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Les fondamentaux en entreprise : une politique RH écologique & mieux être, en amont des stress !

Dernière mise à jour : 10 juin 2022

Et s’il était possible - et toujours à moindre coûts que celui de l’absentéisme - de rendre l’entreprise beaucoup plus attractive via une politique RH innovante, axée sur le mieux ÊTRE ? Et si une optimisation des conditions de travail via une attention aux fondamentaux permettait d’optimiser la santé, la vitalité et la gratitude des collaborateurs ? Solutions écologiques en amont des pollutions, du stress et du burn-out avec l’auteur des livres l'obsession de la performance, l’Imposture du bien-être et La qualité de l’eau.

De la ruche au monde de l'entreprise. Pour une politique RH écologique, axée sur le mieux être des collaborateurs !
Travailler comme des (folles) abeilles ou dans le mieux ÊTRE et le respect des richesses humaines ?

Voir également la page Fondamentaux Entreprises

Et la Fiche pratique pdf : L’Entreprise écologique


Pour vous repérer facilement dans l'article :

Le point sur la question en 3 minutes chrono

A la différence du coaching en entreprise…

Adresser les pollutions :

N°1, la qualité de l’air

N°2, la qualité de l’eau

N°3, une protection contre les ondes

N°4, la malbouffe en entreprise + des thés-cafés de qualité

Gérer le stress en entreprise :

N°1, les besoins universels fondamentaux

N°2, les tensions physiologiques individuelles

N°3, favoriser le sommeil… et la sieste

N°4, s’adresser indirectement au mental

Rendre l’entreprise plus attractive que le domicile : l'équipement "nec plus ultra" !

Liens et contact pour en savoir encore plus


Les 8 fondamentaux en entreprise et le mieux ÊTRE en 3 minutes :


"Le travail , c'est la santé" ? A en juger par l’absentéisme, le burn-out et les différentes pathologies liées au stress en entreprise, il semble qu'il y ait encore un peu... de travail ! Et si intervenir en amont était plus cohérent, moins coûteux et surtout beaucoup plus efficace ? Et si votre entreprise devenait beaucoup plus confortable et mieux équipée que le domicile de vos collaborateurs ? Et si vous passiez du superficiel bien-être au fondamental mieux ÊTRE en entreprise ?

1. La qualité de l’air : A défaut de pouvoir bien aérer les bureaux, faire la chasse aux polluants et diffuser des huiles essentielles (via un diffuseur programmable) afin de purifier et de ioniser l’air intérieur. Le nec plus ultra demeure toutefois le purificateur d’air Eolis Pro, le plus puissant et réputé du marché, « parce que vos collaborateurs le valent bien » ! Page Air


2. La qualité de l’eau :

A partir de l’eau du réseau, offrez à vos collaborateurs une eau beaucoup plus douce et agréable à boire, véritablement biocompatible, sans plastique et sans risques, une eau qui sublime également les thés et les cafés. Le nec plus ultra ? La création d'une source au nom de votre entreprise pour une qualité d’eau équivalente en énergie à une source de montagne et une hydratation enfin optimisée ! Page Eau


3. Une protection contre les ondes artificielles :

Un brouillard électromagnétique est omniprésent en entreprise et affecte de plus en plus de collaborateurs affaiblis. Selon une étude, 33% des symptômes du stress en entreprise seraient dû aux seuls écrans d’ordinateurs... Il est heureusement facile et peu coûteux de se protéger des effets biologiques des ondes pulsées, sans impact sur le fonctionnement des appareils : les oscillateurs magnétique de compensation ou CMO, la référence scientifique depuis 20 ans, tests à l’appui ! Page Ondes


4. Une nutrition haute vitalité :

« Dis moi ce que tu consommes et je te dirais comment tu te sens… et travaille ! » La qualité de l’eau est prioritaire mais le minimum en entreprise serait de proposer le maximum de produits frais et biologiques, en tout cas une alternative aux snacks de la malbouffe. Une appétissante corbeille de fruits bio peut-être ? En cuisine, on remplacera le délétère micro-ondes par une cuisson douce respectueuse des aliments… et de leurs vitamines ! Page Nutrition


5. Gérer le stress et favoriser le mieux-être mental

La priorité, avant la psychologie et l'éventuel coaching en entreprise, est de s’assurer que les besoins physiologiques sont correctement adressés. Alors, lorsque l’organisme est apaisé, il est possible de s’adresser au mental ! A cet égard, le Psio – lunettes Hi-Tech combinant des technologies sonores et lumineuses - est la solution la plus efficace pour obtenir un vide mental, retrouver de l’énergie (turbo-siestes) ou reprogrammer en douceur son inconscient (troubles du sommeil, stress, joie de vivre, addictions,…). Un appareil à prêter à tous les collaborateurs stressés en quête de mieux ÊTRE ! Page Mental


6. Mieux respirer… au niveau cellulaire !

Le terme "respiration" désigne en médecine ou en biologie la production d’énergie par les cellules. Le Bol d’Air Jacquier professionnel Aéro2 permet de retrouver de l’énergie en 1 à 3 minutes seulement et de mieux assimiler l’oxygène ambiant durant ensuite 2-3 heures. Une alternative plus naturelle et efficace que l'excitant café déshydratant ! L’appareil Hi-Tech peut être installé en libre service ou avec cartes magnétiques individuelles. Page Oxygénation Cellulaire


7. La relaxation profonde en synergie

Avec une pièce de relaxation dédiée et optimisée (selon nos conseils expert), votre entreprise est en mesure de mettre en place notre concept RELAX'AIR combinant les bienfaits de l'oxygénation cellulaire Airnergy sur 21 minutes avec la relaxation mentale Psio et le système vibro-accoustique Psio-Trans. Un moment de détente unique aux vertus tonifiantes et régénératrices, pour faire une pause et optimiser ses capacités physiques et créatives. Qui peut offrir mieux ? Article Equiper un Cabinet


8. Les sens du travail : passer des ressources aux richesses humaines !

Ce qui précède permet d’optimiser la vitalité et le mieux être au travail, tout en valorisant votre entreprise via une politique RH innovante et un positionnement véritablement écologique. Demeure toutefois le principal : donner du sens au travail de chaque collaborateur afin qu’il se sente utile et valorisé et accepte de mette son énergie (retrouvée) au service de l'entreprise. Alors seulement pourra-t-il dire que le travail, c’est sa santé !


En savoir beaucoup plus sur les 8 fondamentaux en entreprise et la politique RH mieux ÊTRE (+ 20 minutes)


Auteur d’ouvrages de développement personnels et spécialisé depuis plus de 20 ans dans la gestion des stress, je suis bien placé pour savoir que les solutions traditionnelles fonctionnent mal. Question de timing, certainement, mais également de philosophie et d’approche… Et si le mental n’était pas prioritaire ? Et si les fondamentaux physiologiques étaient la solution de bon sens aux différents stress en entreprise ? Attention, ce qui suit n’est absolument pas enseigné dans les formations RH…



A la différence du coaching en entreprise…


Lors des derniers salon RH (à Genève), j'ai été frappé de constater à quel point les problématiques de l’entreprise étaient globalement prises à l’envers. Les coachs étaient en nombre et proposaient tous une large offre de services… lorsqu’il était déjà trop tard, lorsque le stress et le mal-être étaient déjà installés, lorsque l’entreprise n’avait plus vraiment le choix...


Ceci n’est pas sans rappeler le symptomatique de la médecine allopathique moderne : attendre la pathologie pour prescrire un médicament (chimique) qui permet de soulager (un temps) et de vite reprendre ses mauvaises habitudes… jusqu’à la prochaine crise. Le business est ainsi assuré pour longtemps : le patient, durablement affaibli, est tributaire de toujours plus de médecins et de médicaments !


Notre approche est différente et vise – à l’instar de la naturopathie – à adresser les problèmes en amont et à renforcer le système immunitaire afin d’éviter les crises tout en améliorant le mieux être – et donc la vitalité – au travail.


Le bon coach a évidemment son utilité mais un autre travers du coaching en entreprise est qu’il s’adresse le plus souvent et essentiellement au mental des collaborateurs : « Ce qui ne va pas est avant tout dans votre tête. Changez votre manière de penser et tout ira mieux ». J’exagère à peine : le développement personnel est insidieusement devenu le développement du personnel ! J’ai écrit mon premier livre l’Alchimie du succès à l’âge de 24 ans : les techniques de développement n’ont pas beaucoup évoluées depuis et sont toujours relativement manipulatrices... vers le toujours plus délétère !


Il n’y a évidemment aucun problème à essayer de se développer ou à utiliser les outils pour améliorer sa motivation et donc productivité au travail mais, là encore, le problème a été pris à l’envers : il est impossible de s’adresser correctement au mental si les problèmes physiologiques n’ont pas été correctement adressés !


« On ne peut parler à quelqu’un qui a faim qu’en terme de pains » (Gandhi).

Si j’ai mal quelque part, je ne serai pas attentif. Si je suis physiologiquement affaibli, je ne serai pas en mesure de bien écouter ou comprendre. Plus personne n’a heureusement faim en entreprise mais les inconforts demeurent nombreux et sournois, de l’ergonomie du poste de travail à la qualité de l’air ou de l'eau...


Si l’objectif est d’obtenir des résultats, il convient d’être honnête et de regarder la situation en face. Si le stress continue de faire des dégâts en dépit des multiples coachs, ouvrages de développement personnel ou concept de bien-être (ou de bonheur) en entreprise, si de plus en plus de salariés souhaitent se détourner des bureaux, n’est-ce pas parce que la stratégie est mauvaise ? C’est en amont, à la source ou à la base, qu’il convient de travailler en priorité et non dans la tête de ses collaborateurs via coach interposé !


Notre approche – axée sur l’écologie personnelle – vise ainsi à adresser les fondamentaux de la santé et de la vitalité. Si mon organisme n’est pas agressé de manière chronique, il pourra fonctionner correctement. Si mon métabolisme fonctionne bien, il me procurera l’énergie nécessaire. Si je dispose de l’énergie nécessaire, je serai plus productif et réfléchirai mieux… jusqu’à peut-être décider de me changer (les idées), sans forcément avoir besoin pour cela des incantations d’un coach ou d’un "Happiness Manager" !

Certes, « Si les salariés sont heureux, ils sont plus performants » selon la formule d’une Chief Happiness Officer (CHO) mais le bonheur en entreprise est un concept aussi flou et évanescent… que le bonheur lui-même ! Quant au concept de bien-être, j’ai écrit L'imposture du bien-être un livre pour en expliquer la superficialité et pourquoi « Celui qui vaut faire l’ange fait la bête » (Blaise Pascal). Mieux vaudrait parler de mieux ÊTRE et de richesses humaines, en premier lieu desquelles l’énergie de chaque collaborateur, à respecter, à protéger et à valoriser !


La stratégie pour y arriver se décline en trois étapes, la première étant donc de loin la plus fondamentale :

1. Adresser les pollutions environnementales = les besoins physiologiques

2. Gérer le stress en entreprise = la relaxation et la gestion du mental

3. Rendre l’entreprise plus attractive que le domicile = la notion de plaisir (et non de bonheur)



Adresser les pollutions : N°1, la qualité de l’air


Respirez-vous correctement en entreprise ? Du point de vue de la santé et de la vitalité, généralement non mais il faut dire que personne ne nous a appris à respirer correctement… par le ventre ! A ce constat s’ajoute la qualité de l’air, pas forcément pire en entreprise qu’à domicile (où certains utilisent encore des désodorisants chimiques « bien ventiler après usage » voire font brûler des encens cancérigènes…) pour autant que l’on puisse ouvrir les fenêtres et donc aérer correctement… ce qui est rarement le cas !


En matière de ionisation, le seuil pour la santé est estimé à 1 500 ions négatifs par cm3. Or, dans un bureau, le taux tombe à 10-50 ions par cm3 voire à zéro si le bureau est climatisé ! Conséquences ? Stress, fatigue, maux de tête et irritabilité des collaborateurs. A cela s'ajoute donc la pollution de l'air intérieur "classique" liée aux meubles en aggloméré, moquette et autres produits chimiques censés désinfecter ou sentir bon, pour une pollution de l'air intérieure généralement beaucoup plus importante que l'air extérieur.


Les solutions écologiques ?

L’aération régulière des bureaux étant compliquée – voire impossible dans certains bâtiments (notamment ceux dits écologiques comme dans la norme Minergie Suisse) – on fera la chasse aux polluants d’intérieur avant de diffuser des huiles essentielles via un diffuseur professionnel, programmable et donc sans stress. L’air sera ainsi purifié et ionisé tandis que des mélanges "dynamisant" ou "respiratoire" stimuleront en douceur la productivité des collaborateurs, effluves naturellement agréables en plus !


Nec plus ultra, le purificateur d’air Eolis Pro (le seul capable par exemple d'éliminer 99,6% de tous les Coronavirus) est une option moins olfactive mais qui positionne dans le haut de gamme : il sera difficile de faire mieux !


En savoir plus ? Page Air / Fiche Air pratique / Article Blog "Comment mieux respirer"



Adresser les pollutions : N°2, la qualité de l’eau

Chaque entreprise se doit d’offrir une eau de qualité à ses collaborateurs. Pourquoi pas l’eau chlorée du réseau ? Serait-elle moins bonne ou écologique en entreprise qu’à domicile ? Le marketing nous aurait-il donc menti ? Une chose est sûre : un collaborateur mal hydraté ne sera pas bien dans ses cellules, constituées à 99,1% de molécules d’eau !


La gageure est de trouver une eau agréable à boire pour tous les collaborateurs, ce qui passe généralement – préjugés obligent – par une eau chaude ou tempérée, glacée ou gazeuse. En réalité, seule l’eau plate tempérée est en mesure d’hydrater correctement. Thés et surtout cafés déshydratent… Aucun animal ne boit d’eau gazeuse, chargée de CO2…


En matière de solutions, les bonbonnes à eau obtiennent la palme de l’absurdité économique, écologique (plastique et transport par camion) et sanitaire (pollutions bactériologique liée à un défaut d'entretien). Elles ne survivent que sur le mythe de l’eau en bouteille « meilleure pour la santé » (alors que souvent bien trop chargées en minéraux inorganiques), la facilité d’installation et le coût réduit de la location mensuelle… Elles sont toutefois en fin de vie, remplacées par les fontaines à eau (branchées sur le réseau) proposées par les mêmes grosses marques, plutôt bas de gamme avec une filtration à minima et, en l’absence de dynamisation, un risque de prolifération microbienne au niveau du réservoir…


Les solutions écologiques ?


Si l’idée est d’offrir de meilleurs conditions de vie en entreprise qu’à domicile, on envisagera évidemment le nec plus ultra : la meilleure filtration possible (à savoir l’osmose inverse) associée à une dynamisation de qualité afin de retrouver une eau biocompatible, douce et agréable à boire, seule eau capable d’assurer une hydratation correcte… et, au passage, de sublimer les thés et les cafés (voir plus bas).

Avec un accès à l’arrivée d’eau principale, il est également possible d’installer un système intégral (filtration + dynamisation) pour une gestion intelligente du calcaire et une qualité d’eau équivalente en énergie à une source de montagne… Cette dernière technologie pourra également prendre l’aspect d’une Source au nom de l’entreprise, la meilleure carte de visite qui soit !


En savoir plus ? Page Eau / Page Fontaines Entreprises / Fiche solutions entreprises / Article Blog "Les Fontaines à eau" / La création de Source en entreprise



Adresser les pollutions : N°3, une protection contre les ondes


« Primum non nocere, d’abord ne pas nuire » L’entreprise est pourtant parmi les pires environnements en matière de pollution électromagnétiques. En cause, la multiplication des écrans et des câbles, le Wi-Fi omniprésent (et concentré via les entreprises voisines), la présence de gros équipements électroniques types photocopieuses, les nombreux appels téléphoniques (sans fils),… Résultats, une gêne biologique en continue pour 100% des collaborateurs et un % sans cesse croissant d’électro-ultra-sensibles qui, à terme, ne peuvent simplement plus travailler à leur bureau !


Les études financées par l’industrie annoncent curieusement l’absence de nocivité des ondes mais des milliers d’études indépendantes démontrent le contraire. S’agirait-il de créer la confusion comme pour l’amiante ou le tabac ? N’est-il pas révélateur que les assureurs n’aient jamais accepté de couvrir les risques des ondes artificielles pulsées ?


Un responsable RH peut évidemment décider de ne rien faire... et ne pas prendre ainsi le risque d’être critiqué par des confrères sceptiques ou dogmatiques… Mais si l’idée est d’offrir le meilleur environnement possible, alors la problématique des ondes doit être abordée avec sérieux. Une étude n'a-t-elle pas démontrée que 33% des symptômes du stress en entreprise étaient dus aux seuls écrans d’ordinateurs ? C’était il y a 15 ans et les choses ne se sont pas améliorées depuis !


Les solutions écologiques ?


Les mesures de la pollution électromagnétique sont optionnelles (sauf pour convaincre les sceptiques) car il y a des ondes partout. Essayer de les bloquer est ridicules (et fort coûteux) car les extrêmement basses fréquences (ELF) passent toujours… Eteindre les appareils est en outre peu réaliste en entreprise… Réussir à tout câbler serait l’idéal mais il y aura toujours les émanations du Wi-Fi des entreprises voisines et des antennes-relais…

La solution technologique en aval de la pollution est le CMO, oscillateur magnétique de compensation et référence scientifique qui, sans perturber le fonctionnement des appareils, protège les collaborateurs des effets biologiques des ondes artificielles. Le MF04, simple cône de 7cm, protège sur 100 m2 x 3 étages, le MF05 couvre quant à lui 200 m2 x 4 étages. A compléter par le PC16 pour écrans et le MP24 pour les téléphones sans fil. Alors l’environnement de travail devient immédiatement plus agréable !


Nec plus ultra ? Offrir une protection individuelle (le porte-clef TR26) à chaque collaborateur afin de le protéger durant ses déplacements (avions ou trains sont de véritables cages de Faraday) ou sommeil, à domicile ou à l’hôtel, où les ondes sont désormais omniprésentes !


En savoir plus ? Page Ondes / Fiche Ondes pratique / Article Blog "Se protéger des ondes"



Adresser les pollutions : N°4, la malbouffe en entreprise + des thés-cafés de qualité


« Dis-moi ce que tu consommes... » Pas besoin en entreprise de le dire : ce que nous consommons se fait devant tout le monde, à côté de la machine à café, à son bureau ou en cafeteria et le moins que l’on puisse conclure est que la malbouffe domine. Sommes-nous donc si mal en entreprise qu’il nous faut compenser par autant de sucre ou de graisses raffinées industrielles ?


La nutrition est certes moins importante globalement que la qualité de l’eau mais une entreprise (et son responsable RH) sera jugée sur sa cohérence globale. Se faire plaisir de temps à autre est une évidence, le foodamentalisme est à bannir mais la nutrition demeure la première médecine… et ce qui distinguera positivement l’entreprise… notmment le temps des pauses.


Faisons justement une petite pause pour aborder l’un des éléments les plus essentiels de la vie en entreprise : la machine à café et les boissons chaudes. Le marketing a réussi à imposer dans l’inconscient collectif la supériorité du café en dosette, autre absurdité économique (80 euros le kg !), écologique (le non recyclage d’une bonne partie des capsules) et sanitaire (l’impact de l'aluminium sur l’eau bouillante). Si au moins le café était bon ! Mais il faut croire que non puisque, amer voire très amer, on y ajoute généralement du sucre ! Or que disent les experts (ouvert en 2002, notre centre Oasis, offrait à l’époque les meilleurs cafés et thés de Genève) : un café de qualité n’est pas amer mais légèrement acide (car légèrement torréfié). Il se boit ainsi avec appréciation sans sucre ou lait… mais avec une eau de qualité, faiblement minéralisée afin de sublimer les arômes. Il existe environ 75 variétés de caféiers différentes pour officiellement plusieurs centaines d’arômes, beaucoup plus encore pour les thés !


Pourquoi buvons-nous d’ailleurs autant de café en entreprise ? Parce qu’il est gratuit ? Pour nous accorder de multiples pauses ? Pour nous réveiller régulièrement en boostant, via la caféine, une énergie déficiente ? La surconsommation de café est problématique car excitante (au contraire des thés stimulants) et surtout déshydratante avec un effet diurétique. Éliminer un litre de café requiert 2 litres d’eau… ou un travail supplémentaire des reins ! Bref, de l’intérêt de remplacer la quantité par la qualité… et de s’orienter plutôt vers l’oxygénation cellulaire pour un gain vitalité en quelques minutes, sans effets secondaires ! (voir plus bas)


Les solutions écologiques :


Le minimum en entreprise serait de proposer le maximum de produits frais biologiques, via une corbeille de fruits par exemple en place des snacks de la malbouffe. Ensuite, en restauration ou cafeteria, de s’assurer d’une cuisson douce (et non au catastrophique micro-ondes), sachant que vitamines et enzymes se perdent à partir de 50°C. Enfin, au regard de la surconsommation alimentaire en Occident, de privilégier la qualité à la quantité, notamment en matière de viandes ou de laitages, à consommer avec modération.


Concernant les thés et les cafés, l’osmose inverse permettra d’obtenir (à partir de l’eau du robinet) l’eau faiblement minéralisée requise. La machine à café sera moins Hi-Tech que qualitative c’est-elle dire remplie de café arabica en grains. Ces grains, couleur « robe de moine » (c’est-à-dire non cramés par une torréfaction industrielle), seront moulus au dernier moment. Ils seront achetés chez un torréfacteur et non une multinationale de la malbouffe : on parlera ainsi de grand crus et de destinations et non de couleur de dosettes…


Même orientation qualitative pour les thés : entre les sachets de poussières de thés broyés et un thé blanc, jaune, vert, bleu-vert, rouge ou noir chinois aux feuilles complètes, il y a un monde à découvrir et à faire découvrir à des collaborateurs comblés!


En savoir plus ? Page Nutrition / Fiche Nutrition pratique / Article Blog "La nutrition haute vitalité"



Gérer le stress en entreprise : N°1, les besoins universels fondamentaux


« Vider le mental, remplir le ventre » conseillait Lao Zi il y a plus de 2000 ans dans le Daode Jing. Une approche anti-stress efficace en entreprise combine de fait ces deux aspects.


En premier lieu, on s’assurera donc que les besoins physiologiques sont correctement adressés en limitant au maximum les pollutions : la respiration n’est plus entravée, l’hydratation optimisée, l’impact des ondes supprimé et la malbouffe limitée. Combien d’entreprises appliquent déjà ces conseils de bon sens, en amont des symptômes du stress ?


L’intérêt de cette approche "fondamentale" est son universalité ainsi que la rapidité de sa mise en œuvre : dès la technologie branchée ou le service déployé, l’ensemble des collaborateurs se sent immédiatement mieux… et pour le reste de leur vie en entreprise!


Nous ne sommes pas non plus ici dans un bien-être superficiel mais dans le fondamental mieux-ÊTRE : non pas être toujours mieux – une forme d’obsession de la performance contre-productive – mais permettre à l’ÊTRE de s’apaiser (moindres dérèglements) et d’exprimer au mieux sa vitalité (optimisation du fonctionnement de l’organisme), voire sa gratitude envers un département RH aussi prévenant. En terme d’image, l’entreprise se positionne sur le haut de gamme, au cœur des besoins.


L'investissement initial est réduit (et une fois pour toute), sans commune mesure avec l’intervention d’un coach pour une prise en charge individuelle. Le collaborateur n’a en outre rien à faire sinon à apprécier un air plus pur, une meilleure eau, des aliments plus sains... Il n’a pas à parler de lui ou de ses problèmes, nul n’est ostracisé ou placé en position de défiance, personne n’est manipulé : tous humains, nous avons tous besoin de ces fondamentaux !



Gérer le stress en entreprise : N°2, les tensions physiologiques individuelles


La direction RH pourrait se contenter de l’approche purement technologique mais, dans une optique de nec plus ultra, mieux vaut prévenir que guérir… surtout lorsqu’il est possible de faire les deux !


La médecine allopathique réussit à vite soulager les symptômes, en une semaine par exemple pour un rhume, contre 7 jours pour le repos naturel. Plus sérieusement, si la chirurgie a fait des progrès spectaculaires, notre médecine chimique est plutôt inefficace pour gérer les soucis du quotidien et les pathologies chroniques. Cela va mieux ponctuellement mais on replonge vite et il faut sans cesse augmenter les doses, jusqu’à devenir dépendants des petites gélules…


La naturopathie vise au contraire à remonter aux causes des pathologies en adressant les fondamentaux. C’est traditionnellement aussi le rôle du médecin chinois : il n’était pas payé si son patient tombait malade !


Optimiser le fonctionnement de l’organisme est une chose mais on ne peut partir que de là où l’on se trouve et certains collaborateurs sont malheureusement déjà mal en point. Dans une optique de politique mieux-ÊTRE aboutie, tout collaborateur en souffrance devrait ainsi se voir proposer une ou plusieurs séances de massothérapie.


Mais attention : le choix du massothérapeute fera la différence entre le massage bien-être de détente et une prise en charge holistique visant à la santé via la disparition (plus ou moins progressive) des tensions. La première forme sera proposée par un « Chief Happiness Officer » tandis que la seconde préoccupera plutôt le « Chief Health Officer ». CHO dans les deux cas mais pour des résultats très différents…


Comment trouver un bon massothérapeute ? En Suisse, c’est compliqué, au regard de la facilité avec laquelle n’importe qui a pu se former à n’importe quoi et recevoir son agrégation. Trouver la qualité au sein de la quantité prend un peu de temps mais donnons tout de même une piste : un bon massothérapeute s’est formé à plusieurs techniques et ne suit pas un protocole stricte mais flexible, en fonction des besoins. Le nec plus ultra à cet égard est le thérapeute formé au minimum au massage chinois Tuina, à la réflexologie plantaire et au drainage lymphatique. Il y en a peu et ils ne se déplacent généralement pas en entreprise…


Un naturopathe formé aux techniques manuelles (double casquette donc) sera un autre choix qualitatif : après avoir soulagé les tensions physiologiques, il pourra donner des conseils de santé au naturel, en aromathérapie par exemple. Une huile essentielle contient en moyenne une centaine de molécules naturelles contre un principe actif unique pour le médicament de synthèse. Il y a également autant de puissance dans une goutte d’HE que dans cent litres de tisane ! Dangereux ? Non si l’on suit scrupuleusement les recettes simples et pratiques de, par exemple, notre livre Le choix des huiles essentielles (Ed. Jouvence, 2014).