• Benoît Saint Girons

Les 3 meilleurs conseils nutritionnels (dont les experts ne parlent jamais)

La nutrition serait une science abstraite et compliquée… A regarder les étiquettes ou à écouter les nutritionnistes, il conviendrait notamment de savoir jongler acvec les chiffres et les noms savants… Et si tout cela visait à masquer les solutions simples ? Et si la nutrition de la vitalité reposait sur 3 conseils nutritionnels de base ? Surprises et solutions avec l’auteur du livre La qualité de l’eau.

Les conseils nutritionnels ne devraient pas être compliqués et devraient viser au plaisir et au respect des aliments. Le point avec Benoît Saint Girons, auteur du livre la qualité de l’eau.
Retrouver le plaisir de la cuisine et des vrais aliments via des conseils nutritionnels de bon sens !

Les 3 conseils nutritionnels de base en 3 minutes :


Le plus gros travers des conseils nutritionnels "officiels" est quantitatif : la quantité et les pourcentages priment sur tout le reste… ce qui complexifie singulièrement les choses… mais justifie ainsi la présence des nutritionnistes et des gros livres !


Prendre la qualité des nutriments et non la quantité en référence permet pourtant d’établir des règles d’autant plus simples qu’elles apparaissent de bon sens. Si vous souhaitez vous sentir mieux, en santé et en vitalité, voici les 3 conseils nutritionnels à respecter pour faire 90% du travail :


1. Premièrement, la qualité de l’eau. Cette notion n’est étrangement jamais abordée en nutrition où l’eau H2O est considérée comme allant de soi. Certes, l’eau constitue la base de la pyramide alimentaire enseignée à l’école primaire où il est noté « de l’eau à volonté » avec généralement encore la représentation d’une bouteille en plastique, pourtant problématique à bien des égards : le plastique, certes, mais surtout la teneur en minéraux de ces eaux mortes !


La qualité de l’eau est – avec celle de l’air et de la respiration – l’élément le plus essentiel de notre vitalité. Nos cellules sont constituées à plus de 99% de molécules d’eau et sa qualité aura une incidence significative sur notre plaisir de boire et donc notre hydratation. A la limite, à quoi bon manger bio si notre eau n’est pas de qualité ?


La qualité de l’eau est pourtant le sujet tabou par excellence, de nombreux acteurs économiques n’ayant aucun intérêt à en parler : les embouteilleurs, bien sûr, mais également l’industrie de la cosmétique (l’eau du robinet chlorée irrite la peau) ou encore les laboratoires pharmaceutiques : une bonne proportion des consultations chez le médecin – absolument pas formé à la qualité de l’eau – est liée à un défaut d’hydratation entraînant une pléthore de problèmes de santé…


Trouver l’eau que l’on a plaisir à boire (sans se forcer) est le meilleur conseil nutritionnel que l’on puisse donner et devrait être la priorité absolue pour soi et sa famille. On partira de l’eau du robinet, disponible partout, pour la filtrer et la redynamiser afin de la rendre véritablement biocompatible c’est-à-dire adaptée aux besoins de l’organisme.


2. Deuxièmement, la qualité des ingrédients. Vous ne la trouverez pas en lisant les étiquettes nutritionnelles mais en scrutant la liste des ingrédients : combien de noms imprononçables, combien d’additifs E quelque chose, qu’est-ce qui arrive en tête de liste ? Du sucre 100% saccharose et des graisses ou bien de vrais aliments ? La recette de chimie comporte-t-elle les additifs les plus problématiques : des arômes (artificiels sans autre indication), des exhausteurs de goût (le fameux glutamate E621) ou encore des édulcorants dont l’aspartame (E951), « l'additif le plus dangereux et meurtrier au monde ! » selon Corinne Gouget. Enfin, quelle est la proportion de sel de l’ensemble sachant que nos besoins n’excèdent pas 3 g de sel par jour ?


« La bonne cuisine, c’est quand les choses ont le goût de ce qu’elles sont » (Curnonsky)

La règle de base est naturellement simple : ce que nous consommons devrait être le plus complet, le moins raffiné et le moins transformé possible.


Des applications numériques existent pour vous faciliter la tâche mais elles ne sont pas forcément très fiables et il y a plus simple pour éviter la malbouffe et ses aliments transformés : rechercher le label bio ou, plus simple encore, faire vos courses en magasins bio.


Cela revient plus cher ? En fait non car l’orientation bio oblige à réorganiser ses repas avec globalement moins de viandes, de laitages et de plats artificiellement cuisinés, gains de vitalité en prime ! Moins de rayons (que dans l’hypermarché) signifie également moins de tentations et donc des économies une fois en caisse. Enfin, la santé (même prise en charge par la Sécu) et la vitalité ont-elles un prix ?


Se faire plaisir de temps à autre en transgressant la règle est évidemment bénéfique mais il est intéressant de noter à quel point il est difficile de revenir à la malbouffe une fois prise l’habitude des aliments de qualité. Impossible par exemple de revenir à une fumeuse pâte à tartiner aux noisettes lorsque l’on a goûté aux alternatives bio… où la qualité du sucre fait toute la différence !


3. Troisièmement, la qualité de la cuisson. A quoi bon acheter bio si l’on cuisine ensuite au micro-ondes ? La question est caricaturale car une partie des fruits et légumes (au moins 1/3 serait l’idéal) seront évidemment consommés crus, l’occasion d’y ajouter une huile végétale biologique riche en oméga 3 (Colza par exemple) en assaisonnement.


Mais le plaisir de la table passe également par la chaleur et là attention car une température trop élevée détruit toutes les vitamines et rend les corps gras toxiques.


La cuisson douce n’est pas forcément si douce que cela : la cuisson vapeur ou cuisson vitaliseur requiert ainsi de faire bouillir de l’eau soit une température de 90-100°C. Or l’on commence à perdre enzymes et vitamines à partir de 50-60°C ! La qualité de l’eau aura alors également son importance…


La cuisson douce à l’étouffée, sans eau, sel ou graisse, apparaît plus intelligente. Les aliments cuisent en dépression dans leur propre humidité : ils ne sont pas dénaturés par une forte température ni délavés par l'eau de cuisson. Un thermomètre sur le couvercle permet de surveiller tout cela et d’éteindre rapidement le feu: le fond thermo-diffuseur aura emmagasiné la chaleur et la restituera pour la suite de la cuisson à feu éteint, économies d’énergie en prime ! Les nutriments sont préservés et les aliments retrouvent leur goût au naturel, raison pour laquelle de plus en plus de grands chefs s’y intéressent... Vos enfants n'aiment pas les légumes ? Passez donc à ce type de cuisson et vous serez surpris du résultat !


Voilà, rien de bien compliqué donc mais de nouvelles habitudes à prendre et un minimum d’équipement à acquérir… pour être tranquille une fois pour toute, sans prise de tête et avec la sensation d’avoir fait ce qu’il fallait, en amont, pour préserver sa santé et sa vitalité !



Pour en savoir plus sur les conseils nutritionnels alambiqués ou de bon sens


L’alimentation est la première médecine selon Hippocrate (« Que ton aliment soit ton premier remède ») et beaucoup de conseils nutritionnels apparaissent ainsi fumeux. La confusion est recherchée car elle garantie le maintient des mauvaises habitudes et les intérêts de l’agriculture productiviste et de l’industrie agro-alimentaire pourvoyeuse de malbouffe. Manger sainement n’a pourtant rien de compliqué si les bons conseils nutritionnels et le bon sens sont appliqués.


Les conseils nutritionnels officiels


« L'information nutritionnelle est une information au consommateur concernant la quantité des nutriments (glucides, lipides, protéines, vitamines et minéraux) présents dans un produit alimentaire. […] Son but est de permettre une comparaison entre produits et par conséquent de renseigner le consommateur sur le choix de son alimentation. Cet étiquetage participe à la politique de santé publique des gouvernements. » peut-on lire sur Wikipédia.


La politique de santé publique est à cet égard un fiasco complet. Quel est le pourcentage des consommateurs qui regarde ce tableau et quel est ensuite celui de ceux qui y comprennent quelque chose ? C’est la raison pour laquelle le Nutri-score à cinq niveaux, de A à E et du vert au rouge, est apparu mais, là encore, les calculs sont savants, liés au paradigme officiel qui recommande par exemple un produit laitier à chaque repas… et facultatifs pour les industriels !


Bref, les conseils nutritionnels demeurent opaques pour la plupart des consommateurs et c’est pourquoi de très gros livres apparaissent régulièrement afin de nous expliquer comment nous alimenter. La plupart de ces livres écrits par des nutritionnistes sont globalement sans intérêt et risquent même de nous induire en erreur via les mantras de la nutrition officielle : « Il faut manger un peu de tout pour être en bonne santé » et « Il n’y a pas de mauvais aliments en soi ».


Ces slogans, qui font le bonheur des pourvoyeurs de malbouffe, sont repris en cœur par la plupart des nutritionnistes formés – sans cursus uniformément réglementé – par et pour le système. Une bonne partie des nutritionnistes travaillent en effet pour l’industrie agro-alimentaire, pour des conseils nutritionnels alors forcément biaisés.



Nutrition, diététique et nutrithérapie


La nutrition est la science qui analyse les rapports entre la nourriture et la santé : « Dis moi ce que tu manges, je te dirais si tu tomberas malade »… et éventuellement de quoi tu tomberas malade. La nutrition étudie (d’un point de vue quantitatif donc) la composition des aliments, leurs propriétés théoriques et leur utilisation (encore plus théorique) par l'organisme.


Ces études savantes conduisent à la diététique, « une pratique qui s'intéresse à l’alimentation équilibrée » en y intégrant « une dimension culturelle liée aux pratiques alimentaires. » En gros et selon le dogme officiel : l’équilibre suppose de manger d’un peu de tout et de pas trop changer ses habitudes… culturelles !


« La nutrition est la science qui étudie les aliments et leurs effets sur l’être humain, tandis que la diététique est l’étude de l’ensemble des règles qui doivent régir l’alimentation de l’être humain. » explique wikipedia.


La nutrithérapie, enfin, est le fait de soigner en choisissant une alimentation équilibrée supplémentée en micro-nutriments (vitamines, minéraux, acides gras essentiels, etc.) adaptés aux besoins du patient.


Nutritionnistes, diéticiens et nutrithérapeutes se retrouvent donc côte à côte et génèrent une belle cacophonie générale car ces trois types d’experts ne sont pas forcément d’accord sur tout – sinon sur pas grand-chose. Par exemple, les nutritionnistes considèrent en général qu’il n’y a pas besoin de se supplémenter en petites gélules et qu’une alimentation variée est suffisante.

Des conseils nutritionnels à expertiser ?


Quand une nutritionniste recommande l’aspartame au motif que le produit est « très festifs, mais acalorique », ou conseille la crème fraîche sur l’huile d’olive, on peut légitimement s’interroger sur sa formation. Lorsque l’on apprend qu’elle est responsable d’une société de nutrimarketing et nutritionniste conseil d’un groupe industriel, on peut s’interroger sur son indépendance voire son éthique…


Lorsque Léon Guéguen, Directeur de Recherches honoraire de l’Inra, ancien directeur du Laboratoire de nutrition et sécurité alimentaire du Centre de recherches de Jouy-en-Josas, membre de l’Académie d’agriculture de France et rapporteur à l’Afssa (ouf !), écrit un article pour dire que l’agriculture biologique n’est pas durable et que les aliments bio ne sont pas meilleurs pour la santé (voire sont plus dangereux !), on peut s’interroger sur son dogmatisme.


« Difficile pour un homme de comprendre une chose si son salaire dépend de ce qu'il ne la comprenne pas. » (Upton Sinclair)

Les experts ont toujours été utilisés pour semer le doute chez les consommateurs. D’où peut-être le fait que nombre de nutritionnistes et diététiciens Français ne veulent surtout pas s’intéresser à l’agriculture biologique : on n’aurait plus besoin d’eux !


D'ailleurs, en France, le métier de nutritionniste n'est même pas reconnu ! Pourquoi en effet s'embarrasser de sérieux alors que l'industrie est enchantée de l'approximation générale ? Tant que chacun pourra s'autoproclamer "expert" pour dire ce qu'il veut et reprendre en chœur le fameux « Aucun produit n'est nocif en soi et il ne faut rien interdire », la malbouffe continuera à bien se vendre, merci pour elle. Notre alimentation délétère est pourtant la première cause de mortalité non environnementale !


Confronté à un expert, la première chose à faire serait donc de s’interroger sur son pedigree, ses motivations et ses éventuels conflits d’intérêt. Tous les professionnels ne sont évidemment pas malhonnête mais l’argent est la première source de corruption et il en coule davantage chez l’industriel que chez le petit artisan ou le magasin bio...


Bref, la confusion règne, les calculs savants se multiplient et le tout permet d’éviter de parler des sujets qui fâchent : la qualité intrinsèque des aliments via leurs propriétés énergétiques.



L’énergie "calories" des aliments


On parle en nutrition des aliments énergétiques mais on ne parle quasiment jamais de l’énergie des aliments… pourtant très différente !


L’énergie des conseils nutritionnels officiels est la calorie et cela complique artificiellement tout.


Déjà, l'unité de mesure officielle internationale de l'énergie est le joule. 1 calorie équivaut à 4,185 joules mais l’on s’exprimera généralement en « grande calorie », ou kilocalorie (symbole kcal), soit 1 000 calories, soit 4 185 joules, soit 4,185 kj.


A la base, la calorie est la quantité d'énergie nécessaire pour élever la température d’un gramme d'eau liquide de 1°C sous une atmosphère mais il existe de nombreuses variantes (calorie à 4, 15 ou 20°C) et ambiguïtés historiques...


Aujourd’hui, la colorie est « considérée comme référentiel énergétique devant servir à mettre en place une alimentation équilibrée adaptée au fonctionnement de l'individu. » On sait ce que une personne de 60 kg va théoriquement dépenser en énergie en regardant la télévision (60 kcal) ou en courant à 9km/h (450 kcal) et on déterminera ainsi ses besoins alimentaires en macronutriments (glucides, lipides et protéines). D’où les tableaux nutritionnels sur les packaging de tous les produits avec les % des apports quotidien de référence pour un adulte type soit 8400 kj ou 2000 kcal.


Mais comme nous ne sommes pas tous des « adultes types » (sexe, poids, âge, morphologie, système immunitaire,…), que nous ne savons ce que nous allons toujours faire de nos journées et que notre environnement varie (notamment en température), les conseils nutritionnels ne peuvent être que fort imprécis… d’où le recours aux spécialistes !


Surtout, cette approche « colories » est purement quantitative et donc globalement ridicule : sauf en cas de régime (« tous efficaces sauf à long terme »), il n’y a aucun intérêt à compter nos lipides, glucides ou protéines. Dans de nombreux autres cas, il s'agit en outre de calories vides, sans intérêt nutritionnel. Bref, il vaudrait mieux aborder l’approche qualitative et donc se pencher sur la composition et l’énergie intrinsèque des aliments.



L’énergie "protons + électrons" des aliments


La bioélectronique de Vincent ou BEV pour les intimes est considérée comme la science énergétique de l’eau et des aliments). Elle est la référence de (presque tous) les passionnés de l’eau mais est occultée par (presque tous) les autres, dont les pouvoirs publics, les embouteilleurs, les sociétés distributrices d’eau, Big Pharma et l’industrie agro-alimentaire dans son ensemble.


Que dit la bioélectronique de si dérangeant ? Pour simplifier : que nous avons besoin d’énergie ! De quelle énergie (taboue) parle-t-on ? De l’énergie fondamentale, au cœur des atomes et des molécules constitutifs de la matière et du vivant : les protons et les électrons. Eh oui, cette énergie là n’a rien d’ésotérique et c’est pourquoi elle dérange ! Que recommande la bioélectronique ? De consommer une eau et des aliments chargés d’énergie et d’éviter ceux qui en sont dépourvus… c’est-à-dire ceux en provenance de la malbouffe industrielle. Evidemment que cela dérange !


Cette énergie primordiale se mesure facilement via deux paramètres physico-chimiques de base :

  • La richesse en protons se mesure par le potentiel hydrogène ou pH : plus un aliment est acide (pH < 7), plus il est riche en protons (ions hydrogène H+) et en activité magnétique. Attention ici à ne pas confondre alcalin et alcalinisant : l’acidose est le fait de trop d’alcalinité via l’effet tampon de l’organisme ! Citons parmi les rares aliments alcalins le sucre blanc 100% saccharose et le lait pasteurisé UHT…

  • La richesse en électrons se mesure par le facteur d’oxydoréduction ou rH2 : plus un aliment est oxydant (rH2 > 28), plus il épuise l’organisme en captant ses électrons. Les aliments anti-oxydants (rH2 < 28) sont au contraire bénéfiques à la santé, car ils sont riches en électrons qu’ils peuvent céder à l’organisme pour aider, notamment, à combattre les radicaux libres responsables du vieillissement.

Selon les mesures de la BEV, les aliments naturels – les fruits et les légumes – sont toujours légèrement acides et antioxydants. Au contraire, les aliments industriels raffinés sont généralement moins acides, voire alcalins – et nettement plus oxydants. Grâce à la BEV, on constate également une dégradation énergétique entre, par exemple, un fruit issu de l’agriculture biologique et le même fruit issu de l’agriculture productiviste gavé de pesticides, ou encore entre un aliment frais et un aliment mis en conserve. On s’en doutait un peu mais la bioélectronique le confirme : l’absence d’énergie caractérise trop souvent l’alimentation moderne.



Les meilleurs aliments (situés dans le "Trapèze vital") sont par contre toujours légèrement acides et très antioxydants. Ce sont les aliments « Haute Vitalité » : graines germées, pain complet au levain bio, légumes lacto-fermenté, algues,…


Vincent fut professeur en hygiène alimentaire à l’École d’anthropologie de Paris entre 1955 et 1960 mais ses travaux ne sont plus du tout enseignés dans les écoles de nutrition. « Rien de ce qui est digne d’être connu ne peut s’enseigner », disait Oscar Wilde, et un nutritionniste formé à l’énergie des aliments aura en effet plus de mal à travailler pour les industriels de la malbouffe…



La (piètre) qualité des aliments raffinés


« Actuellement, avec l’industrialisation, on fait de la cuisine avec seulement les nutriments les plus rentables : le sucre, la graisse, le sel, qui se conservent bien, ne valent rien sur le marché mondial et sont d’accès facile. […] Ce qu’on mange contient de moins en moins d’éléments protecteurs naturels […] d’où de nombreuses pathologies » met en garde Christian Boudan dans sa Géopolitique du goût, La guerre culinaire.


Cette modification des habitudes alimentaires remonte au XIXe siècle. Le Dr Catherine Kousmine nous explique le processus : « Au moment des guerres napoléoniennes et du blocus continental, le sucre de canne ne parvint plus en Europe. Napoléon encouragea grandement la production du sucre blanc que des chimistes allemands avaient extrait de la betterave. Cependant […] le produit obtenu était d’un goût désagréable. Il fallut le purifier […] Mais, lors de ces purifications successives, toutes les substances minérales, toutes les vitamines qui accompagnent le sucre et en permettent l’emploi par la plante, furent éliminées. On obtint une substance chimiquement pure, donc morte, d’un goût certes agréable, mais uniquement porteuse de ce qu’on nomme aujourd’hui des calories vides. » (Soyez bien dans votre assiette jusqu’à 80 ans et plus, Tchou, 1980)


Même punition pour la farine complète avec l’apparition des meuneries modernes : sous prétexte que la farine raffinée se conservait mieux et facilitait le travail du pain (bref : était plus rentable !), meuniers et boulangers ont commencé à nous servir des pains joliment blanc mais déficients en vitamines et sels minéraux. Et nous de les accueillir comme un progrès par rapport au pain brun de nos ancêtres !


Entre le sucre, le sel, les pâtes, le pain, la farine et les huiles extraites à chaud, nous sommes cernés par les calories vides et les aliments raffinés… qui n’ont de raffiné que le nom ! Utiles par le passé dans les périodes de disette (puisque stockables sur de nombreux mois), ces aliments dénaturés se révèlent aujourd’hui surtout très rentables pour les industriels qui en usent et abusent pour leurs petits plats… au détriment à long terme de notre santé.



L’exemple du sucre raffiné ou intégral


« Il n’y a aucune évidence d’un lien entre la consommation de sucre et le diabète. » a déclaré le responsable de l’Association américaine des diabétiques. Un tel revirement, contraire à toutes les données scientifiques, serait-elle lié au fait que son association venait de recevoir une très généreuse donation d’un fabricant de boissons gazeuses sucrées ?


Ne faisons pas de mauvais esprit car il aurait tout aussi bien pu toucher des subventions d’un fabricant de jus d’orange : en moyenne, les jus de fruits « sans sucre ajouté » contiennent l’équivalent de 17 morceaux de sucre par litre (avec des pointes pour le jus de raisin ou de pommes) !


Mais soyons sérieux deux minutes car le sucre fait des ravages ! « Une étude menée à l’université de Loma Linda, aux Etats-Unis, a montré que la capacité de défense de nos globules blancs était inversement proportionnelle à la quantité de sucre blanc ingéré. Une piste qui pourrait expliquer les affections à répétition (ORL en particulier) dont souffrent les enfants avides de sucreries » (Le sucre autrement, Psychologies magazine N°262, Avril 2007)


Mais peut-être nous faudrait-il avant tout préciser, pour éviter tout dérapage qu’il y a sucre et sucre. Il y a le sucre industriel raffiné (qu’il soit blanc ou roux, de betterave ou de canne à sucre, c’est de la saccharose !), un concentré de calories vides de tous minéraux, vitamines, enzymes ou oligoéléments pourtant indispensables au métabolisme, que l’on retrouve partout et qui fait la joie des dentistes et le malheur des estomacs.


Et puis il y a le sucre complet ou intégral biologique, directement issu de la canne à sucre, riche en nutriments, qui protège des caries et fortifie l’organisme. Bien évidemment, vous ne trouverez pas ce dernier dans les rayons des hypermarchés ou les préparations industrielles…


Un autre que vous ne trouverez pas en rayon, qui remplace le sucre dans nombre de préparations et de boissons industrielles et qui serait le premier responsable du boom de l’obésité au niveau planétaire ? Le sirop de glucose-fructose ! « Depuis l’introduction du HFCS dans les sodas, le taux d’obésité des adolescents américains est passé de 6% à 16% » note William Reymond dans son livre Toxic.


Produit à partir de maïs, le High Fructose Corn Syrup (HFCS) est tout bénéfice pour les industriels : il représente un débouché pour le maïs (la plante la plus polluante à produire), se conserve plus longtemps, se mélange mieux et est surtout bien moins cher. Bénéfices pour le consommateur ? Zéro ! Ah si, il y en a tout de même un : il peut désormais boire des litres et des litres de boissons sans jamais être dégoûté…



La composition des aliments : la vraie qualité des ingrédients


Le marketing ose tout et c’est d’ailleurs à cela qu’on le reconnaît mais il y a une chose qui ne trompe pas : la composition des produits.


N'en déplaise à certains "experts" nutritionnistes qui aimeraient bien nous vendre leurs

recettes et livres de régimes, s'alimenter correctement n'est ni difficile ni coûteux...

pour autant que l'on s'oriente vers le bon sens du naturel… et que l’on se penche un minimum sur les étiquettes.


Les produits y sont toujours placés par ordre d’importance décroissante et il est donc facile de repérer si le produit est à base de vrais ingrédients ou de calories vides (sucre en première position par exemple) saupoudré d’additifs chimiques. Ces derniers sont faciles à repérer : soit le nom est incompréhensible, soit il s’agit d’un code E quelque chose.


La limite personnelle appliquée dans notre famille – lorsque nous prenons ponctuellement des aliments non bio – est de 5 additifs maximum par étiquette mais vous pouvez très bien partir de plus haut et descendre progressivement. Globalement, plus un aliment comporte de E et plus il a été transformé et devrait être évité.


Evidemment, tous les additifs ne sont pas aussi problématiques et certains sont de fait même autorisés pour les produits estampillés bio. Dans le cas d’un produit sous label bio, pas de soucis majeur : il y a différentes qualités de bio mais l’on évite dans tous les cas les additifs les plus dangereux.


Ceux-ci seraient également à repérer afin de pouvoir – le cas échéant – boycotter les recettes les plus chimiques ou dangereuses, celles des aliments les plus transformés :

  • les arômes artificiels et les exhausteurs de goût : bon an mal an, l’Union européenne consomme chaque année 170 000 tonnes d’arômes industriels (40000 tonnes pour la France), auxquelles il faut ajouter 95 000 tonnes de glutamate, le célèbre exhausteur de goût E621 qui ravit tant les papilles et est responsable du syndrome des restaurants chinois. Ces substances visent essentiellement à faire paraître pour goûteux des aliments globalement infects que notre organisme n’aurait naturellement aucun plaisir à consommer voire rejetterai à cause de son amertume. Comment faire avaler des plats sans saveurs à des consommateurs que l’on souhaite fidèles et dépensiers ? Deux solutions: en amont, les arômes et les exhausteurs de goûts se chargeront de donner un semblant de vie aux préparations ; en aval, le marketing et la publicité feront croire à un produit de qualité supérieure…


  • Le sucre raffiné est mauvais pour la santé mais il y a pire et on le retrouve le plus souvent dans les produits light : les édulcorants ! Et dans cette famille fort peu sympathique des édulcorants synthétiques, l’aspartame (E 951) décroche le pompon ! Un « véritable poison » selon le Dr H.J. Roberts, « l'additif le plus dangereux et meurtrier au monde! » selon Corinne Gouget. Cet additif « neurotoxique pouvant provoquer plus de 92 symptômes […] n’aurait jamais du être autorisé. » On le retrouve pourtant dans plus de 5 000 produits à travers le monde, dont 2000 vendus en Europe. Dans les produits light, bien sûr, mais aussi dans plus de 600 médicaments dont des vitamines pour enfants ! Revers de la médaille ? 7000 plaintes sont déposées dès 1994 aux Etats-Unis qui permettent de recenser pas moins de 2 621 effets secondaires ! Ces effets vont des maux de tête à la sclérose en plaque en passant par le cancer du cerveau…


Une alimentation saine sans prise de tête ?


Bon tout cela est connu dans les grandes lignes : la malbouffe est mauvaise pour la santé et il est ridicule de faire croire le contraire via des conseils nutritionnels sponsorisés par l’industrie. Globalement, tout ce qui passe à la TV ou bénéficie d’un marketing débridé devrait être considéré avec suspicion : il faut bien financer le coût de la pub avec quelque chose et ce quelque chose est généralement la qualité des ingrédients !


Nutritionnistes, diététiciens ou nutrithérapeutes ne sont pas toujours d’accord – y compris au sein d’une même profession – mais ils se retrouvent sur au moins un point : faire croire que la nutrition est tellement compliquée qu’il y a besoin de leur expertise et de leurs gros livres ! Rares seront ainsi les experts à mettre l’accent sur le b.a.-ba. ou le bon sens.


Les conseils nutritionnels de base sont pourtant des plus simples :


1. Veiller à la qualité de son eau et nous vous renvoyons aux nombreux articles déjà écrits sur cette fondamentale question. A nouveau, à quoi bon consommer bio si mon eau n’est pas de qualité ?


2. Le minimum de produits transformés de la malbouffe et le maximum de produits complets, vrais et frais dont des fruits et légumes en quantité. « 5 fruits et légumes par jour » ? Oui mais pour autant qu’ils ne soient pas gorgés de pesticides ! La qualité plutôt que la quantité et cela vaut également pour la viande (1 à 2 fois par semaine) et les laitages.


3. Limiter les produits non bio à 5 additifs E quelque chose et boycotter les produits contenant des arômes (artificiels), des exhausteurs de goût (glutamate), des édulcorants (aspartame, acésulfame K,…), trop de sucre ou trop de sel. Globalement, se méfier du light et des grosses marques des publicités.


4. Manger moins et consommer au moins 1/3 d’aliments crus, idéalement au petit-déjeuner (des fruits !) et en dehors (ou à la place) des repas afin de ne pas perturber la digestion.


5. Puiser ses fibres, ses vitamines et globalement son énergie de base non pas dans des compléments alimentaires plus ou moins synthétiques mais dans les fruits, les légumes, les algues, les graines germées, les oléagineux, etc. On les choisira bio et (le cas échéant) lavés à l’eau de qualité. On les assaisonnera (autre cas échéant) avec des huiles végétales bio à dominance oméga 3.


6. Manger en conscience, dans le calme et en mastiquant correctement afin de favoriser le plaisir et le sentiment de satiété.


7. Veiller à la cuisson des aliments. Acheter des produits sains, autant que possible bruts non transformé, local et de saison est une chose, les cuisiner correctement une autre. L’objectif est de préserver à la fois les enzymes-vitamines – qui disparaissent à partir de 55-60°C – et le goût des aliments. Exit donc le micro ondes, les plaques chauffantes, le four et même la cuisson vapeur (ou cuisson vitaliseur), pas si douce que cela puisque l’eau (la plus souvent chlorée et polluée) boue à partir de 90°C. La cuisson étouffée avec contrôle strict de la température (grâce à un thermomètre sur le couvercle) est ce qui se fait de mieux pour le cuit.


8. Se faire plaisir de temps en temps en oubliant les principes ci-dessus ! Il convient de respecter son écologie personnelle et non devenir foodamentaliste.


Tous les autres conseils de nutrition sont globalement anecdotiques par rapport à ces quelques règles de base. Qui a dit qu’il était compliqué ou coûteux de s’alimenter correctement ?



Cuisson vitaliseur ou cuisson à l’étouffée ?


Analysons un peu plus en détail ce choix cornélien, perçu dans les deux cas comme étant une cuisson douce. Une cuisson à basse température est en effet requise car voici les conséquences de températures trop élevées :

  • Des aliments moins nutritifs.

  • Des minéraux et oligo-éléments devenus non assimilables d’où un surcroît de travail d’élimination pour les émonctoires (notamment foie et rein)

  • Une surcharge en toxines due aux nutriments qui ne sont pas éliminés.

  • Des nutriments qui ont muté et peuvent devenir cancérigènes et créer un surplus de radicaux libres

  • Des aliments sans saveur sur lesquels on sera tenté de rajouter du sel... ou pire encore.

  • Au final, une perte de santé et de vitalité, la nutrition restant "la première médecine" (Hippocrate)

La cuisson à la vapeur "douce" ou cuisson vitaliseur avec par exemple le Vapeurdôme Bahya est une cuisson très simple car elle permet de cuire sans cuisiner. Il suffit de remplir le faitout d’eau et de superposer une passoire contenant les aliments à cuire. La température de cuisson étant de 95-100°C (l'eau passe à l'état gazeux à partir de 90°C), une partie des vitamines est donc préservée (mais une partie seulement!)


La cuisson vitaliseur du Vapeurdôme Bahya se caractérise par un couvercle bombé : lorsque la vapeur se condense au contact du couvercle, une grande partie de l’eau s’écoule le long des parois du couvercle et non sur les aliments. Par conséquent, les aliments sont moins délavés et l’on préserve davantage de vitamines et de minéraux qu’avec un cuit-vapeur à couvercle plat.

La couleur légèrement teintée de l’eau en fin de cuisson indique toutefois qu’une partie des nutriments est tombée dans l’eau. Or cette eau est généralement jetée en fin de cuisson...


Au final, la cuisson vitaliseur convient pour :

  • Les légumes non bio : car une partie des pesticides sera éliminée dans l’eau de cuisson.

  • Les viandes car une partie des graisses aura transpiré dans l’eau de cuisson.

  • Réchauffer les légumes sur quelques minutes, sans les cuire à coeur, juste au-delà du cru...

La cuisson vitaliseur montre toutefois vite ses limites car elle permet de cuire mais pas vraiment de cuisiner. Elle peut donc présenter une certaine lassitude sur le plan gustatif si elle n’est pas alternée avec d’autres modes de cuisson, comme la cuisson à l’étouffée. En outre, comme nous l'avons vu, elle ne préserve qu'une partie des nutriments. Enfin, elle est tributaire de la qualité de l’eau, étant déconseillé de faire bouillir de l’eau chlorée…


En matière de consommation d’énergie, la cuisson vitaliseur requiert un feu vif au départ pour monter l’eau à ébullition puis un feu moyen pendant toute la cuisson pour maintenir l’ébullition. Elle est donc plus énergétivore que la cuisson à l’étouffée.


Globalement, nous recommandons donc la cuisson à l'étouffée plutôt que la vapeur "douce" pas si douce que cela... Quand on a goûté à l'étouffée, il est de toute manière difficile de revenir à autre chose...


Les ustensiles Bahya Culinaire permettent de réaliser une cuisson à l'étouffée sans stress tout en respectant les nutriments et le goût des aliments.
Bahya Culinaire avec thermomètre intégré

Le principe de la cuisson à l'étouffée proposé par les ustensiles Bahya culinaire est celui d’une cuisson sans ajout d'eau, de sel ou de corps gras, bien en dessous de la température d'ébullition. Lorsque la chaleur monte à l'intérieur du récipient fermé, l'eau contenue dans les aliments s'évapore, refroidit au contact du couvercle pour se condenser, retombe dans le fond du récipient, puis recommence le cycle d'évaporation-condensation. En même temps, il se forme un joint d'eau entre le couvercle et le récipient qui assure une parfaite étanchéité en cours de cuisson. Tous les légumes et fruits sont ainsi cuits dans leur propre jus.


Les aliments cuisent en dépression dans leur propre humidité, ce qui permet de conserver un maximum de vitamines et de minéraux et d’abaisser considérablement la température : la cuisson s’effectue entre 60 et 90°C pour la plupart des aliments. Aucune eau n’est jetée en fin de cuisson.


La cuisson étouffée Bahya culinaire est ainsi recommandée dès que les aliments de base sont de qualités et qu’il s’agit de préserver leurs nutriments (vitamines, oligo-éléments et sels minéraux) ou d’en sublimer le goût. C’est un peu le principe de la cocotte-minute de nos parents pour mijoter les aliments, sans la température et la pression extrême.


La cuisson étouffée est en outre un mode de cuisson très économique puisque la cuisson se fait d’abord à feu doux puis à feu éteint ! Les aliments restent chauds pendant environ ¾ d'heure. C’est donc également une cuisson sans stress puisque l’on n’a plus à se préoccuper de la cuisson, le feu étant éteint, les aliments continuant de mijoter au chaud. Bref, que du bon sens et du plaisir !



Se simplifier la vie (et la nutrition) en changeant de crémerie !


On peut en avoir vite assez de passer son temps à décrypter les « petits caractères » pour ensuite reposer les trois-quarts des articles en rayon. Les bons produits existent en hypermarchés mais les découvrir s’apparente à une véritable chasse au trésor.

Et si nous laissions à d’autres le soin de tamiser les produits ? Et s’il existait un endroit où la quasi-totalité des produits étaient réellement sains et complets en plus d’être généralement éthiques et écologiques ? Ce paradis du consom’acteur, c’est tout simplement le magasin bio !


Cela revient trop cher ? Cette croyance entretenue par le système a effectivement la vie dure et repose sur le fait, qu’en moyenne, les produits estampillés AB sont 20 à 30% plus chers que les autres. Pourtant, globalement, le consommateur s’y retrouve largement. Voici pourquoi :


- Il y a nettement moins de « tentations » dans les magasins bio. Exit notamment toutes les sucreries et les « gadgets » du marketing qui pèsent lourdement sur le budget. Plus il y a de choix et plus nous sommes sous influence publicitaire. Caddie® la pub déjà ?


- Les magasins bio proposent un assortiment réduit de viandes et de fromages, ce qui incite à en consommer moins souvent. Economies substantielles et artères moins encrassées à la clé!


- Les magasins bio proposent souvent des solutions innovantes et économiques : remplacer ses produits cosmétiques (souvent nocifs pour la peau) par des huiles végétales permettra par exemple d’économiser des dizaines voire des centaines d’euros à l’année, tout en préservant l’environnement. Se soigner par les huiles essentielles idem. Veiller à la qualité de son eau pour sa peau itou.


- Les magasins bio proposent peu de plats cuisinés, articles parmi les plus coûteux des grandes surfaces : faire sa cuisine soi-même a toujours été une manière d’économiser et de redécouvrir le plaisir des vrais aliments.


- Les produits sont de bien meilleure qualité nutritionnelle et remplissent mieux le ventre. Il en faut donc moins à sentiment de satiété équivalent. Faites donc l’expérience avec un biscuit du grand commerce et un biscuit complet bio…


- Le rapport qualité/prix est à l’avantage des magasins bio. En effet, une bonne proportion du coût des grandes marques sert à payer les frais de marketing et de publicité. Dans la bio, le coût est bien davantage celui des matières premières !


- Les produits bio sont meilleurs pour la santé et il est de notoriété que celle-ci n’a pas de prix!


« Après une étude américaine mettant en évidence une plus grande concentration en antioxydants des kiwis bio, trois autres viennent de sortir dans le cadre d’un programme européen. […] Avant pasteurisation, les niveaux de vitamines C et d’antioxydants sont largement supérieurs dans les fruits biologiques. » écrivait par exemple le magazine Que Choisir (Le bio, c’est bien, Mai 2007).


« Les produits bio analysés contiennent en plus grande quantité des micronutriments de forte qualité nutritionnelle, et moins de toxiques. Comparée à une laitue ordinaire conventionnelle, une laitue AB contient une quantité très supérieure de vitamine C (+53%), de bêta-carotène (+66%) et de lutéine (+45%). Un poulet bio (AB) a un meilleur rapport viande/gras et offre un apport d’acide gras essentiel linoléique supérieur. » (Etude menée en 2003 par le Groupe d’épidémiologie métabolique de l’INSERM au Centre régional de lutte contre le cancer de Montpellier)


« L’étude "qualité et sûreté alimentaires", publiée par la Commission européenne fin 2007, a en outre montré que les fruits et légumes bio contiennent 40% d’antioxydants de plus que la moyenne, et le lait bio, 60% » ((Changer nos habitudes alimentaires, Hors série Capital, Avril 2008)


- Les magasins bio ont une taille plus restreinte : on va à l’essentiel et on perd moins de temps. Or, le temps, est aussi, paraît-il, de l’argent !


- Les magasins bio distribuent gratuitement des magazines aux articles parfois fort intéressants qui aident à mieux consommer et à mieux vivre.


- Les magasins bio sont plus respectueux des hommes et de l’environnement et cela, vous en conviendrez, vaut largement tous les autres arguments !


Il est possible de venir progressivement au bio mais c’est en sautant le pas que l’on fera de vraies économies. La décision est simple à prendre : il suffit de changer de lieu d’achat ! Rien de tel pour modifier ses habitudes que de changer de rayons !


Choisir la bio (ou les produits du terroir via les marchés ou les AMAP), c’est dire clairement non à quantité de dérives. C’est faire le choix du vrai sur l’artificiel, de l’être sur le paraître, de la proximité sur le lointain, de l’homme sur la finance. C’est refuser la norme et la bergerie. Bref, c’est gagner en liberté, en santé et en mieux-être. Bon appétit mais, surtout, meilleure vitalité !


Pour en savoir encore plus sur les conseils nutritionnels de bon sens et les écueils à éviter :

Les 3 problèmes et solutions nutrition haute vitalité : https://www.solutionsbio.ch/nutrition-cuisson-douce

Le portail de référence sur la nutrition vitalité : https://www.lemieuxetre.ch/nutriwell/

Les Fiches pdf : Nutrition et vitalité / La Bioélectronique de Vincent (BEV)

Mon livre La qualité de l’eau (Ed. Médicis, 2020)

Couverture du livre La qualité de l'eau de Benoît Saint Girons, Ed Médicis, 2020. Quels sont les véritables critères qualitatifs de l’eau et des aliments ?  Quelles sont les solutions de l’écologie personnelle ? Comment retrouver enfin le plaisir de boire et correctement s’alimenter ?