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Comment compenser une carence en minéraux avec les eaux ? Qu'est-ce qu'une eau thérapeutique ?

Doubles questions (à 19:30 et 20:02) dans l’émission Allo Docteurs intitulée "Bien choisir son eau" (mai 2020) : Une femme ménopausée demande comment compenser avec les eaux une carence de calcium puis "Selon les pathologies, y a t-t-il des eaux plus ou moins conseillées ?" Réponses convenues et prudentes du Médecin nutritionniste puis clarifications sans dogmatisme avec l'auteur du livre La qualité de l'eau (Ed. Médicis). A vous de choisir votre source… d’information !

Peut-on compenser une carence de calcium avec l’eau ?


La réponse du médecin nutritionniste est tout ce qu’il y a de convenue : boire des eaux riches en calcium, en l’occurrence à plus de 1500 mg/L, et ne pas oublier les produits laitiers car « il y a d'autres apports en calcium que l'eau ».


« Il faut quand même boire beaucoup d'eau pour compenser une vraie carence » coupe la journaliste médecin et cette remarque en dit long sur la grande confusion de l’émission vis-à-vis des minéraux.


Que signifie boire beaucoup d’eau ? Tomber dans la potomanie dont ils parlaient précédemment ? Il faudrait tout de même se mettre d’accord : les eaux sont-elles intéressantes pour l’apport minéral ou pas ?


Nous connaissons la réponse mais les experts de l’émission n’ont cessé, durant 20 minutes de se contredire, comme s’ils savaient mais ne pouvaient répéter que le discours officiel des embouteilleurs… « On ne peut pas dire la vérité à la TV, il y a trop de monde qui regarde » se moquait Coluche.


En effet, il faudra des quantités phénoménales d’eau pour compenser une vraie carence puisque nous parlons ici de minéraux inorganiques, forcément donc mal assimilés. Rappelons que la Méta-étude financée par Nestlé parle d’un taux d’assimilation du calcium entre 22 et 47% au maximum, le reste devant être éliminé via un surtravail des reins, jusqu’aux calculs rénaux...


« Oui et puis surtout qu'elle n'oublie pas de prendre de la vitamine D car sans vitamine D elle n'absorbera pas bien son calcium » rajoute le médecin, confirmant que le calcium des eaux ne sert globalement à rien en l'état et que tout le marketing des embouteilleurs n’est que… du marketing !



Les eaux minérales sont-elles thérapeutiques ?


Il s’agirait en effet de faire une vraie distinction entre les eaux de consommation courante et les eaux pour un usage thérapeutique ponctuel. La prise de médicaments sur le long terme est toujours déconseillée et les eaux très minéralisées étaient précédemment vendues en pharmacie…


Après avoir donné quelques orientations possibles selon les carences, le médecin évite de trop s’engager : « On peut retrouver très facilement sur internet la composition des eaux et leurs vertus ». Le problème est que ces vertus sont imaginées en fonction de minéraux que l’on considère – à tort – assimilables… La composition est obligatoire et correcte mais les Apports Nutritionnels Conseillés (ANC) sont purement théoriques et les effets des minéraux donc le plus souvent trompeurs.


A quelques exceptions près : si l’on ne comblera donc pas de carence avec les eaux, on pourra aider ponctuellement son transit intestinal avec la combinaison sulfates + magnésium et faciliter sa digestion – après un bon repas – avec les eaux gazeuses riches en bicarbonates.


Retrouver le bon sens de l’eau


Néanmoins, « Primum non nocere, d’abord ne pas nuire » demandait Hippocrate, le père de la Médecine : avant d’envisager des eaux très spécifiques, peut-être faudrait-il d’abord trouver une bonne eau de consommation courante ?


Cette eau doit être biocompatible c’est-à-dire répondre aux besoins de l’organisme et lui permettre de faire son travail... ce qui pourrait déjà être considéré comme une approche "thérapeutique" ?


Le plus important – sinon l’essentiel – est en fait de retrouver le plaisir de boire. Toute eau qui me force à me forcer à boire n’est finalement pas adaptée. Exit ainsi les eaux maltraitées au chlore du robinet ou les eaux trop minéralisées, au goût trop prononcé.


Notre eau de consommation courante idéale devra être la moins polluée et donc la moins chargées en minéraux inassimilable possible. Mais elle devra également être "vivante" afin d’apporter de l’énergie, ce que l’organisme perçoit immédiatement et alors redemande !


Comment fabriquer sa meilleure eau ?


La base de travail sera l’eau du robinet. Cette eau sera filtrée pour la débarrasser du maximum de polluants, jusqu’aux minéraux dans le cas de l’osmose inverse. Cette eau sera ensuite redynamisée afin d’éliminer l’information « pollution » au cœur de l’eau en ré-agençant les molécules d’eaux entre-elles, jusqu’à obtenir une eau douce et onctueuse.


Foin de long discours sur le sujet : il suffit d’une petite expérience de 30 secondes – via la gourde dynamisante i9 par exemple – pour constater en bouche une réelle différence Avant-Après sous la forme d’une eau beaucoup plus douce et agréable à boire. De toute évidence – et n’en déplaise aux scientistes incapables de l’expliquer ou aux dogmatiques – il s’est passé quelque chose au cœur même de l’eau.


Nous ne sommes pas en présence d’une eau thérapeutique mais d’une eau biocompatible. Serait-ce trop demandé que les médecins et pharmaciens y soient enfin formés ?



Quelles sont les vraies eaux thérapeutiques ?


Une question précédente abordait l’eau alcaline mais les experts de l’émission ont été incapables de répondre, décrétant au final que « ça n’existe pas ! », belle démonstration de scientisme...


Les eaux ionisées alcalines sont pourtant de véritables eaux thérapeutiques, au profil énergétique très spécifique puisque très alcalines (pH > 9) et très anti-oxydantes (rH2 aux environs de 10). Utilisées ponctuellement dans les hôpitaux au Japon sous supervision médicale, il est anormal – et très coûteux – de les retrouver vendus par n’importe qui en réseau. Leurs électrodes en titane peuvent à la longue poser problème mais, surtout, une telle eau est classée en Bioélectronique de Vincent (BEV) sur le terrain des bactéries et des pathologies infectieuses.


Beaucoup plus intéressant et à moindre risque, l’eau hydrogénée est également très anti-oxydante mais sans toucher au pH. Reste par contre à ne pas se tromper d’appareil, le meilleur rapport qualité-prix côtoyant encore des appareils de première ou de deuxième génération à électrodes ainsi que du made in China bas de gamme sans grand intérêt.


L’eau enrichie en oxygène de la marque Kaqun serait également intéressante si elle ne venait pas en bouteille plastique à 4 euros le litre et n’affichait pas un taux en minéraux de 181 mg et un pH alcalin. A tout prendre, mieux vaudrait produire son eau thérapeutique chez soi à partir d’un bon osmoseur.


Avec une eau propre et donc faiblement minéralisée, outre la production d’eau hydrogénée avec Idrogen on pourra envisager également la production d’oligo-éléments à l’état naissant via l’appareil de référence Oli-dyn, basée sur les travaux de Marcel Violet. Cette eau sera consommée à raison d’un verre par jour seulement et permettra de palier, non pas les carences en minéraux mais les carences en oligo-éléments, ces quelques 7 grammes d’éléments absolument essentiels pour le bon fonctionnement de l’organisme (et l’assimilation correcte des nutriments), dont nous sommes souvent en manque et dont les experts parlent rarement…


Autre question ?

Pour en savoir plus sur la qualité de l'eau et les eaux thérapeutiques :

Les 3 problématiques et solutions Eau : www.solutionsbio.ch/eau Vidéo Conférence-Tutoriel : Les solutions Eau (19’54)

Le portail de référence sur l’eau : www.lemieuxetre.ch/eau Les Fiches pdf : Comparatif des eaux minérales / Comparatif des solutions Eau Mon livre La qualité de l’eau (Ed. Médicis, 2020) Me contacter pour une analyse gratuite et experte de votre situation : +41 (0)76 532 8838 (rappel possible), sms ou mail


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