• Benoît Saint Girons

Comment mieux respirer et optimiser son bol d’air quotidien

Notre respiration est automatique mais elle est le plus souvent aussi problématique. Nous respirons mal un air généralement pollué mais il n’y a heureusement aucune fatalité. Comment donc mieux respirer et profiter quotidiennement d’un bon bol d’air ? Solutions naturelles ou technologiques d’oxygénation cellulaire avec l’auteur du livre Le choix de la sérénité.

La respiration est le premier fondamental, même avant la qualité de l’eau. La qualité de notre air intérieur et de notre respiration est le premier facteur de notre santé et vitalité, le nec plus ultra étant l’oxygénation cellulaire. Solutions pour améliorer son bol d’air avec Benoît Saint Girons, auteur du livre Le choix de la sérénité.
Mieux respirer un bon bol d’air requiert déjà de prendre le temps de souffler !

Bol d’air intérieur et respiration naturelle en 3 minutes :


Primum non nocere. D’abord ne pas nuire. On ne peut partir que de là où nous sommes mais notre environnement immédiat est souvent délétère : l’air intérieur est généralement dix fois plus pollué que l’air extérieur et tant pis pour la qualité de notre bol d’air !


La première étape est ainsi de faire la chasse à tous les polluants d’intérieurs, des désodorisants « bien ventiler après usage » aux produits ménagers aux parfums synthétiques. Si la mention « parfum » figure sur un emballage sans autres précisions, vous pouvez être sûr qu’il est artificiel et donc problématique. Les meubles agglomérés et les moquettes sont une autre source de pollution de l’air intérieur mais il est déjà moins facile de s’en débarrasser…


En dépit du marketing « bien-être » des magasins qui les proposent, on évitera de faire brûler quoi que ce soit dans son intérieur. Exit ainsi les encens et les bougies d’ambiance, le pire qui puisse arriver étant évidemment la cigarette aux 5 milliards de particules et 5 000 composants chimiques, tous nocifs !


Quoi que nous fassions ou évitons de faire, la seconde étape est d’aérer quotidiennement ses pièces, en ouvrant les fenêtres au minimum 5 minutes, même en hivers. Le défaut d’aération est susceptible de développer des moisissures et de l’humidité, catastrophiques pour la qualité de l’air ambiant.


Arrivé à ce stade, nous pourrions nous accorder un instant de plaisir et nous offrir notre premier bol d’air sous la forme d’une diffusion d’huiles essentielles. La plupart des modèles vendus dans le gros commerce sont en plastique made in China et à base d’eau. Pourquoi pas si l’idée est de parfumer légèrement notre intérieur. A proscrire si l’idée est de neutraliser les polluants résiduels. Alors, il nous faut un diffuseur à verrerie qui projettera dans l’atmosphère – sur quelques minutes seulement – des milliards de microparticules et assurera une ionisation de qualité.


Ça y est, notre air intérieur est de nouveau propre et agréable ? Que cela ne nous empêche pas de sortir au grand air ! C’est là, à l’extérieur, dans un parc ou un jardin, que nous devrions tous apprendre à mieux respirer et pratiquer des exercices respiratoires, le meilleur bol d’air qui soit !


Nous respirons généralement fort mal… et ne savons même pas ce que le terme « respiration » signifie ! En médecine ou en biologie, la respiration désigne la production d’énergie par les cellules et donc plutôt l’oxygénation cellulaire, bien loin de la superficielle « ventilation pulmonaire » que nous pratiquons tous mécaniquement. Inspire, expire…


"Ceux qui ont une respiration profonde se nourrissent vraiment, tandis que ceux qui respirent superficiellement se maintiennent juste en vie, mais se nourrissent pas" (Omraam Mikhaël Aïvanhov, La Respiration, dimension spirituelle et applications pratiques)

Une respiration de qualité ne vient pas du thorax mais du ventre, le centre énergétique pour les chinois. Il existe quantités de techniques et d’exercices respiratoires – Yoga, Taiji quan, Qi gong, cohérence cardiaque, méditation,… – mais toutes placent la respiration dans le ventre.


Accordons-nous au moins 5 minutes par jour pour pratiquer, au grand air, une respiration de qualité. En moyenne, un être humain effectue 23 000 cycles respiratoires par jour. En faire quelques uns en conscience nous permettra naturellement de mieux Être.


Mais pour être beaucoup mieux, nous pourrions également recourir à la technologie. Il existe, en matière d’oxygénation cellulaire, deux types d’appareils très recommandables:


Le bol d’air Jacquier est le plus connu dans les pays francophones avec un appareil familial « Tonic » et un professionnel « Aéro 2 ». Ces appareils s’utilisent plusieurs fois par jour et requièrent de l’huile essentielle de pin appelée « Orésine ». 2-3 minutes de bol d’air (sur le modèle professionnel, 6-9 minutes sur le Tonic), permettent de mieux assimiler l’oxygène ambiant durant 3-4 heures environ et procurent un effet tonifiant. Toutes les entreprises devraient penser à s’équiper afin d’optimiser la vitalité et concentration de leurs collaborateurs…


La technologie allemande Airnergy fait globalement la même chose mais avec une base d’eau et sur une séance unique de 21 minutes, plus douce et profonde. Là, il s’agit de se poser, pour une sieste ou en rentrant du travail, de s’accorder un temps précieux. On pourra combiner cette oxygénation cellulaire avec l'hypnose éricksonienne des lunettes de relaxation Psio ou une séance de méditation pour une régénération en profondeur corps et mental.


Le choix entre ces deux technologies se fera selon son emploi du temps et le fait ou non de travailler à domicile, le tonifiant bol d’air ne se pratiquant normalement pas trop le soir. Dans tous les cas, en écologie personnelle, la qualité de son air et de sa respiration devrait primer sur le reste. Ce n’est pas pour rien que « Air » est le premier de nos fondamentaux, juste avant « Eau », la production d’énergie par nos cellules requérant également une eau de qualité biocompatible...


En savoir plus sur la qualité de l’air, les techniques de respiration et le bol d’air :


« Dum spiro, spero. Tant que je respire, j’espère » dit un Proverbe latin. Et si je respire mal un air de mauvaise qualité ? La qualité de notre bol d’air et de notre respiration est intimement liée à notre santé et vitalité mais également à nos émotions. Vous voulez être vraiment mieux? Commencez donc par être dans votre respiration !


L’air, énergie symbolique ou spirituelle…


L'air est indissociable de l'homme, de ses croyances et de ses émotions. Entre le premier et le "dernier souffle", il y a naturellement la vie, qui commence par une inspiration et finit par une expiration.


Les scientifiques se désintéressent désormais de tout ce qui est naturel et laissent donc globalement de côté l'air ou l'eau... mais les mystiques et les poètes ont toujours été inspirés par l'air.


« Alors Yahweh Dieu forma l'homme de la poussière du sol et insuffla dans ses narines un souffle de vie et l'homme devint un être vivant » raconte la Bible (Genèse, 2). Avant cela, c'est Héraclite, le taoïste grec qui déclarait: « L'âme se renouvelle incessamment et récupère ses forces et pouvoir par l'apport d'énergie vitale fourni par la respiration. »


Plus globalement, l'air est également ce qui nous relie avec les autres hommes, les animaux et la nature en général. Nous baignons tous dans la même atmosphère. « A chaque inspiration, nous ingérons des atomes dont certains d'entre eux furent inhalés par Lao Tseu, Bouddha, le Christ et tous ceux qui ont peuplé cette terre depuis les origines. A chaque expiration, nous rendons ces atomes à l'atmosphère, qui les renouvelle au bénéfice de la génération présente et de celles à venir » écrit Dennis Lewis dans Le Tao de la respiration naturelle. Rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme... et circule dans l’air ambiant !


Pneuma chez les Grecs, rouah chez les Hébreux, atman chez les Hindous, qi chez les chinois... Principe de vie, énergie, âme, essence ou souffle, l'air est de toutes les cultures, de toutes les traditions ! Voir les symboliques de l’air.

Les pollutions de l’air extérieur


Il est toutefois difficile de s’élever bien haut lorsque l’on est plombé par toutes les pollutions. Respirer un bol air de polluants est malheureusement le lot commun de la majorité des pays en développement.


Au-delà des "pics de pollution", l’exposition quotidienne à des doses de substances chimiques, même faibles, provoque troubles respiratoires (asthme, angine, bronchiolite,...) et maladies cardio-vasculaires (infarctus du myocarde, accidents vasculaires cérébraux, angine de poitrine,...), d'où la mort prématurée, en 2015, de 8,8 millions de personnes (dont 600 000 enfants de moins de cinq ans) tous les ans dans le monde! 80 % des décès liés à la pollution extérieure sont causés par des maladies cardiovasculaires. La pollution de l'air est le principal risque environnemental pour la santé dans le monde… mais comme il n’y a pas encore de vaccins…


Les choses se sont globalement améliorées en Europe depuis la révolution industrielle et le fameux « Big Smoke » de Londres de décembre 1952 qui entraina le décès de 4 000 à 8 000 personnes, la plus grande catastrophe sanitaire liée à la pollution atmosphérique (hors rejets accidentels et massifs de produits chimiques) !


L'Europe compterait néanmoins toujours plus de 400 000 décès prématurés par an liés à la qualité de l’air. Selon l'Agence Européenne de l'Environnement (AEE), près d'un citadin européen sur trois était en 2012 exposé à des taux excessifs de particules en suspension dans l'air pour au moins trois polluants: dioxyde d’azote, ozone et PM10, ces dernières "particules grossières" étant globalement responsable d'une perte d’espérance de vie de 9 mois.


L'asthme a également progressé de 40% en 40 ans et touche en France près de 4 millions de personnes. En cause ? Le trafic routier, les moteurs diesels et leurs fumeuses particules fines...


Nous pourrions également citer dans les pollutions de l’air ambiant les ondes électromagnétiques artificielles pulsées – dont la future 5G – mais c’est un tout autre sujet.


Les pollutions de l’air intérieur


« Trois logements sur quatre pollués par des substances chimiques! » alertait le magazine Que Choisir en 2002… et la situation ne s’est pas vraiment améliorée depuis avec un engouement pour les « polluants d’ambiance » estampillés « bien-être » comme les encens ou les bougies parfumées…


"La pollution intérieure est 9 à 10 fois supérieure à la pollution extérieure. Nous respirons près de 20 000 litres d'air par jour. A chaque respiration nous sommes en contact avec 6 000 particules potentiellement contaminantes ou allergisantes." (Diane Di Nota, La pollution de l'air intérieur)

Ce type de pollution affecte surtout les personnes les plus fragiles (enfants, femmes enceintes, personnes âgées) mais l'accumulation créée une situation pathogène latente et un mal-être généralisé.


En cause, les COV ou Composés Organiques Volatiles que l'on retrouve dans quasiment tous les produits chimiques d'entretien ou de rénovation. Peintures, colles, solvants, insecticides, parfum d'intérieur, produits de nettoyages, meubles agglomérés, moquettes... émettent tous des COV potentiellement cancérigènes, sources de difficultés respiratoires, de maladies de la peau et/ou de problèmes de reproduction. Selon une statistique de 2006, on retrouverait une moyenne de 500 COV par habitation!


En décembre 2004, le magazine "Que Choisir" faisait analyser 35 désodorisants d'intérieur : "Tous ces produits mettent la santé des familles en danger. Les désodorants d'intérieur promettent de purifier l'air de nos logements. Ce n'est qu'une illusion!" La plupart des produits censés purifier l'air dégagent en fait des substances cancérigènes et allergènes. Les produits dits "naturels" comme l'encens, les bougies d’intérieur ou le papier d’Arménie poseraient le même problème. Rebelote avec de nouveaux tests en septembre 2008 et toujours des titres sans ambiguïté: "Parfums toxiques" ou "Oubliez-les !"


"Ne vous fiez pas aux publicités alléchantes: tous les désodorisants testés, ou presque, contiennent des substances nocives pour la santé." (Magazine Que Choisir)

En 2006, une étude portant sur 4'200 personnes de 10 pays démontrait, après un suivi de 9 ans, que le risque d'asthme augmentait avec l'utilisation des produits ménagers, au premier rang desquels les désodorisants d'atmosphère: "Le risque d'asthme est de 40% supérieur pour les personnes qui les utilisent une à trois fois par semaine" précisait l'auteur. A ce sujet, l’évaporation du chlore dans les bains (trop fréquent) des jeunes enfants est une autre cause de pollution de l’air et d’asthme...


Une étude de l'Environmental Health de juillet 2010 concluait que les femmes qui utilisent le plus de produits d’entretien chimiques et notamment les désodorisants avaient un risque deux fois plus élevé de développer un cancer du sein...


De l’importance de faire un tri sélectif et rigoureux de ce que l’on garde et de ce que l’on jette pour passer à des alternatives plus écologiques. De l’importance également de la qualité de l’eau via une filtration adaptée au chlore.

Le polluant d’intérieur le plus dangereux ? La cigarette !


Ne fumez chez vous qu’à vos risques et périls. Une seule cigarette rejette donc 5 milliards de particules rejetés et 5 000 composants chimiques, tous nocifs, dont :


  • 50 ml de monoxyde de carbone

  • de l'oxyde d'azote et de l'ozone

  • de la nicotine (pesticide toxique sans odeur)

  • du formaldéhyde cancérigène

  • du polonium 210 hautement radioactif et cancérigène

  • des particules très fines qui s'incrusteront au coeur du poumon.


Selon la pharmacienne Diane Di Nota, "Les substances irritantes sont 10 à 20 fois plus concentrées dans la fumée exhalée que dans celle inhalée. D'où les risques significatifs de cancer pour le fumeur passif [...] Fumer en ouvrant les fenêtres est un geste illusoire, la nicotine présente dans la fumée de cigarette imprègne tous les éléments de la pièce (murs, tapis, rideaux, meubles...) pour former avec l'atmosphère de celle-ci des substances cancérigènes, les nitrosamines, qui vont être réémises en continu pendant des mois, selon l'imprégnation".


Seule solution acceptable si vous êtes fumeurs : fumer dehors ! Et seule solution pour supprimer les odeurs de cigarettes incrustées partout : le diffuseur d’huiles essentielles à verrerie avec un puissant mélange anti-odeurs.



Retrouver un bol air de qualité chez soi ?


Hors période de confinement, nous passons de 80 à 90% de notre temps à l'intérieur et c’est donc là qu’il convient en premier lieu d’agir ! Au-delà de la cigarette, les points suivants méritent votre attention pour retrouver un bol air acceptable :


  • les animaux domestiques, notamment s'ils sont traités avec des antipuces chimiques (le pire étant alors les vaporisateurs). Il existe des alternatives naturelles.

  • l'humidité permettant le développement de moisissures susceptibles d'augmenter la sensibilité aux rhinites, trachéites et bronchites et d'augmenter la gravité des crises d'asthme. Il convient d’aérer régulièrement ses pièces et d’optimiser son aération, notamment dans le sous-sol, la cuisine ou la salle de bain.

  • les insecticides et les produits ménagers. A bannir ou remplacer par des alternatives écologiques.

  • l'usage et l'entreposage des produits chimiques "agressifs" (nettoyant surpuissant, anticalcaire, peinture, solvants,...). A stocker le plus loin possible des zones d’habitation.

  • la situation du garage par rapport à la maison (un moteur sous une maison est toujours problématique)

  • la situation et l'état des appareils de chauffage à combustion (chaudière, poêle,...). Selon l'OMS, plus de la moitié des 5,5 millions de morts prématurés du fait de la mauvaise qualité de l'air est due dans des pays en développement à la pollution intérieure liée à la cuisine sur des réchauds à charbon, à bois ou à combustibles de la biomasse.

  • le traitement (chimique ou non) de vos plantes intérieures. Une eau correctement dynamisée est le meilleur traitement que vous puissiez leur donner !

  • la qualité de vos meubles avec un choix entre le bois massif ou les meubles en aggloméré, émetteurs de formaldéhyde cancérigène…

  • la présence de moquette ou tapis, souvent traités chimiquement et susceptibles d'attirer les polluants et de les disperser ensuite via l'aspirateur.

  • les revêtements de sol, notamment en PVC bourrés de phtalates toxiques

  • les travaux récents, notamment de peinture

  • la présence d'une cheminée à foyer ouvert, libératrice de particules et de monoxyde de carbone

  • l'entreposage de bois de chauffage à l'intérieur, source de contaminants biologiques (pollen, moisissures,...)

  • l'usage d'encens, de désodorisants ou de bougies parfumées, tous problématiques!

  • la fréquence de nettoyage de la poussière, généralement chargée de nombreuses substances chimiques

  • l'âge du matelas, susceptible d'héberger de plus en plus d'acariens responsables d'allergies respiratoires, de rhinites, conjonctivites et d'une aggravation des crises d'asthme.

  • l'usage et la qualité (bio ou chimique) des produits d'hygiène et de beauté: laques cheveux, parfums, déodorants, dissolvant pour vernis à ongles,... Ce n’est pas parce qu’on le vaut bien qu’il faut se badigeonner de produits chimiques !

  • les produits chimiques d'entretien du jardin dont des traces seront potentiellement rapportés à l'intérieur (vêtements, animaux domestiques, courant d'air,...)


Cela fait beaucoup de choses à analyser mais la suppression de tous les produits ménagers, cosmétiques ou parfumant à base de parfum synthétique couplée à une aération régulière des pièces permettront de résoudre l’essentiel des problèmes. Ne rien fumer, ne rien "pschitter" et ne rien brûler est la règle de base pour un bol air de qualité.



Humidité relative et Ionisation de l’air


A l’intérieur, un air trop chargé d’eau développe les moisissures mais, hors vétusté d’un habitat incorrectement ventilé, le souci principal est plutôt le manque d’eau. En été, du fait de la climatisation (ou de la condamnation des fenêtres dans certains bâtiments dits "écologiques"), l’air est trop sec et nuit à notre respiration. Même problématique en hiver à cause cette fois du chauffage. En dessous de 20% d’humidité relative, il y a un risque d’assèchement des muqueuses, d’éruptions cutanées et de troubles respiratoires.


L’eau renforce également la qualité de l’air via la limitation des polluants atmosphériques, généralement dix fois plus élevé en intérieur qu’à l’extérieur ! Notre vie moderne est littéralement chargée en ions positifs, ce qui n’a rien de positif, puisque ces cations – chargés positivement car ayant perdu leur électron – sont liées aux pollutions.


A l’inverse, le meilleur air se trouve au pied des cascades où l’on recense 50 000 ions négatifs au cm3. Ceci n’a rien de négatif puisque les anions sont des ions chargés négativement car ayant gagné un électron. Plus un milieu est riche en électrons (et donc en ions négatifs) et plus il est réducteur (ou anti-oxydant). Au contraire, plus il est pauvre en électron (et donc pollué) et plus il est oxydant.


Le seuil d’équilibre de la santé est estimé à 1500 ions négatifs / cm3. Si tout va pour le mieux à la montage (entre 8 000 et 12 000), à la mer (4 000) ou en forêt (3 000), les choses se dégradent à campagne (500 à 1200) – victime de l’agricole productiviste – et se gâtent en ville : 200 à l’extérieur mais 20 dans un bureau, 14 en voiture et 0 avec un air climatisé ! Conséquence ? Irritabilité, nausées, maux de tête, asthme, allergies, fatigue nerveuse, troubles de la concentration et de la mémoire, tristesse, mal-être, dépression...


Il est important de maintenir un taux d’humidité relative entre 40 et 60%, ce qui requiert en premier lieu de limiter le chauffage : une augmentation de 1 °C de la température entrainant une baisse de 2 à 3 % du taux d’humidité. 18°C est le maximum recommandé pour les pièces à vivre mais tout repose aussi sur la qualité du chauffage, les radiateurs radiants étant les moins confortables car les plus asséchants. Investir dans un humidificateur performant (réservoir de plusieurs litres) et installer une petite fontaine sur son bureau sont des options mais la qualité et propreté de l’eau feront alors la différence.



La meilleure solution pour le bol air intérieur ? Le diffuseur d’huiles essentielles à verrerie !


Dès 1963, les travaux du Pr. Griffon ont mis en évidence que les huiles essentielles avaient, en diffusion atmosphérique, le pouvoir de détruire en 1/2 heure toutes les moisissures et tous les staphylocoques et de diviser par 50 le nombre de colonies microbiennes. Dès 1964, le Dr Valnet rappelait en effet que si l'on comptait 5 germes microbiens au mètre cube dans la forêt de Fontainebleau , il y en avait 20 000 dans un appartement parisien, neuf millions au salon de l'auto et sans doute beaucoup plus encore dans un hôpital…


Les huiles essentielles (HE) sont les substances les plus puissantes au monde et leur usage très efficace et sans risque si l’on fait preuve de bon sens et suit les recettes d’un livre pratique, le nôtre étant considéré comme la référence : Le choix des huiles essentielles aux Editions Jouvence.

Côté diffusion de qualité, il devra s’agir d'une diffusion à froid ou, plus exactement, à température ambiante afin de préserver les vertus des HE. Mais l'intérêt réside surtout dans le procédé de diffusion: un moteur électrique actionne une pompe qui pulse de l'air dans le nébuliseur où se trouve les huiles. Ces dernières sont alors brisées en milliards de microparticules et projetées dans l'atmosphère.


Les microparticules vont se maintenir en suspension et se répandre dans l'atmosphère. Et elles y resteront longtemps après la diffusion: 50% des microparticules sont encore présentes 24 heures après la diffusion pour les modèles les plus performants! C'est pour cela qu'il est inutile de sursaturer les pièces en diffusant sans arrêt. Même si nous ne les sentons plus, les microparticules sont là et, comme nous respirons en permanence, nous bénéficieront de leurs vertus en continu.


La purification s'accompagne en outre d'un effet de ionisation puisque les microparticules d'HE sont chargées d'ions négatifs. Selon la loi de BRICARD énoncée dans les années 1950 par le physicien français J. BRICARD, les micro polluants en suspension dans l'air sont chargés d'ions positifs et sont éliminés lorsqu'ils acquièrent une charge négative. Un air sain possèdera donc une forte majorité d'ions négatifs… grâce notamment à la purification aux huiles essentielle !


Vous l’avez compris, la majorité des diffuseurs du gros commerce « bien-être » ne sont pas efficaces. Chauffer les huiles est une catastrophe. Les « pschitter » trop superficiel (mais très efficace pour masquer rapidement les mauvaises odeurs et remplacer les désodorisants chimiques). Idem pour les diffuseurs à base d’eau, qui ne font correctement ni l’humidification (réservoir d’eau trop petit) ni la diffusion des HE (qui ne sont pas solubles dans l’eau). Même chose avec les principes de ventilation de quelques gouttes…


Une trentaine de gouttes dans une verrerie, un moteur électrique puissant et une diffusion sur quelques minutes seulement vous permettra, après avoir correctement aéré vos pièces, d’assainir correctement votre intérieur et d’y diffuser un léger parfum naturel. Voilà un bol air intérieur de qualité !



S’aérer et apprendre à respirer


L’homme moderne s’est globalement enfermé : il circule en voiture – dans le pire des cas en métro –, travaille le plus souvent dans un bureau – dans le pire des cas climatisé – et rentre chez lui pour s’endormir – dans le pire des cas devant la TV. Métro, boulot, dodo. Un itinéraire et une route/routine bien tracés, à coup de lignes droites et d’interdictions de sortir.


Bien sûr, vous n’êtes pas comme ça. Moi non plus. En tout cas pas autant. Enfin, pas tout à fait… Nous essayons de garder le contact avec la nature. Il s’agit généralement de doses homéopathiques : je prends un arbre que je dilue dans un volume de routes-voitures-bâtiments ; je prends une balade dans un parc que je dilue dans un volume de métro-boulot-télé-dodo, je prends quelques semaines à la montagne ou à la mer que je dilue dans un volume de travail-routines-habitudes… Mais les résultats globaux ne sont pas probants : jusqu’à 75% de toutes les consultations des médecins généralistes sont de nos jours liées au stress… et cela ne s’est pas arrangé avec les désastreux confinements !


Sortir est donc toujours une bonne chose mais correctement respirer en est une autre et personne ne nous apprend curieusement à le faire ! L’oxygénation correcte de nos cellules ne serait-il pas le plus important afin d’assurer notre bol air de qualité, notre santé et vitalité ?


Nous sommes dans un état latent d'hypoxie: nos cellules ne reçoivent pas la quantité et la qualité d'oxygène nécessaire pour assurer le fonctionnement de l'organisme de manière optimale. "Nous manquons d'oxygène. Sédentarité, faible aération des espaces de vie, de travail et de transport, la sous-oxygénation est la conséquence directe de notre rythme de vie citadin et moderne. La sous-oxygénation est aggravée par le surpoids, la dépression, le stress ou encore les carences en oméga-3 qui favorisent le transport de l'oxygène par les globules rouges. Avec l'âge, une sous-oxygénation chronique s'installe, le débit sanguin étant naturellement ralenti par l'épaississement des tissus." déclare le Docteur Jean-Paul CURTAY (Magazine Santé & Nutrition, avril 2015)


Les polluants, présents dans l’atmosphère des zones urbaines ou industrielles, réduisent en effet la quantité d’oxygène disponible dans les tissus. En tapissant les voies respiratoires, ils freinent les échanges gazeux. Mais plus important encore, nous respirons globalement mal et n'assimilons naturellement que 25% de l'oxygène présent dans l'air atmosphérique (contre 90% chez la baleine par exemple).


Conséquences ? Une fatigue chronique, un vieillissement prématuré et un dérèglement progressif de l'organisme pouvant conduire jusqu'aux pathologies. En effet, si les cellules ne reçoivent pas l'oxygène approprié, elles cessent de fonctionner correctement. Or chacune de nos cellules génère jusqu’à un milliard de réactions biochimiques par seconde!


Respirer, c'est vivre. Mieux respirer, c'est mieux vivre. Apprendre à mieux respirer est donc vital et vous trouverez sur le site toute une série d’exercices respiratoires.


Ainsi, si nous laisserons naturellement notre système nerveux aux commandes de la plupart de nos 23 000 cycles respiratoires quotidien, nous devrions aussi décider consciemment d'en gérer quelques uns et ceci d'autant plus que la respiration est la seule fonction vitale dépendante du système neuro-végétatif que nous pouvons (en partie) contrôler!


Le souffle est le miroir de nos émotions, d'où des expressions comme "en être soufflé" ou "avoir le souffle coupé". Une respiration saccadée et accélérée est le signe d'un épuisement émotionnel tandis qu'une respiration lente et régulière traduit une relative sérénité (ou un effort pour la retrouver).


L'expression "avoir de l'inspiration" établit également un lien clair entre le fait de respirer et d'avoir les idées claires, l'oxygène étant, rappelons-le, le premier aliment des cellules et du cerveau…



L’oxygénation cellulaire grâce à la technologie : Bol d’air Jacquier ou Airnergy


La nature fait généralement bien les choses mais nous n’avons pas toujours le temps de sortir faire du Qi gong chinois, du Yoga indien ou de la Méditation désormais très occidentale…


La solution ? Non pas une quantité accrue d'oxygène comme dans les traitements "classiques" sous oxygène (avec risque de stress oxydatif et création de radicaux libres) mais un dispositif permettant une meilleure assimilation de l'oxygène présent dans l'air ambiant.

L'oxygénation cellulaire Airnergy, technologie allemande de mieux-être respiratoire. Modèle Airnergy Professional Plus Compact.
Airnergy Professional Plus Compact

La technologie allemande AIRNERGY, seul concurrent crédible au fameux bol air Jacquier, propose une technologie certifiée qui, via des catalyseurs et de l'eau, transforme l’oxygène de l'air ambiant en oxygène hautement énergétique. La fréquence d'usage est idéalement de 21 minutes par jour et au minimum 2 ou 3 séances par semaine.


Contrairement au bol air Jacquier sur quelques minutes plusieurs fois par jour et pas trop tard le soir, cet appareil convient aux personnes travaillant à l’extérieur, qui pourront se poser durant 21 minutes pour une séance break régénératrice, avant d’abordée la soirée en famille. Alternativement aux personnes qui travaillent chez elles, se lèvent tôt et ont besoin d’une sieste pour la deuxième partie de journée. Ou encore pour toutes les personnes qui méditent chez elle et trouveront là une aide précieuse. Enfin, pour tous les heureux détenteurs des lunettes de relaxation Psio qui combineront alors les deux approches pour une spectaculaire régénération corps + mental.


En entreprise, Airnergy est plus compliqué à mettre en œuvre que le bol air Jacquier, sauf à disposer d’une salle dédiée à la relaxation et d’autoriser les collaborateurs à faire des breaks de 30 minutes. En centre de mieux-être, notre approche Relax’Air combine l’oxygénation cellulaire Airnergy et la relaxation mentale Psio, un magnifique voyage de 30 minutes qui peut être facturé comme soin innovant.


Un autre avantage d’Ainergy est son utilisation quasiment silencieuse, l’absence d’huile essentielle de pin (perturbante pour certains) remplacée par une base d’eau (dynamisée durant la séance et bue ensuite avec plaisir) et la liberté de mouvement offerte par la canule de 2,1 m de long. D’un autre côté, l’usage de cette canule et d’une eau faiblement minéralisée rend la préparation un peu plus longue que pour le Bol Air Jacquier où il suffit d’appuyer sur un bouton pour lancer la séance.


Est-il encore besoin de présenter le fameux Bol d’Air Jacquier ? Apparemment oui étant donné la faible promotion de l’oxygénation cellulaire par le corps médical ou les thérapeutes. Le bol air Jacquier génère une péroxydation (enrichissement en oxygène) d'une huile essentielle de pin afin d'apporter l'oxygène dans la circulation sanguine. La fréquence d'usage est idéalement de 3 x 3 minutes ou de 3 x 9 minutes par jour selon les modèles et au minimum 3 fois par semaine.


Les avantages par rapport au concurrent allemand Airnergy tiennent à l’usage de l’huile essentielle et à son côté très vitalisant : en quelques minutes, on a retrouvé de l’énergie et on peut repartir travailler ! Chaque entreprise visant la productivité de ses collaborateurs devrait s’équiper d’un modèle professionnel en libre accès pour des séances de 1 à 3 minutes seulement. Chaque centre de mieux-être ouverte sur l’extérieur devrait également envisager d’investir dans un modèle professionnel Aéro 2 Pass afin de proposer des séances à la carte, sans intervention.


Chez soi, l’usage adéquat du bol d’air requiert plus ou moins de travailler à domicile ou de rentrer le midi car le côté vitalisant de l’huile essentiel de pin déconseille de le pratiquer en soirée, temps de prédilection par contre pour l’appareil Ainergy.


Si le bol air Jacquier requiert un peu plus d’entretien une fois par mois environ afin de renouveler l’huile essentielle et nettoyer les verreries, il est d’un usage facilité au quotidien puisqu’il suffit de se mettre devant et d’appuyer sur le bouton. Rien à se mettre dans le nez comme pour Airnergy mais l’obligation ensuite de rester devant l’appareil ce qui, sur quelques minutes, ne pose naturellement aucun problème.


Bref, un choix entre les deux types d’oxygénation cellulaire pas si cornélien que cela puisque reposant essentiellement sur l’usage : 3x3 ou 3x9 minutes par jour pour le Bol d’air Jacquier contre 1x21 minutes pour Airnergy. Huile essentielle de pin d’un côté, eau propre de l’autre.

Témoignages de sportifs français d’un côté, témoignages de sportifs allemands de l’autre…


Côté tarifs, avantage au bol air Jacquier qui démarre à 1375 euros HT : modèle familial Tonic coloré mais qui chauffe l’huile, fait un bruit d’aspirateur et requiert idéalement 3x9 minutes par jour… ce que pas grand monde ne fera ! Mieux vaut économiser un peu plus pour le formidable modèle professionnel Aéro 2 avec réglage de la puissance à 3242 euros HT où prendre une carte Pass dans un Centre bol d’air agréé.


Airnergy démarre quant à lui à 3000 euros HT mais pour un modèle qui requiert 1x40 minutes par jour. Mieux vaut également ici économiser pour le modèle Professional Plus Compact à 5000 euros HT. Il existe des modèles encore plus coûteux mais pas plus puissants. Aux Etats-Unis, ce type de technologies est vendu 13 000 dollars… Là encore, on pourra préférer faire des séances dans un Centre… pour autant qu’on en trouve un, la technologie allemande restant assez confidentielle…


Dans les deux cas, le recours à la technologie d’oxygénation cellulaire est le nec plus ultra d’une approche AIR de bon sens et dont les bases sont heureusement gratuites : limiter l’ensemble des polluants d’intérieur, aérer et s’aérer, apprendre à mieux respirer. Au-delà de ce b.a.-ba., l’investissement est conséquent mais à mettre en perspective avec une technologie que l’on utilisera (presque) tous les jours et qui nous permettra d’optimiser notre santé et vitalité… qui elle n’a pas de prix !


Pour en savoir encore plus sur l’air, la respiration et l’oxygénation cellulaire Bol d’air Jacquier ou Airnergy :

Le site dédié à l’air et à la respiration : www.air-pur.ch

Les 8 fondamentaux : https://www.solutionsbio.ch/air-oxygenation-cellulaire

Mon livre : Le choix de la sérénité (Ed. Jouvence, 2010)


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