eau d’origine souterraine, microbiologiquement saine, qui doit être tenue à l’abri de tout risque de pollution. Elle répond à des exigences de qualités microbiologique et physicochimique très encadrées. Elle se distingue des autres eaux par la présence de minéraux, oligoéléments ou autres constituants, dont la composition est stable. Certaines eaux minérales naturelles peuvent faire état d’effets favorables à la santé reconnus par l’Académie nationale de médecine.» (Syndicat des Eaux de Source et des Eaux Minérales Naturelles)


Formidable sauf que les médecins ne sont formés ni à la biologie humaine, ni à l’eau, ni même apparemment au bon sens ! Ils oublient ainsi de préciser que nous sommes hétérotrophes et donc incapables d’assimiler correctement les minéraux inorganiques des eaux, et que nos minéraux organiques assimilables proviennent des végétaux. Les eaux minérales ne sont ainsi pas des eaux de consommation courante, sous peine, pour les plus chargées en minéraux, d’épuiser l’organisme via un surtravail des reins, voire d’entraîner des calculs rénaux ! C’est la raison pour laquelle ces eaux sont déconseillées aux nourrissons… à qui l’on ne prescrit jamais de cure non plus !


Au final, notre définition de l’eau minérale :

« Une eau minérale est une eau chargée en minéraux, au-delà de 200 mg/L afin de la distinguer d’une eau de source. Ces eaux (non gazeuses), à la composition stable, sont généralement alcalines et donc de qualité énergétique médiocre. Au-delà de 500 mg/L de minéraux, elles deviennent problématiques pour l’organisme et donc à consommer avec modération, si possible avec une attestation du médecin afin de pouvoir se retourner contre lui, notamment en cas de calculs rénaux... »


Voir la fiche pdf: Comparatif des eaux minérales



Qu’est-ce que l’eau gazeuse ou pétillante ?


« L'eau gazeuse, également appelée eau acidulée, eau effervescente, eau pétillante, eau gazéifiée, ou encore soda club ou soda nature en Amérique du Nord, est une eau dans laquelle un ou plusieurs gaz se trouvent dissous par une action naturelle ou artificielle. » (Wikipedia)

Et le site de préciser ensuite que l’on distingue les eaux naturellement gazeuses à la source, l'eau effervescente renforcée au gaz de la source et l’eau plate à laquelle on rajoute dioxyde de carbone c’est-à-dire du CO2. Dans les faits, cette dernière catégorie domine largement le marché. Quelques rares marques ont encore des bulles naturelles (Vichy Célestin, St-Yorre, Roxana,…) mais la plupart, même Perrier depuis 2018, recourent à des bulles artificielles, obtenues par « adjonction de gaz carbonique ».


« L'eau gazeuse [...] est une eau dans laquelle un ou plusieurs gaz se trouvent dissous par une action naturelle (l'eau se charge en dioxyde de carbone lors de sa remontée vers la source) ou artificielle (par ajout en pharmacie, en usine ou à domicile de dioxyde de carbone ou de produits créant l'acide carbonique). Naturelle ou artificiellement fabriquée chez soi ou en usine, elle présente un intérêt social et de santé. » (Techno-Science)

Un intérêt pour la santé ? Le site – qui reprend globalement le texte de wikipedia – est avare en précisions mis à par une étude italienne en 2002 sur un transit du bol alimentaire qui serait facilité.


L’intérêt social est par contre plus évident : face à de l’eau désespérément plate et en outre chlorée, les petites bulles rajoutent de la vie ! On prend ainsi vite, par goût, l’habitude de consommer ou de rajouter du CO2 – le célèbre gaz à effet de serre que nous rejetons naturellement – dans son eau, oubliant qu’aucun animal ou petit enfant ne boit d’eau gazeuse !


Officiellement, il n’y a aucun problème et les bicarbonates aideraient même à digérer, vive le business des bulles ! Dans les faits, aucune étude n’a jamais démontré un quelconque intérêt pour la santé à consommer du CO2 et les eaux riches en bicarbonates sont généralement aussi très riches en sodium c’est-à-dire en sel (4,27 grammes de sel dans un litre de St-Yorre par exemple). Si certaines eaux sont vendues sous l’égide de l’Académie de Médecine, c’est pour leur richesse en minéraux à la source et parce que l’Académie n’a jamais voulu comprendre que nous étions hétérotrophes.


Perte de poids ? Ce serait plutôt le contraire, les bulles stimulant les papilles et ayant ainsi un effet apéritif. Ce qui est sûr est qu’avaler du gaz entraîne des ballonnements et des flatulences, si bien que les bulles sont déconseillées en cas d’effort physique ou de faiblesse digestive.


Bref, pour se faire plaisir ponctuellement, pas de soucis mais l’eau gazeuse ne devrait pas être considérées comme eau de consommation courante.


Au final, notre définition de l’eau gazeuse ou pétillante :


« Une eau gazeuse est une eau fun et acide via des petites bulles CO2. Plus sexy et agérable à boire que l’eau du robinet chlorée, elle se consomme avec plaisir, notamment à la table de restaurants où elle pourrait aider à la digestion. Elle est par contre à éviter en consommation courante et ne devrait pas être comptabilisée dans le 1,5 litre à boire quotidiennement afin d’assurer notre hydratation. »




2. Les eaux filtrées, purifiées et trafiquées…


Il est de plus en plus rare d’accéder à une eau au naturel, sans traitement. Notre pollution est telle que l’eau pure a quasi disparue ou est désormais associée à de puissantes techniques de filtration. Et si le traitement de l’eau est en soi une chance à l’échelle de la planète, c’est lui aussi qui justifie une filtration – plus ou moins puissante – afin de retrouver une qualité d’eau acceptable. Les pouvoirs publics nous jurent que tout cela est inutile et que le chlore ou les résidus de chimie sont sans danger aux normes de la potabilité mais nous ne sommes pas dupes et souhaitons une meilleure eau pour nos familles, le tout étant alors de ne pas se faire avoir, de ne pas boire la tasse… Essayons d’y boire ensemble un peu plus clair.


Qu’est-ce que l’Eau pure ?


En physique, le terme « eau pure » désigne une eau dont la molécule H20 est le seul composant. C’est une eau non altérée, non polluée et qui n’est entrée en contact avec aucune autre substance, quelle qu’elle soit. Dans le domaine du traitement de l’eau, la désignation « eau pure » généralement employée pour désigner une eau traitée, adoucie ou osmosée ne correspond en aucun cas à une eau ayant bénéficié des procédés techniques avancés de purification de l’eau, comme ceux utilisés dans l’industrie chimique. (Kinetico)

En voilà de bonnes précisions ! En effet, l’eau pure est très difficile – sinon impossible – à obtenir, l’eau étant un solvant trop puissant. Tous les sites qui vous parlent d’eau pure commettent ainsi un abus de langage sinon une escroquerie marketing. C’est la raison pour laquelle nous préférons parler d’eau « propre ». (voir ci-dessous)


Une eau pure est de l'eau douce ne contenant que la molécule H2O et aucun autre élément chimique. Elle est exempte de toute autre substance chimique tels que des matières dissoutes (impuretés), sels, minéraux... Son obtention se fait par ébullition, distillation, désionisation et osmose inverse. (Aquaportail)

Certains des procédés les plus puissants permettent de se rapprocher d’une eau « aussi pure que possible » mais il sera difficile de la conserver bien longtemps, l’eau récupérant alors tout ce qui passe à proximité, notamment dans son récipient. L’osmose inverse est le système de filtration (parfois) recommandé le plus puissant mais il ne permet absolument pas d’obtenir de l’eau pure en condition normale d’utilisation. Il restera notamment une petite proportion des polluants et des minéraux. Pour autant que l’on puisse l’obtenir, l’eau pure serait d’ailleurs problématique car trop agressive et impossible à restructurer correctement, raison pour laquelle le distillateur n’est pas recommandé.


Au final, notre définition de l’eau pure :

« Une eau pure est généralement une vue de l’esprit, liée – notamment dans les religions – à l’importance de l’eau. « Le culte de l’eau pure fut le premier culte des hommes, car c’était celui de la vie et de la santé », a écrit Louis-Claude Vincent. Très difficile à obtenir et à conserver – même en laboratoire – l’eau pure est devenue une accroche marketing chez un certain nombre de revendeurs de filtres sans scrupules, aucun procédé ne permettant d’obtenir ou de conserver H2O seul. »




Qu’est-ce que l’Eau propre ?


C’est le terme que nous utilisons en place de « eau pure » pour nous référer à une eau de qualité physico-chimique acceptable, obtenue notamment après filtration. Plusieurs niveaux d’eau propre sont ainsi possibles selon la technologie utilisée :


• le moins "efficace" mais qui reste incontournable pour toute une série de polluants est le charbon actif, en granules ou en bloc. Parler d’eau propre peut paraître excessif car le charbon actif laisse par exemple passer l’essentiel des minéraux inorganiques (qui devraient être considérés comme des polluants) et des nitrates mais il fait néanmoins le gros du travail vis-à-vis du chlore, des métaux lourds et des résidus. Sans perte de pression ni gaspillage d’eau, ce sont en outre les seuls filtres adaptés à l’ensemble des canalisations d’une maison.


• la plus efficace est la distillation, mais ce procédé possède un mauvais rapport rendement/consommation d’énergie et procure une eau artificielle « presque pure », trop vide en minéraux pour être correctement restructurée et être recommandable sur le long terme.


• l’osmose inverse a été décriée par certains auteurs comme étant également trop vide. Aussi efficace soit-elle, l’osmose ne peut toutefois tout enlever. Grâce à sa membrane à 0,00001 µm (placée après charbon actif), l’eau est aussi propre que possible sans être toutefois à zéro, ce qui fait toute la différence pour l’étape de la dynamisation.


• l’ultrafiltration est un niveau intermédiaire entre le charbon actif (elle en intègre également forcément) et l’osmose inverse. Sa membrane entre 0,1 et 0,001 µm lui permet en théorie de filtrer les virus mais toujours pas les minéraux.


Toutes ces technologies sont connues et fiables. Des fabricants essayent de se démarquer via des innovations technologiques mais la différence portera plutôt sur la capacité de filtration… et les exagérations sont légion (voir ci-dessous). Attention aux chiffres fantaisistes ou aux analyses portant sur des centaines de polluants. Il y a probablement arnaque marketing !



Qu’est-ce que l’Eau purifiée ?


Une eau purifiée est une eau issue d'un traitement physique destiné à supprimer les impuretés. L'eau distillée et l'eau déminéralisée, souvent utilisées en laboratoire et dans l'industrie, sont des exemples bien connus. (Wikipedia)

A ne pas confondre avec « eau pure », ce terme fait scientifiquement référence à de puissants procédés de filtration, capables d’enlever notamment les minéraux des eaux. Par abus de langage, on pourrait appeler eau purifiée toute eau ayant subi un traitement de filtration, étant attendu que l’eau est normalement plus pure après qu’avant. En pratique, ce n’est toutefois pas systématiquement le cas : certains filtres bas de gamme sont susceptibles de relarguer des polluants et une prolifération microbienne est susceptible de se produire dans les réservoirs.


La purification est également recherchée par les survivalistes, les résilients ou les adeptes du grand air mais il n’est alors plus question de supprimer les minéraux mais plutôt les bactéries ou virus pathogènes. Nouvelle confusion. Nous sommes alors dans le domaine du grand n’importe quoi, où des marques sérieuses côtoient des systèmes dangereux (car non fiable sur la distance) dès qu’il s’agira de filtrer des eaux non potables. Certaines analyses communiquées par des fabricants ne sont absolument pas fiables et un procès d’ailleurs en cours à l’encontre de Berkey, la marque américaine leader des filtres à gravitation. Méfiance donc vis-à-vis de ceux qui ne proposent pas des filtres mais des « purificateurs ».


L’eau purifiée est enfin ce que l’on retrouve souvent en bouteille dans les pays anglo-saxons ou en développement. Aux Etats-Unis, Aquafina (groupe Pepsi Co) et Dasani (groupe Coca Cola) sont par exemple les marques leaders. Il s’agit d’une eau dont l’on a retiré les polluants via plusieurs procédés de filtration et qui sont ensuite reminéralisées. Habitués aux eaux de source de qualité, ces eaux artificielles n’ont jamais réussi à s’imposer en Europe voire y ont fait scandale.


Voir également "eau reminéralisée".



Qu’est-ce que l’Eau filtrée ?


Une eau filtrée est – on s’en serait douté – une eau qui a subie une filtration. Normalement, cette filtration améliore les choses, en supprimant ncotamment le chlore, le premier polluant de l’eau dont curieusement pas grand monde ne parle… Tous les filtres à base de charbon actif sont en mesure de faire correctement le travail… jusqu’à une certaine capacité de filtration. Ensuite, il y a risque de désorption massif. La prolifération microbienne dans le (plus ou moins gros) réservoir des fontaines à eau – une fois l’eau débarrassée du chlore – est un autre problème.


Les technologies de filtration sont plus ou moins puissantes ou fines :


Filtre à sédiment + charbon actif constituent la base de tout traitement de l’eau. On les retrouve par exemple dans l’osmose inverse, afin de protéger la membrane.


Nanofiltration et Osmose inverse entraînant une perte de pression et un gaspillage d’eau, on réserve ces technologies à un point d’eau unique.


Viser la meilleure technologie n’a ainsi de sens que vis-à-vis de sa configuration et de ses contraintes. Sur l’arrivée d’eau principale d’une maison, on se limitera ainsi forcément aux deux premières étapes.


Dans tous les cas, le type de filtration devra être réfléchi selon la technologie de dynamisation envisagée ou proposée. La filtration physico-chimique est la première étape mais la filtration énergétique est ce qui fera la différence entre une eau propre et une eau que l’on a réellement plaisir à boire.


Voir les solutions pour filtrer l'eau (des pires aux meilleures)



Qu’est-ce que l’Eau distillée ? / Qu’est-ce que l’Eau osmosée ?


Ces termes font référence à des procédés spécifiques de filtration, typiquement le distillateur et l’osmoseur. Le premier n’est jamais conseillé car procurant une eau trop vide. Le second peut l’être – notamment pour supprimer les minéraux inorganiques et 98-99% des polluants – mais en acceptant alors ses contraintes : gaspillage d’eau, perte de pression et eau perçue comme un peu artificielle. L’eau osmosée est toutefois la référence des adeptes de la Bioélectronique de Vincent (voir ci-dessous) et la base de travail pour l’obtention des eaux thérapeutiques.




Qu’est-ce que l’Eau reminéralisée ?


Aux Etats-Unis, en Chine et dans de nombreux autres pays, l’eau déminéralisée est l’eau en bouteille la plus vendue. Dans le monde, au moins 2 bouteilles sur 5 seraient de ce type. Il s’agit d’une eau purifiée ou déminéralisée dans laquelle on rajoute ensuite une composition spécifique de minéraux.


L’eau Dasani affiche ainsi dans sa composition : Eau, sulfate de magnésium, chlorure de potassium, sel et ozone. Il faut toute la puissance marketing de Coca-Cola pour réussir à vendre de l’eau avec de l’ozone mais cela fonctionne : c’est l’eau la plus vendue aux USA !


Plus généralement, la reminéralisation fait référence au fait, après avoir purifiée une eau en profondeur – typiquement via distillation ou osmose inverse afin de retirer tout ou partie des minéraux naturellement présents – de remettre quelques minéraux dedans afin de faire admettre au consommateur, à coup de marketing, une "recette minérale exclusive"...


Certains modèles d’osmoseur intègrent une cartouche de reminéralisation ce qui a pour effet, au lieu de baisser le pH, de parfois l’augmenter durant un premier temps. Certaines marques reminéralisent avec une petite algue, le lithothamne, mais la majorité le font avec des minéraux inorganiques, sans aucun intérêt donc sinon de rassurer et de se retrouver (à terme) dans les paramètres théoriques de la Bioélectronique de Vincent (plus de 10mg/L.) Sauf exception, je n’en vois personnellement pas l’intérêt.




3. Les eaux scientifiques ou poétiques :


Nous allons maintenant compliquer un peu les choses ou, plus exactement, entrer dans le vif du sujet avec les véritables critères de la qualité de l’eau. Oublions donc les normes des techniciens ou les bienfaits des minéraux des embouteilleurs, la qualité de l’eau, ce n’est vraiment pas cela ! Celle-ci est en fait avant tout énergétique et cela n’a rien d’ésotérique puisque nous parlons en premier lieu des protons et des électrons et donc de l’électromagnétisme de base. Tout dans l’univers est électromagnétisme, c’est-à-dire interactions entre particules chargées électriquement. L’eau H2O n’y échappe pas. L’atome d’hydrogène formé d’un unique proton électropositif entouré d’un électron électronégatif tournant autour à la vitesse de la lumière ? De l’énergie ! La liaison atomique entre les deux hydrogènes positifs et le gros oxygène négatif ? Encore de l’énergie ! Les 1 000 milliards de liaisons hydrogènes à la seconde entre les molécules d’eau ? Toujours de l’énergie ! Faut-il que l’énergie de l’eau dérange pour nier à ce point le b.a.-ba scientifique…


Qu’est-ce que l’Eau alcaline ? / Qu’est-ce que l’Eau acide ?


Ces adjectifs font référence aux propriétés physico-chimiques de l’eau, typiquement le pH de l’eau.


Le pH ou Potentiel Hydrogène mesure la capacité énergétique d'un milieu (sa charge en proton H+ et son facteur magnétique) et ainsi son caractère acide ou alcalin. L'échelle varie de 0 à 14 avec une neutralité à 7. Une solution avec un pH inférieur à 7 est acide (riche en protons H+ et en activité protonique) tandis qu'il est basique ou alcalin si supérieur à 7 (pauvre en protons et en activité protonique). Une baisse d'un point de pH signifie qu'il y a 10 fois plus d'ions H+ et inversement.


L'acide gastrique a un pH de 2, le jus de citron de 2,1, le vinaigre de 2,5-2,9, le jus d'orange de 3,2, la bière de 4,5, le café de 5, le thé de 5,5, le lait de 6,5, l'eau douce de 6,5, l'eau pure de 7, l'eau calcaire de 7,5, la salive humaine de 6,5-7,4 selon l'état de santé, le sang de santé parfaite de 7,1 à 7,2 (de 38 à 48 milliards de protons / mm3), le sang cancéreux de 7,8 à 8,5 (plus que 1,9 milliards de protons / mm3), l'eau de mer (ou l'eau potable de Genève) de 8, le savon de 9 à 10, l'eau de javel de 12, la chaux de 12,5 et la soude caustique de 13 à 14.


Ce qui est important à retenir ici est que les meilleures eaux sont toujours légèrement acides et que l’acidité est donc un signe de qualité énergétique. Une eau légèrement alcaline ne sera pas problématique mais néanmoins signe de médiocrité. Les eaux minérales non gazeuses sont toutes alcalines. Idem en général pour les eaux du robinet afin de protéger la tuyauterie mais cela n’a donc rien à voir avec la santé des citoyens. Que penser de l’eau de Genève avec un pH artificiellement augmenté de 7,6 à 8 ?


Beaucoup de bêtises circulent sur l’équilibre acido-basique avec généralement oubli de l’effet tampon de l’organisme : un effet alcalin dans l’estomac s’obtient en buvant du jus de citron très acide ! Il ne faut ainsi pas confondre alcalin et alcalinisant et acide et acidifiant. Les fruits et les légumes sont toujours acides et les meilleures eaux sont légèrement acides (pH entre 5,5 et 6,8). L’acidose de l’organisme plutôt lié aux aliments à tendance alcaline : sucre blanc raffiné, lait pasteurisé UHT, viande,…




Qu’est-ce que l’Eau oxydante ? / Qu’est-ce que l’Eau anti-oxydante ?


Ces adjectifs font référence aux propriétés physico-chimiques de l’eau, typiquement le rH2 ou taux d’oxydoréduction, le pendant du pH mais vis-à-vis cette fois des électrons. Vous n’en avez jamais entendu parler ? C’est normal car cette notion dérange beaucoup d’intérêts économiques…


Le rH2 ou facteur d'oxydoréduction ou facteur électrique mesure le taux en électrons d'un milieu et sa capacité régulatrice. L'échelle varie de 0 à 42 avec une "neutralité redox" à 28, correspondante à l'eau chimiquement pure. Une solution avec un rH2 inférieur à 28 est réductrice (riche en électrons qu'elle cédera) tandis qu'elle est oxydante entre 28 et 42 (pauvre en électrons qu'elle captera).


Les graines germées ont un rH2 de 4, l'eau hydrogénée de 8-10, une salade bio de 12, un jus d'orange de 17, l'eau du robinet de 34 (en moyenne mais parfois beaucoup plus comme l’eau potable de Genève), l'eau de javel de 40. Le sang d'une personne en bonne santé aura un rH2 de 21-22 tandis qu'une personne atteinte de cancer aura une mesure de 28.


Les meilleures eaux, au pH légèrement acide et faiblement minéralisées, sont toujours légèrement anti-oxydantes (<28). Les eaux ionisées alcalines ou les eaux hydrogénées sont les eaux les plus anti-oxydantes avec un rH2 aux alentours de 8-10 seulement. Les eaux minérales sont généralement oxydantes (> 28) mais nettement moins que les eaux du robinet, chlorées / ozonées et donc très oxydantes, d’où les irritations de la peau. Le record en la matière serait donc l’eau potable de Genève avec un taux – jamais démenti par la régie depuis 2013 – de 41,72 !


La notion de rH2 – développée notamment via la Bioélectronique de Vincent – est rejetée par la communauté scientiste dans son ensemble car elle fait prendre aux aliments et remèdes une dimension énergétique qui nuirait fortement aux affaires. Les travaux de Joseph Orszagh valident pourtant cette mesure scientifique, précise et rigoureuse.


« En électrochimie, la notion de rH2 existe, est démontrable et est reconnue. […] Les très nombreuses mesures et observations expérimentales démontrent le grand intérêt de ce paramètre pour caractériser les propriétés oxydantes (dangereuses) de certains dérivés présents dans notre environnement, et les propriétés réductrices (bienfaitrices) d’autres dérivés et conditions. Le rH2, qui s’affranchit des effets de pH, traduit immédiatement tous les méfaits du stress oxydant qui pourrit notre vie. » explique André Fougerousse, Professeur et ancien directeur de la Faculté de chimie de Strasbourg (Magazine Nexus N°147 consacré à La Bioélectronique de Vincent, la science de l’eau qui dérange).




Qu’est-ce que l’Eau morte ? / Qu’est-ce que l’Eau vivante ?


Il n’est évidemment pas question ici du caractère « vivant » du point de vue bactériologique, au risque sinon d’avoir une eau potentiellement mortelle... Une eau vivante n’est pas ici une eau qui transmet la diphtérie, la typhoïde ou le choléra !


Ces expressions, plus poétiques que scientifiques, témoignent en fait essentiellement du caractère énergétique de l’eau, mesurées scientifiquement via les paramètres ci-dessus du pH et du rH2, mais également perceptibles en bouche, sous la forme d’une eau plus douce et hydratante.


Une eau chargée en protons et en électrons, comme les eaux au naturel dans la nature, à la source, au griffon, est dite « vivante ». Une eau maltraitée via la potabilisation de l’eau ou l’embouteillage, peu riche en protons et en électrons, est dite « morte ».


Autre définitions, plus poétiques : « une eau morte est une eau assassinée par un trop grand nombre de polluants, de contraintes, par un irrespect, ou par un emprisonnement contre nature. Sont mortes (ou dévitalisées) : la majorité des eaux en bouteille plastique, les eaux du robinet, les eaux maltraitées ou ignorées, les eaux trop chauffées ou bouillies… et la plupart des eaux filtrées ! »


Au contraire, « Une eau vivante est une eau dynamique et joyeuse, confiante et souriante, bien structurée et protectrice, naturellement prête à rendre service, une eau heureuse, tout simplement ! Sont vivantes : les eaux à la source, les eaux dynamisées et/ou vitalisées, les eaux remerciées ou appréciées… »


Il est à noter que les propriétés extraordinaires de l’eau lui permettent de passer – plus ou moins rapidement – de morte à vivante, selon les approches de vitalisation-dynamisation utilisées, si bien que l’eau n’est en fait jamais véritablement « morte », de même qu’elle ne sera pas non plus forcément la plus « vivante » possible.




Qu’est-ce que l’Eau artificielle ? / Qu’est-ce que l’Eau naturelle ?


Là encore, une eau « naturelle » n’est pas forcément une eau dangereuse chargée de virus et de bactéries. La grande majorité des eaux de source naturelles sont dénuées de tout risque bactériologiques et il serait grand temps de dépasser la vision bornée (mais très rentable) de Pasteur et de considérer plutôt avec Claude Bernard et Antoine Béchamp que « Le microbe n’est rien, le terrain est tout ».


Plutôt que la distinction Eau morte /vivante, ce naturelle / artificielle est une autre manière d’apprécier qualitativement une eau et d’interroger la manière dont nous maltraitons globalement la ressource.


Une eau naturelle ou au naturel est selon nous la référence qualitative. « La perfection est comme l’eau », a dit Lao Zi, et il faisait forcément référence à l’eau de nos mythologies et de nos fantasmes, l’eau « pure » de toutes les traditions spirituelles, l’eau « nature », au vrai goût de la vie ! Côté science, c’est également l’eau parfaite selon les paramètres de la BEV.


Pompée pour être enfermée en bouteille, la perfection s’efface forcément au profit… du profit ! C’est le coût notamment de l’aération pour enlever le fer de la bouteille, du violent processus d’embouteillage, du transport et du stockage, mais le seul moyen d’accéder chez soi à l’énergie de la source… pour autant qu’il en reste ! Les paramètres énergétiques affichés sur certaines bouteilles correspondent en effet à ceux de la source… et seront forcément un peu, beaucoup ou passionnément en berne lorsqu’ils atteindront le consommateur. L’eau est alors dans la plupart des cas devenue artificielle.


L’eau la plus artificielle est toutefois l’eau (mal)traitée de nos robinets. Cette potabilisation a le mérite d’exister mais l’eau sort de ses différents traitements (décantation, charbon actif, ozone et/ou UV puis ajout de chlore), de son stockage (châteaux d’eau bardés d’antennes relais) et de son trajet (kilomètres de tuyaux en ligne droite et dizaines de virages à angle droit, sans contact avec la lumière, sous une pression infernale) forcément lessivée !


Il est très difficile d’être correctement hydratée avec une eau artificielle ne serait-ce que parce que nous n’avons pas de plaisir à la boire. L’organisme ne la reconnaît pas comme appropriée et naturellement la rejette. Peu de citoyens arrivent ainsi à boire le 1,5L d’eau plate et tempérée requis tous les jours et doivent ruser en la chauffant, en la refroidissant ou en lui ajoutant des bulles, trois approches pour améliorer la perception de l’eau… mais pas l’hydratation.


Face à une eau au naturel (en montagne ou forêt) ou qui a retrouvé (via une technologie) son naturel, on se surprend par contre à boire beaucoup plus et avec plaisir. L’organisme était en manque et enfin trouve de quoi se désaltérer. « Suite à l'installation du Biofiltre et du Biodynamizer, l'odeur et le goût de chlore a disparu, ce qui est vraiment très appréciable […] J'ai vraiment remarqué une envie de boire régulièrement au cours de la journée plus prononcée. Avant je devais y penser et me forcer et maintenant je n'ai plus qu'à y penser, l'envie est toujours là. » témoigne un client. Voilà qui devrait être l’objectif de tout traitement effectif de l’eau : retrouver le plaisir de boire !



Qu’est-ce que l’Eau morphogénique ? / Qu'est-ce que EZ Water ?


L’eau morphogénique est une structuration en couches de l’eau autour de toute matière présentant au moins une dimension de type nanométrique. [...] un nouvel état physique de l’eau qui doit être identifié en tant que tel. Sa caractéristique est d’être apte à adopter une forme gélifiée. Forme intermédiaire entre l’état liquide et l’état solide au contact de colloïdes minéraux ou organiques […] L’eau morphogénique pourrait donc bien être un quatrième état de la matière identifié en tant que tel dès 1931 par Sir William Hardy, spécialiste du problème de la lubrification des surfaces. (Natur’Eau Quant)

Rendons à César ce qui appartient à César avec cette définition du Prof. Marc Henry, calculs savants en plus ! Voir son livre L'Eau morphogénique - Santé - Information et champs de conscience (Editions Dangles, 2020) : « L'auteur nous invite à un dialogue exigeant et audacieux entre la philosophie, la biologie, la physique quantique, l'homéopathie et vient ainsi bouleverser nombre de nos certitudes. À la lecture de cet ouvrage, l'intolérance en médecine n'a plus de raison d'être et laisse place à la collaboration entre soignants. »


On appelle "eau morphogénique", toute substance constituée majoritairement de molécules d’eau, mais, qui ne répond pas à la formule chimique H2O. La biologie nous apprend que sans cette eau morphogénique, il ne peut y avoir de vie. La physique quantique, pour sa part, nous apprend que l’eau morphogénique est susceptible d’avoir une mémoire, via la formation de domaines de cohérence qui sont un amalgame de molécules d’eau, de photons et d’éther stabilisé par toute matière solide, liquide ou solide. (L’Agora)

Définition à propos d’une conférence avec Marc Henry, « Professeur des universités depuis 1993, sa recherche scientifique a donné lieu à environ 140 publications ayant fait l’objet de plus de 10 000 citations. Son enseignement porte sur la chimie, la science des matériaux et la physique quantique. ».


De l’autre côté de l’Atlantique, l’eau morphogénique se nomme plutôt EZ Water, selon les travaux de l’américain Gérald Pollack, docteur et professeur en bioénergie à l’université de Washington à Seattle. Et si, tout comme pour la photosynthèse des plantes (constituées à majorité d’eau), la lumière était une source d’énergie de l’organisme ? La démonstration est faite grâce à la découverte fondamentale de la 4e phase ou état de l’eau : EZ (prononcer easy) Water. EZ signifie exclusion zone : au contact de toute surface hydrophile, l’eau rejette vers l’extérieur tout ce qui n’est pas eau et s’y trouvait en suspension (particules, ions…), devient spécifiquement H3O2 et, avec davantage d’atomes d’oxygène, se charge négativement. Cette EZ Water est plus pure, stable, visqueuse et ordonnée.


L’eau de nos cellules devrait être essentiellement constituée de ce type d’eau, car c’est la différence de charge entre cette EZ Water négative et son environnement positif qui permet à la cellule de fonctionner correctement. EZ Water favoriserait également la circulation sanguine et le passage des globules rouges dans les capillaires. Or, la lumière, et plus particulièrement les infrarouges, élargissent et favorisent la création de cette zone EZ. Est-ce la raison pour laquelle nous nous sentons aussi bien après un sauna infrarouge ou l’imposition des mains (qui émettent des infrarouges) ? C’est une raison supplémentaire en tout cas de nous hydrater correctement grâce à une eau biocompatible… et de nous abreuver de soleil. Limpide ? La formule E = H2O n’est évidemment pas juste mais elle est « EZ to remember ». Car une chose est sûre : qui dit eau dit énergie !




4. Les eaux différentes, tendance thérapeutique :


Par « eaux différentes » nous entendons une eau qui ne serait pas de consommation courante, qui aurait des caractéristiques et des propriétés différentes d’une eau au naturel et qui serait donc à consommer avec modération. On trouve à boire et à manger dans ce type d’eau avec une bonne dose de grand n’importe quoi lorsque certains nous parlent de la quantité de minéraux plutôt que de leur qualité… Globalement, il convient de raison garder : si certaines eaux thérapeutiques ont en effet des propriétés énergétiques très intéressantes, le plus important demeure de trouver une qualité d’eau permettant à l’organisme de fonctionner correctement. « D’abord ne pas nuire » puis hydrater et encore hydrater. Avant d’éventuellement soigner ou soulager, essayons déjà de trouver une eau qui ne nous rende pas malade !


Qu’est-ce que l’Eau médicinale ?


Officiellement et selon les normes en vigueur, une eau est désignée comme « thérapeutique » ou « médicinale » lorsqu’elle possède des propriétés reconnues et documentées, liées – on ne peut faire plus concret – à sa composition spécifique en sels minéraux et en oligo-éléments. En France, une telle eau se présentera alors sous l’égide de l’Académie nationale de médecine, pour un avantage marketing certain… et un impact sanitaire désastreux !


Les médicaments font plus de 10 000 morts tous les ans en France mais les eaux « médicinales » très minéralisées sont plus insidieuses. Par le biais de leurs minéraux en grande partie inassimilables, elles encrassent progressivement l’organisme, fatiguent les reins, entraînent des calculs rénaux et des coliques néphrétiques et conduisent ainsi chez le médecin… où les médicaments pourront alors prendre le relais.


Aveuglement d’une profession, incapable de prendre en compte l’aspect énergétique de l’eau et ainsi de faire la différence entre une eau thermale au griffon et la même eau emprisonnée en bouteille ! Aberration sanitaire que de pouvoir acheter en grande surface une eau vendue à l’origine et jusqu’en 1961 en pharmacie (dans des bouteilles en verre) car destinée à des pathologies spécifiques ! Scandale d’un marketing auquel on donne exceptionnellement le droit de se prévaloir d’effets santé et alors que les compléments alimentaires naturels, autrement plus efficaces et sans aucun effet secondaire, ne peuvent par contre pas afficher sur leurs étiquettes la moindre propriété thérapeutique. En matière de qualité d’eau, les pays occidentaux marchent sur la tête et les citoyens boivent le plus souvent la tasse !


Mais est-ce vraiment la faute des médecins ? Non puisqu’ils ne sont absolument pas formés à la qualité de l’eau ! On souhaiterait préserver le statu quo et la rentabilité du grand n’importe quoi que l’on ne s’y prendrait pas autrement. Il n’y a pas de complot. Il y a juste un avantage économique, financier, et donc in fine politique à ne pas parler de la qualité de l’eau. Cette omerta est de loin le principal scandale de l’eau !



Qu’est-ce que l’Eau thérapeutique ?


Selon notre définition, une eau thérapeutique n’est pas une eau chargée en minéraux inorganiques qu’il conviendra d’éliminer (« Buvez Eliminez ! ») mais une eau dont les propriétés physico-chimiques (pH et rH2 notamment) sont différentes des eaux de consommation courante. On ne les retrouve pas dans la nature et elles requièrent un appareil spécifique (ou l’ajout d’une substance) pour les produire. Du fait de leurs propriétés spécifiques et risques d’effets secondaires, elles ne devraient pas être consommées n’importe comment. Les arguments des vendeurs d’appareils permettant d’obtenir de telles eaux sont très souvent excessifs sinon mensongers, les tarifs pouvant aller en outre jusqu’à plusieurs milliers d’euros. Bref, prudence !


Optimiser son eau de consommation courante devrait toujours être considéré comme prioritaire car une bonne hydratation est évidemment le plus important : boire davantage car avec plaisir aura déjà des conséquences très concrètes en terme de santé et de vitalité !




Qu’est-ce que l’Eau ionisée ? / Qu'est-ce que l'Eau Kangen ?


L'eau ionisée est une solution dans un état métastable, ce qui la rend hautement réactive et pratique pour différentes applications. Elle se présente principalement sous deux formes, une eau alcaline propre à la consommation et une eau acide aux propriétés antibactériennes. (Université de Lorraine)

L’électrolyse de l’eau permet effectivement une dissociation entre l’eau à la cathode et l’eau à l’anode. L’accent est toutefois mis ici sur le pH de l’eau alors que l’intérêt de l’électrolyse est d’obtenir surtout une eau enrichie en dihydrogène, pour des propriétés anti-oxydantes bénéfiques. Le fait que l’eau soit rendue plus alcaline au passage n’a strictement aucun intérêt voire est problématique puisque, en BEV, une eau alcaline anti-oxydante est sur le terrain des bactéries pathogènes.


L’ionisation de l’eau est rendue possible grâce à l’électrolyse. Il s’agit d’un procédé important qui a pour but d’augmenter le pH de l’eau afin de la rendre alcaline et ainsi, éliminer son acidité. L’ionisation de l’eau survient lorsque la molécule de l’eau est séparée en hydrogène et en oxygène. (Aqualife)

Voici une bien surprenante argumentation en faveur de l’eau alcaline alors que les meilleures eaux de consommation sont toujours légèrement acides. La ionisation de l’eau n’a d’intérêt que vis-à-vis du rH2 beaucoup plus bas mais il semble plus facile de parler de pH… et d’induire ainsi les crédules prospects en erreur.


« Kangen » fait référence à la marque japonaise d’appareil à eaux ionisées alcalines, proposées en réseaux via des arguments tirés par les cheveux. Coût ? Plusieurs milliers d’euros pour un procédé ponctuellement intéressant si l’on est malade mais très éloigné de l’eau de consommation courante.


Qu’une eau aussi spécifique ait des effets thérapeutiques va de soi ! Qu’elle puisse être vendue par tout le monde, donc n’importe qui, hors de tout contexte médical, dépasse par contre l’entendement. Il est toujours dangereux de s’éloigner des données énergétiques du naturel… Mais, après tout, les eaux très fortement minéralisées sont bien vendues en supermarchés, non ?


Un autre problème concernant les eaux ionisées de type Kangen est que l’effet antioxydant proviendrait surtout – pour certains auteurs/chercheurs – des nanoparticules de platine utilisées pour réaliser l'électrolyse. On retrouve ces mêmes particules dans l'air via les pots catalytiques... et elles sont naturellement redoutables pour l'organisme! "Rien qui résiste", "Aucun radical n'y échappe", ni les mauvais... ni les bons et c'est cela le problème car des radicaux libres sont également requis par le système immunitaire ou pour la croissance des neurones! Tout supprimer risque ainsi à terme de déséquilibrer l'organisme...


Bref, méfiance avec certaines eaux dites thérapeutiques, surtout lorsqu’elles promettent monts et merveilles…



Qu’est-ce que l’Eau hydrogénée ?


L’eau hydrogénée ne correspond pas non plus aux paramètres habituels d’une eau de consommation courante : elle est beaucoup plus anti-oxydante ! Contrairement à l’eau ionisée ci-dessus, il n’y a toutefois pas de changement radical du pH vers plus d’alcalinité (et le terrain des bactéries) et donc de nocivité rapportée.


« Contrairement aux nanoparticules de platine qui détruisent tous les radicaux libres quels qu’ils soient, le dihydrogène H2, ne s’attaque qu’au radical le plus oxydant et le plus dangereux: HO°, laissant intact les autres radicaux (O2°-, NO°) et espèces réactives de l'oxygène (H2O2) essentiels à un bon fonctionnement cellulaire. Cela fait du dihydrogène l’un des meilleurs antioxydant intracellulaire. » selon le Prof. Marc Henry.


« La plupart des électrolyseurs d’eau disponibles sur le marché arrivent également à produire du dihydrogène, mais pour cela il doivent employer une eau de basse résistivité électrique [c'est à dire chargés en minéraux] afin de pouvoir faire passer le courant électrique avec comme inconvénient d’augmenter considérablement l’alcalinité de l’eau hydrogénée produite (parfois jusqu’à pH 9-10) » continue l’expert. L’eau devient bien anti-oxydante mais au détriment du pH de l’eau et donc de son terrain, celui des bactéries pathogènes selon la BEV. Les appareils de troisième génération à base de membrane requièrent quant à eux une eau propre et faiblement minéralisée, typiquement osmosée.


« L'eau hydrogénée avec un rH2 zéro, ou même négatif est une ouverture vers des soins innovants, très bon marché et sans effets secondaires connus. Le problème est que ni les médecins, ni les biologistes qui étudient les propriétés de l'eau hydrogénée, ne connaissent la bioélectronique médicale. En ignorant le rH2, ils ne peuvent que « tâtonner », car ils manquent d'un outil pour évaluer avec précision les propriétés « antioxydants » des liquides de l'organisme (comme le sang, l'urine, la salive ou les liquides intercellulaires) et des eaux thérapeutiques » précise le site Eautarcie du Prof. Joseph Országh.




Qu’est-ce que les Eaux miraculeuses ?


Soixante-dix « guérisons miraculeuses » reconnues par l’Église catholique à propos de l’eau de Lourdes, mais parler de miracle évite de se pencher sur l’empreinte énergétique exceptionnelle de ces sources rares et précieuses…


Les eaux « miraculeuses », « mariales » ou « vives » référencées de par le monde sont transductrices, c’est-à-dire qu’elles peuvent transmettre leurs caractéristiques vibratoires à d’autres eaux. « Il est possible ainsi, avec trois gouttes d’eau vive mélangée dans un litre d’eau d’une qualité correcte, de créer une eau régénératrice, curative, à domicile », écrit Hélène Bernet dans le numéro Orbs spécial eau, mars 2018.


L’eau diamant est une autre variante : 10 % de cette eau permet d’obtenir 1 litre en 1h30 et ainsi de renouveler indéfiniment l’opération et la diffusion, gratuite et dans le monde entier, de cette belle eau réceptive à la « verbalisation sacrée des intentions ».


Certains dispositifs de vitalisation intègrent ce type d’eau dans leurs circuits mais – sans contact avec l’eau courante – les effets sont évidemment moindres.




5. Les eaux troubles


Il existe des définitions qui ne semblent être là que pour le seul profit de certains fabricants. Via la confusion, on créée le trouble et on termine avec une eau encore plus polluée, impropre à la consommation. Les pouvoirs publics laissent faire car tout cela est fort rentable et donc bon pour la croissance… En outre, ne donnent-ils pas eux-mêmes le mauvais exemple avec leurs définitions alambiquées et caricaturales ? Bref, pénétrons en eaux troubles avec les qualificatifs des eaux autour des scandaleux adoucisseurs à sodium !



Qu’est-ce que l’Eau dure ?


« (Traduit de l’anglais) Une eau dure est une eau à forte teneur en minéraux. L'eau dure se forme lorsque l'eau percole à travers des dépôts de calcaire, de craie ou de gypse, composés en grande partie de carbonates, de bicarbonates et de sulfates de calcium et de magnésium. L'eau potable dure peut avoir des avantages modérés pour la santé.» (Wikipedia)


Des avantages modérés pour la santé ? D’après la section spécifique, on comprend plutôt que l’OMS n’a plutôt pas considéré de risques particuliers pour la santé… ce qui n’est pas tout à fait la même chose ! Et pas vraiment étonnant vu que les eaux minérales – parfois bien plus dures que les eaux du robinet – ne font pas l’objet de mises en garde non plus...


« L’eau dure désigne une eau chargée en calcaire (ions calcium et magnésium). Le calcaire n’étant pas un élément dangereux pour l’homme, une eau dure est tout aussi potable qu’une eau douce […] Le calcaire, bien qu’inoffensif, est un élément qui porte atteinte à votre bien-être, mais également aux diverses installations de votre habitation (canalisation, appareils ménagers, etc.). Néanmoins, les effets néfastes du calcaire peuvent tout de même être évités.» (Culligan)


Qui de mieux qu’un vendeur d’adoucisseur à sodium pour nous parler de l’eau dure ? Le calcaire – composé majoritairement de carbonate de calcium (CaCO3) et de carbonate de magnésium (MgCO3) – n’est en effet pas considéré comme dangereux dans l’eau potable : non seulement les médecins se trompent lourdement quant à l’appréciation de la biodisponibilité de minéraux inorganiques, mais la teneur en calcium et magnésium y est beaucoup plus raisonnable que dans les eaux en bouteille. Bref, pas de véritables soucis pour la santé (l’eau potable a d’autres problématiques dont le chlore) mais pas non plus une eau recommandable, l’eau étant importante pour ce qu’elle emporte et non pour ce qu’elle apporte !


« Une eau est dite dure quand elle est riche en sels dissous dont les plus importants sont le calcium et le magnésium. Une eau pauvre en calcium et magnésium est dite douce. Contrairement à ce que l'on peut entendre, une eau dure n'est pas mauvaise pour la santé. La quantité d'ions dissous dépend des roches traversées par l'eau. La dureté de l'eau est exprimée en degré Français dF ou °F. L'eau est douce entre 0 et 18°F, semi dure entre 18 et 30°F et dure au delà de 30°F. Le dépôt blanchâtre de tartre ou calcaire obtenu après chauffage de l'eau signe la dureté de l'eau.» (Le Figaro Santé)


« Pas mauvaise pour la santé » ? L’article se termine néanmoins par un « Les eaux à faibles minéralités sont à privilégier. » Confusion également dans les différentes échelles proposées : une eau est en Suisse considérée comme « douce » entre 7 et 15, « moyenne » entre 15 et 25, « assez dure » entre 25 et 32, « dure » entre 32 et 42 et « très dure » au-delà de 42.


Au final, notre définition de l’eau dure :

« Une eau dure est une eau qui permet au très lucratif business des adoucisseurs à sodium de couler à flot, au détriment de la qualité de l’eau. Une eau est dite "dure" au-delà de 32 °fH, soit 320 mg/L. de CaCO3. C’est surtout à partir de ce stade qu’elle est susceptible d’encrasser les canalisations et requiert un dispositif anticalcaire, sans sodium de préférence. Un degré fH correspond à 4 mg de calcium ou 2,4 mg de magnésium ou à 10 mg de carbonate de calcium (CaCO3). La plupart des eaux minérales sont donc des eaux dures sinon « horriblement dures » (549 mg/L de calcium et 119mg de magnésium dans 1 litre d’Hépar par exemple) »



Qu’est-ce que l’Eau douce ?


« L'eau douce est une eau dont la salinité est très faible ou nulle, par opposition à l'eau de mer et à l'eau saumâtre. C'est l'eau de pluie, l'eau des rivières, des lacs, des nappes phréatiques, des glaciers, des tourbières, etc. Sa très faible salinité permet sa consommation. C'est un critère de potabilité essentiel.» (Wikipedia)


« Eau non salée, telle que l'eau des lacs, des ruisseaux et des rivières, mais pas l'eau des océans. Le terme est également utilisé pour qualifier les êtres qui vivent en eau douce ou les choses qui y sont apparentées ("poisson d'eau douce", par exemple). L'eau douce est une eau qui ne contient que des quantités minimales des sels dissous, ce qui la distingue de l'eau de mer ou de l'eau saumâtre. L'eau douce provient toujours de la précipitation de vapeur d'eau atmosphérique. Elle atteint ensuite les lacs intérieurs, les rivières et les masses d'eau souterraines, soit directement, soit suite à la fonte de neiges ou de glaces.» (Greenfacts)


« L'eau douce, par opposition à l'eau de mer, est une eau dont la salinité est suffisamment faible pour pouvoir être consommée. Le dessalement de l'eau de mer étant un geste technologique poussé et donc onéreux, seule l'eau douce peut être communément exploitée pour la rendre potable. Attention : Ne pas confondre l’eau douce en tant que ressource naturelle par opposition à l’eau de mer, et l’eau dite « douce » dont le TH (titre hydrométrique) est inférieur à 15°f, par opposition à l’eau dure (ou eau calcaire) dont le TH est supérieur 15°f et qui contient des ions de magnésium et de calcium.» (Cieau)


Les définitions sont assez claires et tournent autour de la teneur en sel mais c’était sans compter sur le business des adoucisseurs à sodium pour qui l’eau douce est en effet plutôt une eau peu chargée en calcium et magnésium, minéraux responsables du tartre. Et que fait l’adoucisseur pour transformer l’eau dure en eau douce ? Eh bien il y relargue du sodium c’est-à-dire du sel, en contradiction avec la définition normale de l’eau douce. Les eaux de surface contiennent rarement plus de 20 mg/L. de sodium mais les normes de potabilité en tolèrent jusqu’à 200 mg. Pour justement permettre le lucratif business des adoucisseurs ? La confusion arrange en tout cas bien les affaires : les embouteilleurs évitent que l’on parle plutôt d’eau « faiblement minéralisée » (ce qui remettrait en cause l’intérêt des minéraux) et les vendeurs d’adoucisseurs font croire qu’ils améliorent la qualité de l’eau…


Au final, notre définition de l’eau douce : « L’eau est Deux : l’eau salée d’une part (plus de 97 %) et l’eau douce de l’autre (moins de 3 %), seule eau véritablement propre – lorsqu’elle n’est pas trop sale – à la consommation. Mais entre la glace (80 %) et l’eau inaccessible car enfouie trop profondément dans le sol (95 % des 20 % restants), l’eau douce disponible ne représente finalement que 0,01 % de l’eau totale : 1 litre pour 10 000 litres ! L’eau douce est donc notre eau la plus précieuse, celle que nous devons respecter et préserver… avec douceur. »



Qu’est-ce que l’Eau adoucie ?


« Traitée par un adoucisseur, l’eau adoucie est une eau allégée des minéraux de calcium et de magnésium à l’origine de la formation du calcaire. Une eau bien plus douce à utiliser au quotidien. Comment définir l’eau adoucie ? Soyons honnêtes, c’est une question piège. Et pour cause : d’instinct, il est tentant de faire le lien entre l’eau adoucie et l’eau douce qui coule dans nos rivières. Mais ces deux eaux sont bien différentes… Si l’eau douce est naturelle, l’eau adoucie est le résultat d’un traitement. Objectif ? Débarrasser l’eau des éléments à l’origine du calcaire.» (BWT)


D’instinct ? Du fait, plutôt, de la grande confusion qui règne en matière de définition des types d’eau. Il y a donc l’eau douce, l’eau « bien plus douce » et l’eau adoucie ? Comprenne qui pourra !


Ces eaux sont en effet différentes et ce qui les distingue est la teneur en sodium ou sel (multiplier par 2.5 pour passer du sodium au sel) ! Une eau douce n’en a pas ou très peu là où l’eau adoucie en a forcément beaucoup plus. Soyons honnête jusqu'au bout et disons-le clairement : une eau chargée en sel ne devrait pas être qualifiée de douce et ne devrait surtout pas être consommée !


A noter enfin que pour obtenir une eau « beaucoup plus douce » chargée en sel, l’adoucisseur va rejeter dans le nature - via les cycles de régénération – une eau saumâtre qui va encore un peu plus dégrader la ressource en eau douce naturelle.


Au final, notre définition de l’eau adoucie : « Une eau adoucie est une eau douce maltraitée par adoucisseur qui en retire le calcium et le magnésium pour mettre du sodium à la place et la rend ainsi impropre à la consommation. Du point de vue écologique, les eaux adoucies devraient être interdites, sachant qu’il existe d’autres manières de gérer le calcaire. »





6. L’énergie de l’eau et les meilleures eaux


Terminons cette compilation de définitions avec le côté lumineux de la force : l’énergie rendue à l’eau via toute une série de technologies ou d’approches naturelles. Tout traitement qualitatif de l’eau devrait comporter deux étapes : la filtration et la dynamisation. Les pouvoirs publics, médecins ou embouteilleurs parlent seulement du bout des lèvres – et généralement pour critiquer – de la filtration mais ils nient tout simplement la dynamisation. « Ce n’est pas possible, ça n’existe pas, ce n’est pas scientifique ! » La dynamisation de son eau permet pourtant d’accéder enfin à une eau de qualité, au naturel, biocompatible, aussi parfaite que possible. Plus besoin alors de bouteilles en plastique, nettement moins de problèmes de peau et, via une hydratation retrouvée, naturellement une meilleure santé vitalité !



Qu’est-ce que l’Eau dynamisée ?


« L’eau dynamique est créée par un processus appelé dynamisation, qui lui confère plusieurs propriétés uniques. Ces propriétés permettent une meilleure absorption des nutriments, une meilleure désintoxication et même un renforcement du système immunitaire […] La dynamisation de l’eau du robinet est une pratique pseudoscientifique qui prétend que l’eau du robinet, qui aurait perdu son énergie vitale en passant par les canalisations, peut être revitalisée en la remuant ou en la soumettant à diverses méthodes de traitement. Cependant, il n’y a pas de preuves scientifiques pour étayer ces revendications.» (Site dont nous tairons le nom)


Un bel exemple ci-dessus de confusion extrême puisque le terme de dynamisation est utilisé en place de celui de filtration ! On ne comprend en outre rien entre la première et la seconde partie : la dynamisation apporte des propriétés uniques mais il n’y a aucunes preuves scientifiques ? Certains feraient mieux de se relire avant de publier…


« L'eau dynamisée est une notion qui fait référence à diverses méthodes visant à améliorer ou à revitaliser l'eau en lui attribuant des propriétés spécifiques. Cette idée repose souvent sur des concepts ésotériques, spirituels ou pseudoscientifiques, et elle est largement controversée dans la communauté scientifique […] L'eau est une substance bien comprise sur le plan chimique, et il n'existe aucune preuve scientifique convaincante montrant que les méthodes de dynamisation de l'eau changent fondamentalement ses propriétés au-delà de celles de l'eau ordinaire […] Si vous cherchez à rester hydraté et en bonne santé, il est préférable de boire de l'eau potable propre et sûre, telle qu'elle est fournie par les réseaux publics d'approvisionnement en eau ou en utilisant des filtres d'eau appropriés si nécessaire.» (ChatGPT)


On n’en attendait pas moins de l’intelligence artificielle. Certes, les réponses fournies ont fait de nets progrès par rapport au début d’année, voir l’article : Intelligence Artificielle vs Experts : ChatGPT connaît-il mieux la qualité de l’eau ? Mais l’IA – par définition dénuée de curiosité et d’ouverture d’esprit – continue de recracher les préjugés officiels.


L’eau serait bien comprise sur le plan chimique ? Peut-être (et encore) mais qu’en est-il sur le plan biologique ou quantique ? 100 trillions de molécules d’eau tiennent dans une seule goutte d’eau et s’agencent entre-elles, via la liaison hydrogène, à l’échelle de la picoseconde soit 1000 milliards de fois par seconde ! Bon courage à la communauté scientiste actuelle pour comprendre cela !


Le plus désolant est que des "scientifiques" rejettent dogmatiquement l’idée de l’énergie de l’eau alors que des démonstrations simples permettent de constater une nette différence Avant-Après, en bouche notamment via une eau beaucoup plus douce et hydratante. Quant aux tests biologiques, ils ont beau être rejetés par tous les scientistes sous conflit d’intérêt, ils n’en démontrent pas moins des propriétés de l’eau différentes, par exemple en termes de tension superficielle !


« Dynamo” veut dire mouvement. Dynamiser l’eau c’est donc lui (re)donner un mouvement, celui qui s’approche le plus de son état naturel. L’eau est par nature en mouvement, elle a horreur de la stagnation, cela la fait croupir ou la rend stagnante. Elle a horreur des lignes droites, et ne les emprunte ainsi jamais à l’état naturel préférant les méandres et les tourbillons. C’est ce qui la maintient en vie, oxygénée, vitalisée. […] L’eau dynamisée est perçue comme plus fraîche, plus longue en bouche, plus légère et révèle mieux les arômes et les textures.» (l’Arbreacafe)


Nous voici enfin sur le sujet et la complexité de l’eau : « L’eau courante ne se corrompt jamais » dit un proverbe chinois mais l’eau maltraitée dépérit. L’eau aime la liberté et le grand air, les rayons infrarouges du soleil, les tourbillons et les obstacles, ce qui est rond et souple. L’eau au naturel est sauvage et indomptable. L’eau de nos canalisations est domestiquée mais y laisse son âme…


Une eau dynamisée est donc une eau qui est d’abord passée dans un filtre puis dans un dynamiseur. La dynamisation est un procédé d’activation de l’eau qui reproduit les mouvements que l’eau suit dans la nature, soit des mouvements en forme de vortex (spirales, tourbillons), d’accélérations & décélérations, tout en étant exposée à des champs magnétiques (la terre étant finalement une grande magnétosphère). (Christophe Carrette, concepteur du Biodynamizer sur Sequoia Bio)

« Observer, comprendre et copier la Nature » Le grand homme de l’eau dynamisée est Viktor Schauberger (1885-1958), garde forestier autrichien, naturaliste, philosophe et inventeur. Pour lui, l’eau est « le sang de la terre » et « le support de toute vie ». Elle se dynamise naturellement dans sa course le long d’un cours d’eau en mouvement via des vortex fluidiques. Non seulement il n’y a plus de frottement mais il y a accélération. L’eau placée dans un tuyau spiralé et vrillé se déplace ainsi plus rapidement que dans un tuyau rectiligne. Une énergie d’implosion est générée, au contraire de l’énergie d’explosion de la technologie moderne. Une révolution dans le domaine de la science et de la pensée. Eh oui, « Nous devons penser une octave plus haut ».


Maintenant attention : entre une eau qui fait du toboggan dans un tuyau torsadé en sortie d’un osmoseur (sans grande pression) et un Biodynamizer sur l’arrivée d’eau principale d’une maison (le dispositif le plus puissant à ce jour avec 21 principes de dynamisation en synergie), l’énergie induite ne sera pas la même. Idem pour toutes les approches de vitalisation


Au final, notre définition de l’eau dynamisée :

« L’eau dynamisée a tendance à désigner toute eau ayant subi un traitement énergétique (vortex, électrode, magnétisme, champs vibratoires,…) afin de lui faire retrouver des propriétés d’eau au naturel et ainsi optimiser son hydratation. Mais toutes les techniques ne se valent pas et la dynamisation stricto sensu de l’eau requiert de copier la nature via au minimum un vortex de force centripète (et non centrifuge). Pour peu que le vortex soit de la bonne forme, longueur et/ou durée, l’eau « se libère », sort de sa léthargie, gagne en oxygène et en fraîcheur, devient plus douce et agréable à boire. »


Voir les solutions pour dynamiser l'eau (dans son sens large)



Qu’est-ce que l’Eau structurée ou restructurée ?


« L'eau restructurée est un concept qui est souvent associé à des produits vendus comme étant plus bénéfiques pour la santé que l'eau ordinaire. […] L'idée derrière l'eau restructurée est qu'elle aurait une structure moléculaire différente de celle de l'eau ordinaire, ce qui la rendrait plus hydratante, plus purificatrice et plus bénéfique pour le corps. On prétend souvent que cette eau a une structure moléculaire hexagonale ou d'autres formes géométriques spécifiques, qui la rendraient plus stable et plus efficace pour transporter des nutriments et éliminer les toxines du corps. Cependant, la science conventionnelle ne soutient généralement pas ces revendications. L'eau est une molécule constituée de deux atomes d'hydrogène et d'un atome d'oxygène (H2O), et ses propriétés chimiques et physiques sont bien comprises. Les structures moléculaires de l'eau peuvent varier en fonction de la température et de la pression, mais cela ne signifie pas nécessairement qu'une structure particulière est bénéfique pour la santé. » (Chat GPT)


L’intelligence artificielle a encore frappée ! Notre cerveau étant constitué à 80% d’eau, comment donc réfléchir correctement si l’on ne comprend rien à l’eau, si l’on se limite à sa banale (et très limitée) définition H2O ?


La restructuration de l’eau fait référence à l’agencement des molécules d’eau entre-elles via la liaison hydrogène. Ces liaisons (très) dangereuses pour la communauté scientiste se font et se défont à l’échelle de la picoseconde, c’est-à-dire 1 000 milliards de fois par seconde, dans toutes les combinaisons possibles. La science étant incapable de mesurer les interactions de plus de trois molécules, on imagine sa perplexité devant l’eau. Est-ce la raison pour laquelle la plupart des scientifiques ne veulent pas se mouiller et s’en tiennent à la banale formule H2O ?


Chaque molécule d’eau est forcément structurée – pour un très bref instant – à d’autres molécules d’eau. H2O seule n’existe pas. La taille et la forme de ses "grappes" ou "clusters" de molécules d’eau demeurent purement théoriques, personne n’ayant jamais vu de molécule d’eau, estimée à 0,3-0,5 nanomètre, soit 0,3-0,5 milliardième de mètre : 100 trillions de molécules d’eau (1020) tiennent dans une seule goutte d’eau ! Ce qui est nettement moins théorique est par contre le résultat en bouche : avec une eau sensiblement plus douce ou onctueuse, le goût n’a pas changé mais la structure de l’eau si !


L’eau est en outre un solvant quasi universel pour des structures moléculaires aussi variées que potentiellement inédites impliquant également les liaisons hydrogène. Maltraitées ou polluées, ces eaux seront à tendance « déstructurées » par rapport à la structure de l’eau propre au naturel.


Toutes les techniques de restructuration (dans le bon sens : celui de la vie) ne se valent pas mais toutes affectent nécessairement la structure de l’eau, sensible au moindre des stimuli, et il suffit d’une petite démonstration pour s’en convaincre. Que les sceptiques fassent l’expérience ! (ils peuvent passer me voir à Genève par exemple)


Il est à noter que les eaux dites « pures », tels que les eaux de pluie ou les eaux distillées, peuvent difficilement être restructurées car il leur manque pour cela les ions nécessaires. Un minimum de sels minéraux est requis pour une restructuration de qualité. Comme le dit le Professeur Marc Henry avec humour : « Si on a de l’eau pure, rien ne marche. Si on peut structurer l’eau pure, c’est uniquement parce qu’elle est sale. »


A signaler également que la théorie de « la mémoire de l’eau » de Jacques Benvéniste puis de Luc Montagnier s’explique essentiellement via la structuration de l’eau. Idem pour les travaux artistiques de Masaru Emoto et ses cristaux d’eau ? Non car il s’agit d’une eau qui – cristallisée – ne bouge alors plus ! Les différences entre les clichés démontrent par contre qu’il se passe bien quelque chose dans la structure de l’eau, selon sa pollution et son énergie à un instant T.


Au final, notre définition de l’eau structurée ou restructurée :

« Sous sa forme liquide, la structuration de l’eau via les liaisons hydrogène est un phénomène permanent et continu, à l’échelle de la picoseconde, au moindre des stimuli. Une eau restructurée est une eau qui, via différentes approches mécaniques ou énergétiques, a (re)modifié ses types de structure pour se rapprocher autant que possible de celles de l’eau au naturel. Ces nouvelles structurations, impossibles à mesurer scientifiquement, s’apprécient immédiatement en bouche et par l’organisme sous la forme d’une eau plus douce, légère et agréable à boire. »



Qu’est-ce que l’Eau vitalisée ?


« L'eau vitalisée est une expression souvent utilisée pour décrire de l'eau qui a été traitée ou structurée de manière à améliorer ses propriétés et son potentiel bénéfique pour la santé. Cependant, il est important de noter que le concept d'eau vitalisée n'est généralement pas reconnu par la science conventionnelle, et il peut être entouré de controverses et de revendications non étayées. Les partisans de l'eau vitalisée affirment que ce type d'eau est plus hydratante, meilleure pour la digestion, et qu'elle peut avoir des propriétés curatives. Les méthodes de vitalisation de l'eau varient, mais elles impliquent généralement des techniques telles que la filtration, la structuration moléculaire, l'ionisation, la dynamisation ou l'exposition à des champs magnétiques ou à des cristaux. Cependant, la plupart des allégations en faveur de l'eau vitalisée manquent de preuves scientifiques solides. La plupart des professionnels de la santé et des experts en chimie de l'eau affirment que l'eau du robinet ou l'eau en bouteille répondent aux besoins de base en hydratation et sont sécuritaires à consommer. Les revendications de bienfaits pour la santé liées à l'eau vitalisée ne sont généralement pas étayées par des études scientifiques indépendantes et vérifiables. En fin de compte, il est important d'exercer la prudence et le scepticisme lorsqu'il s'agit de produits ou de traitements liés à l'eau vitalisée, et il est recommandé de se fier à des sources d'information scientifiquement établies en matière de santé et de bien-être. » (ChatGPT)


Pas de grandes surprises ici mais quelques points à commenter :

- « Son potentiel bénéfique pour la santé » ? Passons sur l’erreur de français (bénéfique en place de bénéfice)… L’idée en fait serait plutôt de ne pas tomber malade, en purifiant et en dynamisant une eau polluée et chlorée qui ne correspond plus du tout aux besoins de notre organisme, ce qui se traduit par un défaut d’hydratation. En améliorant la qualité de son eau, on retrouve le plaisir de boire et l’on boit donc davantage, ce qui nous permet alors, n’en déplaise au lobby médical, de rester en bonne santé.


- « Pas reconnu par la science conventionnelle » ? Evidemment que non, la « science conventionnelle » étant entrée dans l’obscurantisme des conflits d’intérêt. Depuis l’affaire Benveniste et sa « mémoire de l’eau », on sait que s’intéresser différemment à l’eau est, pour un scientifique, le meilleur moyen de perdre ses subventions… et sa crédibilité ! Le Prix Nobel Luc Montagnier a bien essayé de reprendre les recherches mais il fut aussitôt taxé de sénilité et obligé de s’expatrier en Chine. « Difficile pour un homme de comprendre une chose si son salaire dépend de ce qu’il ne la comprenne pas », disait Upton Sinclair. Or l’essentiel des budgets de la recherche est désormais le fait des multinationales… qui n’ont pas grand intérêt à améliorer la qualité de l’eau !


« La plupart des allégations en faveur de l'eau vitalisée manquent de preuves scientifiques solides » ? C’est vrai, notamment parce que la science ne reconnaît pas la pertinence des tests biologiques effectués, qui démontrent pourtant une nette différence Avant-Après.


« La plupart des professionnels de la santé et des experts en chimie de l'eau affirment que l'eau du robinet ou l'eau en bouteille répondent aux besoins de base en hydratation et sont sécuritaires à consommer » ? Les médecins ne sont absolument pas formés à la qualité de l’eau et les experts en chimie travaillent souvent pour des instances où il serait très mal vu de critiquer l’eau du robinet !


« Il est recommandé de se fier à des sources d'information scientifiquement établies en matière de santé et de bien-être » ? Et de prendre gentiment ses petites gélules dès que l’on tombe (fréquemment) malade ? Quand la science officielle se préoccupera véritablement du mieux-être des citoyens (et non de la rentabilité des pathologies), alors ses « sources d’information » pourront en effet être considérées comme fiables. En attendant, ces sources restent polluées par de multiples conflits d’intérêt et il convient absolument de les filtrer.


Mais revenons à notre sujet. L’eau vitalisée est une autre manière de décrire une eau dynamisée ou restructurée (d’où la définition de ChatGPT) mais on commet alors à mon sens un abus de langage. Selon moi, une eau vitalisée est une eau qui a gagné en énergie vitale. On pourrait considérer que l’énergie est avant tout information (voir l’eau informée ci-dessous) mais restons ici simples sinon simplistes et considérons simplement l’aspect physico-chimique de l’eau.


La bioélectronique de Vincent nous enseigne le b.a.-ba. de l’énergie de l’eau à savoir sa richesse en protons et les électrons. Il n’y a rien d’ésotérique là dedans et c’est sans doute pourquoi la BEV dérange autant. Une eau acide (pH < 7) est riche en protons et en énergie magnétique. Une eau anti-oxydante (rH2 < 28) est riche en électrons (qu’elle pourra céder pour lutter contre les radicaux libres) et en énergie électrique. Vitaliser l’eau revient à lui redonner des protons et des électrons.


Il y a deux manières d’y parvenir. La première est de retirer les polluants de l’eau : le chlore bien évidemment, l’une des substances les plus oxydante qui soit (surpassée toutefois par le fluor) mais aussi les minéraux inorganiques. Ce faisant, seule l’osmose inverse est en mesure de faire baisser le pH de l’eau de 0,5 à 1 unité (logarithmique).


Le second moyen de vitaliser l’eau, le plus simple, est d’y rajouter une substance vitalisante, acide et anti-oxydante. Le jus de citron a ma préférence mais on peut y préférer quelques gouttes de cidre ou de vinaigre bio ou tout autre fruit frais et bio. Les propriétés physico-chimiques de l’eau seront alors forcément modifiées – ce que la science conventionnelle de ChatGPT ne peut nier – mais l’eau est également restructurée et donc plus agréable à boire.


Certains des dispositifs de dynamisation les plus puissants (le Biodynamizer pour ne pas le citer) arrivent à faire baisser le rH2 de l’eau sans toucher au pH (et sans filtration) mais les électrodes ne captent généralement pas l’énergie subtile des dynamiseurs de base. Il faut alors recourir à des tests biologiques et ce sont là les limites de la BEV.


Au final, notre définition de l’eau vitalisée :

« L’eau vitalisée est une eau qui a gagné en énergie vitale (protons et électrons) et a changé sa composition physico-chimique via l’ajout d’une substance vitalisante, acide et anti-oxydante (jus de citron, cidre, vinaigre,…). La vitalisation de l’eau s’accompagne nécessairement d’une restructuration de l’eau. »



Qu’est-ce que l’eau informée ou réinformée ?


« L'eau informée est une notion qui relève davantage de la pseudoscience que de la science établie. Cette idée repose sur la croyance que l'eau peut être modifiée ou "informée" d'une manière spécifique pour lui donner des propriétés particulières qui vont au-delà de ses caractéristiques chimiques de base. Les promoteurs de l'eau informée prétendent souvent que cette eau peut avoir des effets bénéfiques sur la santé, l'énergie, ou d'autres aspects de la vie humaine. Ils prétendent parfois que l'eau informée a des structures moléculaires spéciales ou une "mémoire" qui conserve des informations bénéfiques. Cependant, il n'existe aucune preuve scientifique crédible pour soutenir ces affirmations. La science moderne comprend bien les propriétés chimiques et physiques de l'eau, et les concepts de l'eau informée ne sont généralement pas pris au sérieux par la communauté scientifique. De plus, de nombreuses expériences qui prétendent montrer des effets positifs de l'eau informée sont souvent mal conçues ou non reproductibles. Il est important d'être critique face à de telles revendications et de rechercher des preuves solides basées sur la recherche scientifique établie avant de croire ou d'investir dans des produits ou des pratiques liés à l'eau informée. En général, boire de l'eau propre et pure est suffisant pour satisfaire les besoins en eau de l'organisme, et il n'est pas nécessaire de rechercher des formes spéciales d'eau supposément "informées" pour rester en bonne santé. » (ChatGPT)


ChatGPT finira-t-il par s’informer correctement ? Rien n’est moins sûr, tant sa diffusion requiert de ne pas sortir des clous des chemins bordés de préjugés du savoir officiel sous conflits d’intérêt.


« La science moderne comprend bien les propriétés chimiques et physiques de l'eau » ? Aucune personne – fût-elle à la fois chimiste, biologiste et physicien quantique – n’est capable de comprendre l’eau1, ses trois phases officielles (liquide, solide et gazeuse), sa 4e phase énergétique et ses quelque 63 anomalies. « Un scientifique honnête devrait admettre qu’il ne sait pas ce qu’est l’eau en réalité. Elle ne peut être expliquée ni par les moyens physiques ni par les moyens chimiques offerts par la science courante. L’eau est une impossibilité scientifique », selon Wilfried Hacheney, physicien et chercheur allemand.


Mais revenons à notre sujet. L’eau informée est une autre manière de parler de l’énergie de l’eau. « Tout est énergie », disent les physiciens quantiques, et cela signifie : « Tout est information ».


L’information de base imprimée dans l’eau, sa « mémoire », est mauvaise sinon désastreuse : polluants, mauvais traitements, dégoût même parfois au moment de la boire… L’information qui nous parvient au travers de l’eau est généralement catastrophique. D’où l’importance d’une restructuration de l’eau, c’est-à-dire d’un réagencement des molécules d’eau afin de modifier sa « mémoire ».


La « mémoire de l’eau » n’existe pas ? L’homéopathie est une fumisterie ? Laissons les sceptiques à leur dogmatisme et revenons au simple bon sens : si « tout est énergie ou information », alors l’information des polluants affecte forcément l’énergie de l’eau. Toute substance en contact avec l’eau entraîne, via un (très) subtil phénomène de résonance, une oscillation particulière et un agencement spécifique des molécules d’eau. Retirer physiquement la substance ne suffit pas nécessairement à réparer les dégâts : on a mal bien après un coup de poing car le message est passé !


Plutôt que de « mémoire », je préfère parler de transmission d’information… donc d’énergie. Le stockage de cette information et la manière dont elle est transmise demeurent mystérieux : les molécules d’eau passant individuellement dans les aquaporines (ou les membranes d’osmose inverse), l’information initiale (des polluants) subsiste-t-elle ou pas ? Selon certaines experts de l’eau, les clusters pourraient se reconstituer après leur passage « unitaire », ce qui signifierait que le support physique de l’information ne résiderait pas dans la liaison hydrogène (permettant le lien entre molécules), mais ailleurs. Le traitement « physique » des polluants ne serait donc pas suffisant et la qualité de l’information transmise en aval (via les procédés de dynamisation), primordiale. D’autres scientifiques de l’eau nient par contre l’existence des clusters… ou n’en voient pas l’intérêt du fait des aquaporines.


Comment donc éliminer l’information « polluants » ? Deux étapes sont indispensables : la "désinformation" de l’eau – à ne pas confondre avec toutes les bêtises qui sont transmises via les médias officiels – puis la "réinformation". La plupart des experts recommandent l’osmose… mais l’eau en sortie de membrane est totalement déstructurée et énergétiquement instable. Elle a certes normalement perdu l’« information “polluants” » et ses éventuels clusters en passant dans la membrane, mais elle doit impérativement récupérer de l’énergie positive au risque de capter une énergie contraire… ou des bactéries. La plupart des approches de dynamisation conviennent alors mais le nec plus ultra de la réinformation est l’électrode dans le réservoir, selon le principe de Marcel Violet. Les fontaines d’osmose les plus élaborées comme par exemple la Fontaine Iona l’intègrent d’office.


D’autres approches de la transmission d’information incluent les symboles positifs (fleur de vie), les étiquettes savantes (pastille Poznik de la bouteille i9), les ondes de forme, la lithothérapie (usage des pierres), le magnétisme et l’imposition des mains, les messages écrits ou encore l’écoute de musique classique. Toutes ces approches ne se valent pas et certaines requiert un laps de temps important avant d’obtenir un résultat probant mais toutes modifieront nécessairement la structuration de l’eau.


Au final, notre définition de l’eau informée ou réinformée :

« L’eau informée est une eau qui s’est chargée d’information au contact d’une substance, d’un traitement, d’un trajet ou d’un stimulus. Toutes les eaux sont ainsi forcément informées, la plupart des eaux de la civilisation par contre négativement. L’eau réinformée est une eau dont l’on a retiré l’information négative initiale – généralement via une filtration – pour la remplacer par une information positive via un principe de dynamisation, vitalisation ou information. L’eau retrouvera ainsi une structure plus proche de l’eau au naturel et sera perçue comme plus douce et agréable à boire par l’organisme. »



Qu’est-ce que l’Eau biocompatible ?


« L'eau biocompatible est un terme qui est parfois utilisé pour décrire de l'eau qui est considérée comme particulièrement adaptée ou compatible avec les systèmes biologiques, notamment le corps humain. Cependant, il convient de noter que ce terme n'est pas largement reconnu dans le domaine scientifique et médical, et il peut être utilisé de manière plus promotionnelle que scientifique par certaines entreprises ou praticiens de médecines alternatives. L'idée sous-jacente à l'eau biocompatible est généralement que cette eau est censée avoir des caractéristiques spécifiques qui la rendent plus favorable à la santé et au bien-être. Ces caractéristiques peuvent inclure un pH particulier, une teneur en minéraux spécifique, une structure moléculaire particulière, ou d'autres propriétés supposées bénéfiques.

Il est important de noter que la plupart des revendications entourant l'eau biocompatible ne sont pas étayées par des preuves scientifiques solides. L'eau est essentielle à la vie, et il est important de boire de l'eau propre et sûre. Cependant, les allégations de bienfaits spécifiques de l'eau biocompatible doivent être examinées avec scepticisme jusqu'à ce qu'elles soient étayées par des recherches scientifiques de haute qualité. En fin de compte, la qualité de l'eau que nous consommons est importante pour notre santé, mais il est préférable de se fier à des directives bien établies pour la qualité de l'eau potable, telles que celles émises par les autorités de santé publique, plutôt que de se fier à des termes promotionnels tels que "eau biocompatible". » (ChatGPT)


Une bien meilleure réponse qu’il y a quelques mois mais une réponse qui demeure bien peu scientifique et précise.


La notion d'eau biocompatible a été lancée par le Professeur Joseph Országh lors du 1er Symposium International sur la biocompatibilité de l'eau, des boissons et de l'alimentation à Niederbronn-les-Bains (Alsace), le 23-24 mars 1995. C’est précis mais c'est écrit noir sur blanc sur le net et ChatGPT devrait au minimum respecter l'histoire des idées et la paternité des concepts. A tout mélanger, on n'obtient que de la confusion à savoir la "fusion des cons".


Parler d’eau « biocompatible » revient à essayer d’établir un cahier des charges de ce que devrait être une eau de consommation bénéfique à l’organisme et reconnue comme telle. Quels sont les paramètres permettant d’assurer une bonne hydratation, le fonctionnement adéquat du métabolisme, la santé et la vitalité sur le long terme ?


De ce point de vue de l’écologie personnelle, l’eau biocompatible devrait – au-delà de sa propreté – idéalement posséder les caractéristiques de la Bioélectronique de Vincent (BEV) suivantes :

  • légèrement acide, soit un pH compris entre 5,5 et 6,8

  • légèrement réductrice (anti-oxydante) ou neutre, soit un rH2 compris entre 25 et 28

  • légèrement minéralisée (entre 10 et 120 mg/l), soit une résistivité supérieure à 6000 ohms (et inférieure à 50 000 ohms).

  • être correctement structurée au niveau moléculaire


Les données ci-dessus correspondent à mon appréciation de l’eau biocompatible selon la BEV et l’énergie subtile de l’eau (pour la dernière composante). Le site de József Országh (qui pourrait avoir évolué depuis la disparition du Professeur en octobre 2020) tolère des valeurs plus larges : pH entre 5 et 7,5, soit une eau possiblement alcaline, rH2 compris entre 18 et 29, soit une eau possiblement oxydante et une teneur minérale pouvant monter jusqu’à 250 mg/L.


La notion de biocompatibilité n’est donc pas en soit figée ou gravée dans le marbre. L’aspect sans doute le plus important est la teneur en minéraux. « L’eau est importante pour ce qu’elle emporte et non pour ce qu’elle apporte » aime à répéter les adeptes de la BEV mais elle devrait néanmoins apporter deux choses : de l’énergie et du plaisir !


Au final, notre définition de l’eau biocompatible :

« L’eau biocompatible est une eau qui est compatible avec la biologie humaine, qui lui apporte de l’énergie (notamment sous la forme de protons + électrons) et qui se boit donc facilement, avec plaisir. L’organisme, dans son infinie sagesse, reconnaît immédiatement une eau qui lui fait du bien et en demande alors généralement un deuxième verre, preuve que nous étions en déshydratation chronique. A l’inverse, il a beaucoup de mal à boire les eaux maltraitées de la civilisation moderne. Vous ne buvez pas suffisamment ? C’est que votre eau n’est tout simplement pas adaptée à votre biologie ! »



Qu’est-ce que l’Eau parfaite ?


Avec l'eau "parfaite", nous franchissons la dernière étape et dépassons les solutions intermédiaires pour nous intéresser aux approches les plus abouties à destination des puristes, de ceux qui ne se satisfont que du meilleur. L'eau "thérapeutique" n’est pas une eau de consommation courante. L'eau "vivante" n'est pas forcément dénuée de polluants. L'eau "pure" est une vue de l’esprit impossible à obtenir ou conserver et en outre trop "vide". Qu'est-ce donc que l'eau "parfaite" ?


Adosser à l'eau un tel adjectif, c'est évidemment prendre le risque de lui plaquer un certain nombre de préjugés. Naturellement, l'eau est parfaite: rien n'a à lui être ajouté, rien n'a à lui être retiré. Elle n'a besoin de personne pour donner la vie, elle est son propre référent, son propre Acteur.


Les peuplades vivant dans les endroits les plus reculés de la planète – comme par exemple les Hunzas du Haut-Pamir au Pakistan, dans les lieux où l'eau n'a encore eu aucun contact avec la "civilisation de la pollution" – bénéficient d'une telle eau et présentent un état de santé et de vitalité particulièrement remarquable. Ils vivent généralement plus que centenaires, atteignant parfois les 150 ans.


Parler d'eau "parfaite" revient ainsi à essayer d'établir un cahier des charges de ce que serait l'eau idéale du point de vue de l'organisme, de la santé et de la vitalité. C'est ce que l'ingénieur hydrologue Louis-Claude Vincent et le Dr Jeanne Rousseau ont tenté de définir via la notion de bioélectronique et ce que le Pr. Joseph Országh a qualifié d’eau biocompatible. Du point de vue de l’eau intra et extra-cellulaire (eau liée aux structures moléculaires), ce pourrait être aussi l’eau morphogénique du Pr. Marc Henry ou EZ Water du Pr. Gérald Pollack.


« La perfection est comme l’eau », a donc dit Lao Zi, et il faisait quant à lui référence à l’eau de source artésienne, jaillissant naturellement de la roche, l’eau « nature », au vrai goût de la vie ! Une telle eau est notre référence qualitative et nous lui avons donné dans le livre la note de 20/20 (l’adoucisseur à sodium étant quant à lui la référence négative avec -20/20).


Une eau parfaite pourrait aussi être considérée comme une eau obtenant la note maximum à chacun de nos critères. Ceux-ci prennent en compte la BEV ci-dessus via la notion d'eau morte/vivante et d'impact sur la santé mais introduisent aussi des variables d’écologie et de coût.


Au final, la note maximale supposerait les données suivantes:

  • aucune pollution extérieure et donc un moindre contact avec notre "civilisation" et sa chimie

  • un faible taux de minéralité et donc une grande résistivité

  • un pH légèrement acide et un rH2 légèrement anti-oxydant

  • une eau bien vivante et bien structurée

  • une eau ne polluant pas via son embouteillage ou son transport (restons cohérent !)

  • une eau de consommation courante, vecteur de santé et de vitalité

  • une eau peu onéreuse

  • une eau, surtout, que l’on a véritablement plaisir à boire !


Ce dernier élément est selon moi le plus essentiel : on peut avoir une eau théoriquement parfaite du point de vue de la BEV (eau osmosée par exemple) et ne pas avoir plus de plaisir que cela à la boire, même après dynamisation, parce que l’on a la chance d’accéder par ailleurs à une eau plus « naturelle », que notre organisme – également et jusqu’à preuve du contraire « naturel » – apprécie naturellement davantage.


Face à l’eau polluée et chlorée du robinet, toute filtration et dynamisation améliore les choses et permet de boire davantage. Si l’on a la chance (ou malchance) d’avoir bu durant un temps de l’eau de source de montagne, alors on a beaucoup plus de mal à retrouver une pureté et une énergie similaire…


Le dispositif qui s’en rapproche le plus est la combinaison Biofiltre + Biodynamizer mais il convient d’avoir une maison… et un certain budget (même si l’on fera des économies par rapport à l’achat d’eau en bouteille). En configuration appartement, c’est l’osmose inverse + dynamisation qui demeure le nec plus ultra, avec la possibilité en outre d’y ajouter l’eau hydrogénée pour une eau alors spectaculairement facile à boire. En solutions budget, un bon filtre à charbon actif, une cruche à vortex et un pommeau de douche géothermal feront l’affaire pour quelques centaines d’euros…


Au final, l’eau parfaite pourrait se définir comme étant l’eau que l’on a améliorée du mieux possible en fonction de sa configuration et son budget. Rêver à une eau inaccessible tout en se déshydratant au quotidien n’est pas une bonne stratégie. Tomber dans le panneau de l’eau parfaite selon le marketing d’un fabricant ou d’un embouteilleur non plus. Il existe de très mauvaises solutions à plusieurs milliers d’euros et de très correctes pour dix fois moins...


L’eau parfaite est à notre portée pour autant que l’on cesse de fantasmer et que l’on retouche terre. La base de travail est notre eau du robinet, potable, disponible partout et peu coûteuse, une chance à l’échelle de la planète. Cette eau sera donc filtrée afin d’en retirer le maximum de polluants, dont en premier lieu le chlore. Elle sera ensuite dynamisée et/ou vitalisée afin de lui redonner de l’énergie et une structuration moléculaire plus naturelle. Et voilà ! Cette eau ne sera pas forcément « parfaite » mais elle aura le mérite d’exister et de nous aider à optimiser notre hydratation, via un plaisir de boire retrouvé.


« Nous sommes mal en point, car nous maltraitons l’eau. Améliorons enfin sa qualité et nous irons tous beaucoup mieux ! »


Pour en savoir encore plus sur les différentes catégories et qualités d’eau


Les 3 problématiques et solutions Eau : www.solutionsbio.ch/eau

Vidéo Conférence-Tutoriel : La vraie qualité de l’eau (21’58) Le portail de référence sur l’eau : www.lemieuxetre.ch/eau

La Fiche pdf : L’eau et la vie

Mon livre La qualité de l’eau (Ed. Médicis, 2020) Me contacter pour une analyse gratuite et experte de votre situation : +41 (0)76 532 8838 (rappel possible), sms ou mail





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