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Intelligence Artificielle vs Experts : ChatGPT connaît-il mieux la qualité de l’eau ?

Dernière mise à jour : 20 déc. 2023

Tout le monde discute de ChatGPT et des prodiges de l’Intelligence Artificielle (IA) ou Artificial Intelligence (AI). Alors, peut-on être artificiellement intelligent et parler correctement de l’eau ? Nous avions déjà constaté un résultat désastreux avec certains médecins formatés mais quid de cet outil de réponses automatiques ? Le dogmatisme va-t-il enfin laisser place à des réponses réfléchies et soupesées, à une variété de pistes, à des conseils de bon sens ou au contraire également boire la tasse ? Test en 10 questions essentielles sinon existentielles sur la qualité de l’eau... et la véritable intelligence !


Intelligence artificielle ou manipulation superficielle ? Dès lors que ChatGPT censure certaines sources d'information, n'y-a-t-il pas risque de nivellement des savoirs par le bas ? Une IA ou AI peut-elle répondre correctement à des questions sur la qualité de l’eau ? Tests en dix questions avec Benoît Saint Girons, auteur du livre La qualité de l’eau.
ChatGPT sur la qualité de l'eau : intelligence ou indigence artificielle ?


Qu'est-ce que la qualité de l'eau ?


ChatGPT : « La qualité de l'eau désigne les caractéristiques chimiques, biologiques et physiques d'une source d'eau qui déterminent si elle est sûre à boire et utiliser pour d'autres fins. Les critères de qualité de l'eau incluent la teneur en polluants, la concentration en minéraux, la température, la transparence et la teneur en germes. La qualité de l'eau peut être affectée par des activités humaines telles que l'agriculture, l'industrie et les déchets domestiques, ainsi que par des facteurs naturels tels que les inondations et les érosions. »


Commentaires :


La première exigence pour l’eau est en effet d’être « sûre à boire », sans risque de développer des pathologies. Rappelons que 1,2 million de personnes meurent tous les ans pour avoir bu une eau souillée. La « teneur en germes » (sous entendus pathogènes) devrait donc en toute logique être mise en première place, même s'il est vrai que l'essentiel des germes ne sont pas pathogènes et que « le microbe n'est rien, le terrain est tout ».


N’est-il pas toutefois curieux de définir la qualité de l’eau en creux, par rapport à tout ce qu’elle ne devrait pas avoir ? Pas trop de polluants, pas trop de minéraux (à moins que ce ne soit au contraire pas assez ?), pas trop de turbidité, pas trop de germes,...


Où sont donc passées les propriétés de l'eau elle-même ? Le respect du quantitatif suffirait-il à garantir le qualitatif ? Non évidemment et il aurait ainsi été pertinent de parler d’énergie de l’eau (protons et électrons), de tension superficielle, de structure, de biocompatibilité,... « Nous devons penser une octave plus haut » a dit Schauberger à propos de l'eau.


Les informations sont disponibles sur chacun de ces sujets. Y aurait-il donc sélection des sources d’information ? ChatGPT aurait-il fait l'impasse sur les livres les mieux documentés ?


« Pour juger de la qualité d’une eau [...] il faut élargir notablement les éléments d’appréciation et passer d’une analyse purement chimique à une évaluation globale dans laquelle les critères physiques et physico-organiques occupent une place prépondérante : vivacité, niveau d’énergie, surface interne ou structure de l’eau. Autrement dit, évaluer la capacité de l’eau à transmettre la vie afin qu’elle redevienne un aliment source de vie ! », indiquent par exemple Zerluth et Gienger dans L’Eau et ses secrets (DésIris, 2006).


Quelle eau correspond le mieux à mes besoins physiologiques ? Une eau potable (toujours polluée) qui respecte des normes quantitatives ou bien une eau propre au naturel ? C’est avec tous ses sens que l’on apprécie une bonne eau et voilà une première limite de l’IA : la théorie (sélective) ne remplacera jamais la pratique ! Comment faire confiance à une "intelligence" qui n'a jamais bue d'eau ?


Sur ce sujet, voir :



Qu’est-ce qu’une eau biocompatible ?


ChatGPT : « L'eau biocompatible est de l'eau qui est considérée non toxique et non agressive pour les organismes vivants. Elle peut être utilisée dans des applications médicales, biologiques et agroalimentaires sans causer de dommages à la santé humaine ou animale. Cela implique souvent une absence de contaminants tels que les métaux lourds, les produits chimiques nocifs et les micro-organismes pathogènes. »


Commentaires :


Où l’IA a-t-elle été chercher une définition pareille, simple variante de l'eau "potable" ? Ah, c’est vrai, cette "intelligence" ne cite jamais ses sources… comme si la connaissance était innée...


La notion d'eau biocompatible a été lancée par le Professeur Joseph Országh lors du 1er Symposium International sur la biocompatibilité de l'eau, des boissons et de l'alimentation à Niederbronn-les-Bains (Alsace), le 23-24 mars 1995. C’est précis mais c'est écrit noir sur blanc sur le net et ChatGPT devrait au minimum respecter l'histoire des idées et la paternité des concepts. A tout mélanger, on n'obtient que de la confusion à savoir la "fusion des cons".


L’eau biocompatible doit idéalement posséder les caractéristiques bioélectroniques suivantes :

  • légèrement acide, soit un pH compris entre 5,5 et 6,8

  • légèrement réductrice (anti-oxydante) ou neutre, soit un rH2 compris entre 25 et 28

  • légèrement minéralisée (entre 10 et 120 mg/l), soit une résistivité supérieure à 6000 ohms (et inférieure à 50 000 ohms).

  • être correctement structurée au niveau moléculaire


C'est toujours très précis et nous voilà très éloigné de la réponse dite « intelligente » officielle mais, là encore, les informations sont disponibles sur le net pour qui cherche un peu… Ne serait-ce pas d'ailleurs une définition concrète de l'intelligence : être capable de chercher, eau-delà des préjugés, par delà le bien et le mal ?


Sur ce sujet, voir :


Qu'est-ce que la Bioélectronique de Vincent ?


ChatGPT : « La "Bioélectronique de Vincent" n'est pas une discipline médicale reconnue ou une approche thérapeutique établie. Je ne suis pas en mesure de trouver des informations fiables ou des données scientifiques pour soutenir cette méthode.

Il est important de consulter un professionnel de la santé qualifié pour des conseils sur les soins de santé et de ne pas se fier à des thérapies non éprouvées ou non reconnues pour le traitement de problèmes de santé graves. Les approches médicales reconnues et éprouvées sont soumises à des évaluations rigoureuses pour garantir leur sécurité et leur efficacité, et doivent être considérées avant tout autre traitement alternatif ou non établi. »


Commentaires :

Je ne demandais pas si l’on pouvait faire confiance à la BEV pour se soigner mais simplement des précisions sur cette approche novatrice, référence de quasiment tous les passionnés de l’eau. NIET, CENSURE ! En dépit d’une dizaine de livres écrits (en français) sur le sujet, de centaines d’articles et de 26 000 réponses Google à "Bioélectronique", ChatGPT n’est pas en mesure de procurer la moindre information ou, ce qui est pire, décide de les boycotter !


On sent que la deuxième phrase est un joli petit texte bateau, recraché automatiquement dès que l'on ose faire mention de thérapies non officielle. Après tout, OpenAI (la société qui développe ChatGPT) est associé à Microsoft et donc à Bill Gates, le premier acteur (via notamment son financement de l'OMS) de la "santé officielle" (et lucrative) dans le monde.

Bref, conflits d’intérêt en pagaille et aucune fiabilité sur ce type de sujet, comme pour (au passage) Wikipedia ! Alors, intelligence artificielle ou manipulation superficielle au service des puissants ?


Sur ce sujet, voir :



Qu'est-ce que l'énergie de l'eau ?


ChatGPT : « L'énergie de l'eau désigne l'énergie produite à partir de la force et de la mouvement de l'eau, généralement dans les centrales hydroélectriques. Il existe plusieurs types d'énergie hydrique, notamment […] »


Commentaires :

Une intelligence artificielle peut-elle admettre qu’elle ne comprend pas la question et commettre un hors-sujet ? Je ne demandais pas ici comment produire de l’énergie avec de l’eau mais comment caractériser l’énergie de l’eau.


En anglais, la question “What is the energy of water ?” avait été comprise et la réponse beaucoup plus tranchée : « Water doesn't have a specific energy. Energy can be transferred to or from water through heating, mechanical work, or other means », soit en français: « L’eau n’a pas d’énergie spécifique. L’énergie peut être transférée vers ou à partir de l’eau via le chauffage, un travail mécanique ou d’autres moyens. »


Comment cela, pas d’énergie ? Tout n’est-il pas énergie ? L’atome d’hydrogène formé d’un unique proton électropositif entouré d’un électron électronégatif tournant autour à la vitesse de la lumière ? De l’énergie ! La liaison atomique entre les deux hydrogènes positifs et le gros oxygène négatif ? Encore de l’énergie ! Les 1 000 milliards de liaisons hydrogènes à la seconde entre les molécules d’eau ? Toujours de l’énergie ! Faut-il que l’énergie de l’eau dérange pour nier à ce point le b.a.-ba scientifique ?


Mais, en occultant toutes les publications sur la Bioélectronique (question précédente), les mesures précises de l’énergie de l’eau (protons H+ via le pH et électrons e- via le rH2) disparaissent forcément. C’est le problème en soi de toute censure : elle n’a jamais rendu plus intelligente !


ChatGPT version anglaise n'a ainsi jamais eu la curiosité de se pencher sur les travaux ou le livre du Professeur américain Gerald H. Pollack sur le quatrième état de l'eau (The Fourth Phase of Water, 2013). Appelé aussi EZ Water (EZ pour « Exclusion Zone ») et qualifié de « découverte scientifique du siècle ». Au contact de toute surface hydrophile, l’eau rejette vers l’extérieur tout ce qui n’est pas eau et s’y trouvait en suspension (particules,ions…), devient spécifiquement H3O2 et, avec davantage d’atomes d’oxygène, se charge négativement ce qui, dans un laboratoire permet à une lampe de s’allumer lorsque l’on place deux électrodes (une dans l’EZ Water chargée négativement et l’autre dans le reste de l’eau chargée positivement). Eh oui, l’eau est une batterie… générée et rechargée par la lumière ! Tout cela doit encore faire l'objet de recherches mais une chose est sûre : qui dit eau dit naturellement énergie !


Sur ce sujet, voir :

Quelle est l'eau de consommation idéale ?


ChatGPT : « L'eau idéale pour la consommation dépend des préférences personnelles et des besoins nutritionnels de chaque individu. En général, l'eau potable qui répond aux normes strictes en matière de qualité et de sécurité pour la consommation humaine est considérée comme l'eau de consommation idéale.

L'eau potable doit être exempte de contaminants biologiques, chimiques et physiques nocifs pour la santé, tels que les bactéries, les métaux lourds, les pesticides et les produits chimiques industriels. Elle doit également avoir un goût et une odeur agréables, et être exempte de toutes substances qui peuvent causer des réactions indésirables chez les consommateurs.

Enfin, l'eau de consommation idéale doit être facilement accessible, abordable et pratique à utiliser pour les consommateurs. Les options comprennent l'eau du robinet, l'eau en bouteille, l'eau filtrée et l'eau minérale. Il est important de faire un choix éclairé en fonction des préférences personnelles et des besoins spécifiques en matière de qualité et de sécurité de l'eau. »


Commentaires :

Les travers sans doute de l’absence de relecture ou d’une intelligence trop artificielle…

L’eau idéale ne dépend pas des besoins nutritionnels de chaque individu, sauf à considérer l’eau comme un aliment, ce que H2O n’est évidemment pas. « L’eau est importante pour ce qu’elle emporte et non pour ce qu’elle apporte » et l’OMS conseille ainsi les eaux les moins minéralisées possibles.

Que l’eau potable du robinet soit officiellement considérée comme « eau idéale » ne surprend pas vraiment, de nombreux sites à tendance écolo propageant cette opinion… sans grande rigueur scientifique et suivant en cela les travers de l’écologie politique : les économies d’énergie (du système) et non la préservation de l’énergie des citoyens.

Une eau potable « exempte de contaminants biologiques, chimiques et physiques nocifs pour la santé, tels que les bactéries, les métaux lourds, les pesticides et les produits chimiques industriels. » ? Formidable sauf qu’aucune eau du réseau n’est propre à ce point ! Elles contiennent toutes des polluants dont encore trop souvent le premier d’entre eux : le chlore, délétère biocide oxydant !

« Être exempte de toutes substances qui peuvent causer des réactions indésirables chez les consommateurs » serait évidemment idéal mais oh combien irréaliste alors que près de 150 000 substances chimiques – bel effet cocktail ! – sont susceptibles de se trouver dans l’eau. Des réactions indésirables – type cancer – sont donc susceptibles de davantage se produire à 10, 20 ou 30 ans de consommation d’eau chlorée… mais l’on dira alors que le cancer est multifactoriel, histoire de diluer la responsabilité des pouvoirs publics et des régies…


La troisième phrase laisse le choix et parle même de l’eau filtrée, autrement plus écologique en effet que l’eau en bouteille. Mais le « choix éclairé » se fera moins en fonction des « préférences personnelles » que de la qualité intrinsèque de l’eau. Si l’eau est biocompatible, j’ai plaisir à la boire et je m’assure une hydratation de qualité. Si l’eau est alcaline et oxydée (comme la majorité des eaux du robinet ou en bouteille), j’ai du mal à la boire et me retrouve en déshydratation chronique comme 70% des Français !


Sur ce sujet, voir :



Le chlore est-il un polluant de l'eau ?


ChatGPT : « Le chlore est un agent de traitement couramment utilisé pour désinfecter l'eau potable et la rendre sûre à boire. Cependant, à des concentrations élevées, le chlore peut être considéré comme un polluant de l'eau. Il peut causer des irritations de la peau, des yeux et des voies respiratoires, et peut également réagir avec d'autres composants de l'eau pour produire des substances potentiellement nocives telles que les trihalométhanes et les haloacétates.

Il est important de contrôler les niveaux de chlore dans l'eau potable pour s'assurer qu'ils ne sont pas nocifs pour la santé humaine. Les normes de qualité de l'eau potable incluent des limites pour les concentrations de chlore, qui varient en fonction de la région et des autorités réglementaires compétentes. »


Commentaires :


Il est appréciable de nommer un chat un chat et de qualifier le chlore de polluant. Mais l’IA se trompe à nouveau : la Directive Européenne n° 98/83/CE du 03/11/98 relative à la qualité des eaux destinées à la consommation humaine (EDCH) ne fixe plus aucune limite quant au taux de chlore dans l’eau !


La norme de l’OMS autorise quant à elle un taux record de dichlore de 5 mg/ L là où la norme Suisse est beaucoup plus restrictive avec une limite de chlore (libre) fixée à 0,1 mg/L. Mais même à ce niveau, les effets délétère du chlore sur la peau ou la consommation d’eau se font ressentir ! Plutôt que de « contrôler les niveaux de chlore dans l'eau potable », il faudrait mieux, à l’instar de villes comme Amsterdam ou Zurich, trouver le moyen de s'en débarrasser !


Sur ce sujet, voir :



L'eau alcaline est-elle meilleure pour la santé ?


ChatGPT : « L'eau alcaline peut être considérée comme une eau potable alternative, mais les effets sur la santé d'une consommation régulière d'eau alcaline sont encore largement débattus parmi les professionnels de la santé. Selon certaines théories, l'eau alcaline peut aider à équilibrer le pH du corps, ce qui peut être bénéfique pour la santé. Cependant, il n'y a actuellement pas de preuve solide pour soutenir l'idée que l'eau alcaline est mieux pour la santé que d'autres types d'eau, y compris l'eau du robinet. Il est important de se rappeler que le corps est capable de maintenir un pH sain et équilibré en utilisant des mécanismes de régulation internes, indépendamment de la consommation d'eau. Il est toujours recommandé de consulter un professionnel de la santé si vous avez des doutes ou des inquiétudes sur la qualité ou les bénéfices potentiels de l'eau que vous consommez. »


Commentaires :


Au moins nous avons une réponse à la question ! Rappelons que le Professeur en Pharmacie de l’émission Allô Docteurs décréta que l’eau alcaline n’existait pas, simplement parce qu’il n’en avait jamais entendu parler…

Il est par contre curieux que l’IA s’épanche sur un type d’eau vendue et promue en réseau pour des appareils à plusieurs milliers d’euros et boycotte la BEV (voir plus haut) qui démontre clairement l’inintérêt voire la dangerosité de l’eau trop alcaline, c’est-à-dire peu chargée en énergie protonique (ions H+).


Si l’eau alcaline était bénéfique, cela se saurait puisque toutes les eaux du robinet sont à tendance alcaline afin de protéger la tuyauterie. Cette norme de potabilité (pH de l’eau entre 6,5 et 8,5) n’a strictement rien à voir avec la santé !


Bonne réponse sur l’équilibre acido-basique et, en effet, l’effet tampon de l’organisme ! Il s’agit de ne pas confondre alcalin et alcalinisant ou acide et acidifiant. Il est quasiment impossible de changer le pH du sang, sauf à tomber gravement malade : le sang d’une personne cancéreuse devient plus alcaline… Selon les données de la BEV, une eau alcaline est sur le terrain des virus ou des bactéries, selon qu'elle soit oxydée ou anti-oxydante.


Les dispositifs à eaux ionisées alcalines n’ont en réalité d’intérêt que vis-à-vis de leurs propriétés anti-oxydantes (rH2 très bas) et non leur alcalinité. L’eau hydrogénée est à ce titre toute aussi intéressante mais sans toucher au pH et pour une fraction du coût !


Quant à consulter un « professionnel de la santé », encore faudrait-il que ceux-ci soient correctement formés à la qualité de l’eau… ou connaissent l’eau alcaline !


Sur ce sujet, voir :


Est-il recommandé de boire de l'eau gazeuse ?


ChatGPT : « Il n'y a pas de réponse universelle à la question de savoir si l'eau gazeuse est recommandée ou non pour la consommation. Cela dépend de divers facteurs tels que les préférences personnelles, la santé générale et les conditions médicales. L'eau gazeuse peut apporter une certaine quantité de bulles et de saveur à l'eau, mais elle peut également contenir des niveaux élevés de gaz carbonique qui peuvent entraîner des problèmes gastro-intestinaux, tels que des ballonnements et des douleurs abdominales. De plus, l'ajout de gaz peut réduire l'absorption de certains nutriments. De plus, l'eau gazeuse peut être plus acide que l'eau plate, ce qui peut être préoccupant pour ceux qui ont des problèmes d'estomac ou de reflux acide. En général, il est recommandé de boire de l'eau plate pour une hydratation optimale. Cependant, si vous préférez l'eau gazeuse, il est important de la consommer avec modération et de consulter un professionnel de la santé pour des conseils personnalisés. »


Commentaires :

Pas de réponse universelle sans doute vu les conflits d’intérêt en pagaille avec les embouteilleurs-annonceurs mais il n’en demeure pas moins vrai qu’aucun animal ou jeune enfant ne boit d’eau gazeuse chargée en CO2 !

Saluons tout de même une claire distinction avec l’eau plate et un listing des problématiques potentielles avec les bulles.

Curieux par contre qu’il ne soit absolument pas fait mention des bicarbonates, généralement considérés comme bénéfiques à la fin d’un repas (trop copieux) pour faciliter la digestion.


Sur ce sujet, voir :


Est-il recommandé de boire l'eau adoucie par un adoucisseur à sodium ?


ChatGPT : « L'eau adoucie par un adoucisseur à sodium peut avoir un impact sur la santé en raison de son contenu en sodium élevé. Le sodium est un minéral important pour le corps, mais en grandes quantités, il peut augmenter la pression artérielle et augmenter le risque de maladies cardiaques et d'accidents vasculaires cérébraux. Les personnes atteintes d'hypertension, de maladies cardiaques ou rénales et les femmes enceintes peuvent être particulièrement sensibles aux effets négatifs de l'excès de sodium. Cependant, pour certains ménages, l'utilisation d'un adoucisseur d'eau peut être nécessaire pour améliorer la qualité de l'eau, notamment en cas de durcissement excessif de l'eau, qui peut endommager les tuyaux, les équipements ménagers et affecter le goût et la qualité de l'eau. Si vous utilisez un adoucisseur d'eau, il est important de surveiller votre consommation totale de sodium et de consulter un professionnel de la santé pour des conseils personnalisés sur les effets potentiels de l'eau adoucie sur votre santé. Il peut être également possible d'utiliser d'autres méthodes pour adoucir l'eau, telles que des systèmes de filtration ou des techniques de traitement de l'eau qui n'ajoutent pas de sodium à l'eau. »


Commentaires :

Le sodium (multiplier par 2.5 pour avoir le taux en sel) est en effet l’aspect le plus problématique de l’adoucisseur. Les normes de potabilité autorisent 200 mg/L. de sodium alors que les eaux de surface en contiennent rarement plus de 20 mg/L. Pour justement ne pas trop contrarier le juteux business des adoucisseurs ?

Les problématiques de ces derniers ne s’arrêtent toutefois pas au sodium. Prolifération microbienne au niveau des résines, mauvais réglages (jusqu’à obtenir une eau acide qui corrodera la tuyauterie et les appareils ménagers), gaspillage d’eau et pollution des sols via le sel rejeté sont d’autres travers rarement discutés par les médias officiels. Tout cela alors qu’il existe – comme le rappelle fort justement l’IA – des alternatives plus intelligentes (mais moins rentables) pour la gestion du tartre…

En France, les communes rappellent qu’un adoucisseur doit s’installer sur le circuit d’eau chaude, le tartre ne se formant qu’à environ 55°C. En Suisse, c’est open-bar et les adoucisseurs jouissent même d’une situation de quasi-monopole, étant les seuls à pouvoir bénéficier du label « qualitatif » (sic !) de l’organisation faîtière des installateurs sanitaires, soucieuse de préserver les revenus de ses membres, au détriment de la santé des citoyens...

Une eau adoucie est tellement peu agréable à boire que la plupart des malheureux usagers en sont réduits à se rabattre sur les eaux en bouteille, pour le bénéfice de la multinationale Nestlé, premier embouteilleur mondial ! Mais à part ça, il n’y a évidemment aucun conflit d’intérêt…


Sur ce sujet, voir :



Je n'ai jamais soif. Comment boire suffisamment d'eau ?


Terminons avec un Match amical entre le médecin-nutritionniste invité de l’émission Allô Docteurs et l’intelligence artificielle. Première question lors de cette émission intitulée "Bien choisir son eau" (mai 2020).


Le médecin-nutritionniste conseille de prendre un verre d'eau avant chaque repas. Ainsi, « Vous avez la moitié de vos apports pratiquement assurés ». Et pour l’autre moitié ? Se forcer à boire encore un peu plus ? Il ne répond pas mais ajoute un conseil de bon sens « si vous n’avez pas très soif » : manger beaucoup de légumes, riches en eau... Certes mais l’eau de l’alimentation – 0,7 litre environ par jour – ne remplace normalement pas le 1,5 L d’eau de consommation courante… Plus tard dans l’émission, il ira jusqu’à conseiller de boire du café… qui pourtant déshydrate ! L’IA ChatGPT prend quantitativement l’avantage avec davantage d’astuces :

  1. Gardez une bouteille d'eau à portée de main : en ayant de l'eau facilement accessible, vous serez plus enclin à en boire régulièrement.

  2. Buvez de l'eau avec les repas : boire de l'eau pendant les repas peut aider à vous rappeler de boire plus régulièrement.

  3. Ajoutez une touche de saveur : ajouter une tranche de citron ou de lime, des feuilles de menthe ou des fruits à votre eau peut l'améliorer et vous inciter à en boire plus.

  4. Tenez compte de votre activité physique : boire suffisamment d'eau est encore plus important si vous êtes actif physiquement.

  5. Établissez un horaire : fixez des moments réguliers pour boire de l'eau tout au long de la journée.

Boire pour se rappeler de boire… Vaste programme mais au risque alors de se compliquer la digestion car il est déconseillé de boire durant les repas...


ChatGPT: « Il est important de boire suffisamment d'eau pour maintenir une bonne hydratation et une bonne santé. Si vous avez des doutes sur votre consommation d'eau ou si vous avez des problèmes de santé liés à l'hydratation, consultez un professionnel de la santé.»


Au final donc match NUL ! Dans les deux cas des réponses quantitative et/ou inappropriées alors que la meilleure solution pour boire suffisamment est évidemment d’améliorer la qualité de son eau (en la filtrant et dynamisant). Seule une eau véritablement biocompatible permet de retrouver le plaisir de boire et d'accéder à une hydratation de qualité… Mais ça, il faut certainement des intelligences moins artificielles pour le comprendre !



Conclusion : indigence ou intelligence artificielle ?


A en croire les experts, ChatGPT pourrait bientôt remplacer les doctorants ou les journalistes. Via nos 10 questions sur l’eau, il apparaît que l’IA pourrait en effet déjà remplacer certains médecins. Les réponses apportées sont globalement plus précises et moins dogmatiques, en tout cas moins lacunaires que ce que les études "classiques" de médecine sont susceptibles d’apporter… à savoir quasiment rien sur l’eau !


ChatGPT donne également le change face à tous les journalistes communicants qui ont arrêté de creuser leurs sujets et se contentent de mettre superficiellement en forme les données officielles. A cet égard, l’outil est impressionnant de réactivité (quand il est disponible) et à même de faire perdurer à très bon compte notre civilisation des impostures.


ChatGPT ne vaut que via sa programmation et le moins que l’on puisse dire est que celle-ci est par trop lacunaire pour faire sens. En décidant en amont de ce qui est acceptable de ce qui doit être boycotté (au nom de la soi-disant fiabilité de la source), ChatGPT fait aussi bien que les experts des médias sous conflit d’intérêt à savoir la propagation d’un savoir officiel au nom d’intérêts économiques, notamment en l'occurrence ceux de Bill Gates.


Loin d’inciter à la curiosité scientifique ou à l’émerveillement devant la complexité de l’eau - « impossibilité scientifique » selon le physicien allemand Wilfried Hacheney - l’artificiel démontre ici que l’intelligence est elle-même en voie de devenir une imposture.


Recracher le savoir officiel ne fait pas la tête bien faite. Entre censure, sources officielles et conflits d’intérêt, préparons-nous à accueillir comme il se doit les manipulations industrielles : avec recul et sens critique ! Tout comme la vérité, l’intelligence est ailleurs…



Pour en savoir plus sur la qualité de l'eau (via une intelligence non artificielle) :

Les 3 problématiques et solutions Eau : www.solutionsbio.ch/eau Vidéo Conférence-Tutoriel : Les solutions Eau (19’54)

Le portail de référence sur l’eau : www.lemieuxetre.ch/eau Les Fiches pdf : Comparatif des eaux minérales / Comparatif des solutions Eau Mon livre La qualité de l’eau (Ed. Médicis, 2020) Me contacter pour une analyse gratuite et experte de votre situation : +41 (0)76 532 8838 (rappel possible), sms ou mail




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