Comment lire et comprendre les étiquettes des bouteilles d'eau et éviter de boire la tasse ?

Une remarque de bon sens (à 15:03) dans l’émission Allo Docteurs intitulée "Bien choisir son eau" (mai 2020) : l’importance de lire les étiquettes plutôt que de se fier au seul goût de l’eau. Réponses du médecin nutritionniste puis approche qualitative, sans dogmatisme ou langue de bois, de l'auteur du livre La qualité de l'eau (Ed. Médicis). Les étiquettes sont-elles adaptées ou prêtent-elles à confusion ? Comment s’y retrouver sans boire la tasse ? A vous de choisir votre source… d’information !

La journaliste-médecin signale que la majorité des consommateurs choisissent leurs eaux en bouteille en fonction du goût et non de l'étiquette, « Or, c'est important » [de lire l’étiquette] ajoute-t-elle.


Le rayon interminable des eaux en bouteille du supermarché génère forcément une grande confusion. Un célèbre médecin nutritionniste s’en plaint d’ailleurs et s'emmêle les bouteilles dans une vidéo comparative. Comment sérieusement s'y retrouver sans se pencher sur les étiquettes ? Dans la plupart des cas, le consommateur oriente toutefois son choix en fonction des publicités perçues et plus ou moins bien comprises… au risque alors le plus souvent de boire la tasse.


Dans le cas du fameux « buvez éliminez » de Vittel, les femmes ont ainsi cru que l’élimination concernait les graisses alors qu’il s’agissait en réalité des minéraux en excès. Sous influence du marketing des minéraux – sous égide de l’Académie de Médecine – les consommateurs vont rechercher une teneur élevée en calcium et magnésium, sans comprendre qu’il s’agit du même calcaire qui encrasse les bouilloires…


La réponse du médecin nutritionniste laisse sceptique : « C'est important [de lire les étiquettes] dans les extrêmes. Pour les nourrissons l'eau la moins minéralisée possible. [...] et à l'inverse pour le supra sportif là on peut prendre une eau très minéralisée même riche en sel puisqu'il en a besoin quand il se dépense. [...] Dans les extrêmes il peut y avoir éventuellement des risques mais c'est le genre d'eau qui a un certain goût aussi qu'on boit au moment de l'effort mais qu'on va pas forcément boire tout au long de la journée ».


C’est bien (voire courageux) de parler des extrêmes et d'évoquer des risques et ce n’est pas pour rien que ces eaux étaient préalablement vendues en pharmacie. Mais peut-être conviendrait-il avant toute chose de clarifier la question minérale en rappelant que nous somme hétérotrophes et incapables d’assimiler correctement les minéraux inorganiques des eaux ? Loin d’être bénéfiques comme le font croire les étiquettes et leur Apport Nutritionnel Conseillé (ANC) purement théorique, les minéraux sont globalement à éviter…


Le médecin nutritionniste évoque cette problématique du bout des lèvres via le cas de l'eau des nourrissons mais n’ose évidemment pas aborder le sujet… hautement sensible puisque remettant en cause le dogmatisme de l’Académie de Médecine. Rappelons que les médecins ne reçoivent aucune formation sur la qualité de l’eau (le plus gros scandale de l'eau en Occident) … et apparemment les nutritionnistes non plus !


Concernant le sel - dont la qualité est également primordiale - il existe d’autres sources pour les sportifs que les eaux minérales dont les plus chargées en sodium sont également les plus chargées en bicarbonates et donc en gaz CO2, les bulles n’étant pas particulièrement recommandées après un effort sportif ou pour correctement se réhydrater…


Et puis, n’y a-t-il pas de risque dans le milieu également et qu’est-ce que le juste milieu ? Les médecins conseillent en général les eaux à moins de 500 mg/L mais les naturopathes moins de 200 mg/L et les adeptes de la Bioélectronique de Vincent (BEV) moins de 50 mg/L. A cette limite, il ne reste plus beaucoup d’eaux en bouteille des grosses marques !


Et puis surtout, boit-t-on afin de limiter les risques ou bien afin d’optimiser son hydratation et donc sa santé et sa vitalité ? Dans cette perspective, quasiment toutes les eaux du réseau ou en plastique disparaissent !


Le médecin nutritionniste se trompe également sur la sagesse des consommateurs : sous influence publicitaire, de nombreuses marques sont bues en consommation courante et non ponctuellement, en dépit de leur goût minéral fort prononcé ou justement à cause de cela, les CONsommateurs pensant se faire du bien...


Le slogan officieux de la multinationale Procter & Gamble (repris par les Inconnus) est révélateur : « Ne pas prendre les gens pour des cons mais ne pas oublier qu’ils le sont » Les étiquettes sont présentes car obligatoires mais elles ne sont pas claires – parfois carrément illisibles – et elles prêtent toujours à confusion. Serait-ce l’objectif : ne pas rendre la nutrition haute vitalité compréhensible afin de permettre tous les excès de l’industrie agro-alimentaire… et la vente des eaux en bouteille très minéralisées ?


Au final, comment s’y retrouver avec les étiquettes des marques d’eau en bouteille ?


La réponse officielle de la Science ou de la Médecine (en tout cas de l’expert de ce média) participe à la confusion générale : la lecture des étiquettes serait facultative, sauf dans les extrêmes. Comment savoir si l’on est dans les extrêmes sans lire l’étiquette ? Mystère mais le goût de l’eau permettrait déjà de percevoir la teneur trop élevés en minéraux…

Essayons de notre côté d’être un petit peu plus clair :

  • La lecture des étiquettes est obligatoire en supermarchés afin de ne pas se faire avoir par les industriels de la malbouffe.

  • La teneur minérale n’a aucune importance et les indications d’ANC encore moins car tout cela est purement théorique et ne traduit pas la véritable (non)assimilation des minéraux par l’organisme.

  • L’étiquette permet de repérer les meilleures eaux, celles dont le taux de résidus à sec est inférieur à 200 mg/L, idéalement moins de 50 mg/L, ce qui exclue la majorité des marques.

  • L’autre élément important de l’étiquette est le pH, qui devrait être légèrement acide (pH < 7), la majorité des eaux minérales étant au contraire alcalines et donc peu intéressantes.

  • Quelques rares marques distribuées en magasin bio indiquent le rH2, qui devrait être inférieur à 28 et donc antioxydant. La plupart des eaux minérales (et toutes les eaux du robinet chlorées) sont oxydantes et donc problématiques à moyen terme.


Ceci concerne l’eau de consommation courante, qui devrait donc être légèrement acide, anti-oxydante et la moins minéralisée possible. L’eau plaisir à bulles CO2 ou les eaux thérapeutiques (sulfates et magnésium pour l’effet laxatif ou bicarbonates pour l’aide à la digestion) sont autre choses et requièrent de se pencher plus précisément sur l’étiquette.


Nous ne saurions toutefois recommander le plastique ou la fréquentation des supermarchés pour l’approvisionnement en eau. La meilleure solution est plutôt de partir de son eau potable du robinet et de la filtrer. Le filtre le plus efficace est à cet égard l’osmose inverse, capable d’éliminer la grande majorité des polluants et des minéraux.


Une fois propre, cette eau doit être dynamisée afin de retrouver ses caractéristiques d’eau au naturel. Alors, rendue biocompatible, elle est énergétiquement supérieure en qualité à toutes les eaux en bouteille plastique, plus douce et beaucoup plus agréable à boire, sans avoir plus jamais besoin de se pencher sur la moindre étiquette !


Autre question ?

Pour en savoir plus sur la qualité de l'eau et comment décrypter les étiquettes:

Les 3 problématiques et solutions Eau : www.solutionsbio.ch/eau Vidéo Conférence-Tutoriel : La vraie qualité de l’eau (21’58) Le portail de référence sur l’eau : www.lemieuxetre.ch/eau Les Fiches pdf : Comparatif des eaux minérales / Comparatif des solutions Eau Mon livre La qualité de l’eau (Ed. Médicis, 2020) Me contacter pour une analyse gratuite et experte de votre situation : +41 (0)76 532 8838 (rappel possible), sms ou mail


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