22 mars 2026 : Journée Mondiale de l’Eau. Réinventer notre rapport à l'eau. Et si l'eau était source de vitalité, de fluidité et de force ?
- Benoît Saint Girons

- il y a 8 heures
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La Journée Mondiale de l'Eau nous apporte, comme tous les ans le 22 mars, son lot de réflexions sur l'injuste répartition de l'eau, l'indispensable préservation de notre ressource vitale et les guerres de l'eau à venir... Dans le même temps, profitant de l'occasion, les vendeurs de filtres en remettent une petite couche de peur et de stress : les polluants explosent et il convient de vite tout filtrer... Et si nous prenions plutôt un peu de recul pour découvrir et nous émerveiller de l’eau. En quoi l'eau pourrait-elle nous inspirer et nous aider ? Comment une simple goutte d'eau pourrait-elle ouvrir des perspectives de vitalité, de fluidité, de résilience et de force ? Suivons la voie de l’eau et nous irons tous beaucoup mieux… avec en prime un livre gratuit en fin d’article !

L’eau est le sujet le plus important d’une écologie personnelle mais l’eau est aussi la solution à nos problèmes. Au risque de surprendre, l’eau est en mesure de nous aider à dépasser à la fois la morosité, la peur et le manque d’énergie. Et si l’on s’y prend bien, on peut même réussir à réaliser des économies…
L’eau comme perspective de vitalité
“Vider le mental, remplir le ventre” a dit Lao Zi (Daode Jing, 3-5) : difficile de s’adresser correctement à notre cerveau (constitué à 80% d’eau) tant que l’on n’a pas réglé ses soucis corporels, ses tensions et ses douleurs... dont beaucoup émanent du ventre.
Pour les chinois, le ventre est le lieu de la transformation de l’énergie originelle Jing (精) - qui nous vient de nos parents et de la digestion des aliments - en Qi (氣 ou 气), le flux énergétique omniprésent et universel, l’énergie vitale indispensable au bon fonctionnement de notre organisme. Nos médecins n’y sont évidemment pas plus formés qu’à la qualité de l’eau et c’est bien pour cela que nous sommes si souvent malades…
Nous devrions tous faire très attention à ce que nous mettons dans nos ventres et cela commence par la qualité de notre eau. Exit évidemment l’eau alcaline et oxydée (à cause du chlore), c'est-à-dire l'eau "potable" délétère de nos robinets. Exit également les eaux en plastique, les eaux trop minéralisées, trop pures, trop adoucies (via le catastrophique adoucisseur à sodium) ou trop marketing. L’eau est importante pour ce qu’elle emporte et non pour ce qu’elle apporte aiment à répéter les adeptes de la Bioélectronique de Vincent (BEV) mais l’eau de consommation doit néanmoins apporter deux choses : du plaisir et de l’énergie!
L’énergie de l’eau est le sujet tabou ou radioactif par excellence - toujours très risqué à manipuler lorsque l'on vise à faire carrière ou à toucher des subventions... En 2025, ce domaine de recherche a toutefois accompli un bond de géant. Pour la première fois, la démonstration d’une nette différence Avant-Après a été apportée par un dispositif de dynamisation : le Biodynamizer et ses 21 principes de dynamisation en synergie.
Deux différences essentielles ont été mises en évidence (détails sur la page du produit):
La disposition et la mobilité des globules rouges dans le sang, beaucoup plus libre et fluide après un verre d’eau biodynamisée qu’après un verre d’eau du robinet (auquel cas les globules rouges sont plutôt agglomérées en grappes).
L’eau biodynamisée est la seule (comparée à l’eau du robinet, en bouteille ou osmosée) à émettre des biophotons, particules de lumières stimulant (notamment) la réparation des tissus, les mitochondries (à savoir les "centrales énergétiques" de nos cellules) et la lutte contre le stress oxydatif.
Cette dernière étude a été publiée dans un magazine scientifique avec Comité de relecture (peer review) et ne prête ainsi vent à aucune critique de protocole. « Le mesurable, lorsqu’il est correctement mené, ne peut pas être contesté. » disait Louis-Claude Vincent... ce qui n'empêchera évidemment pas les imbéciles de le faire.
Il existe bien d’autres manières de mesurer l’énergie de l’eau (protons, électrons, tension superficielle, tests biologiques ou pratiques) mais tout ceci s’apprécie également et avant tout en bouche, sous la forme d'une une eau beaucoup plus douce et agréable à boire. Que les sceptiques se penchent sur les études et/ou osent l’expérience !
Notre Occident est on ne peut plus Oxydant. Le système ne souhaite pas notre santé car nous ne serions pas alors suffisamment rentables. D’où l’absence de formation des médecins à tout ce qui est essentiel, d'où la formule simpliste "aqua simplex" H2O de Lavoisier, d'où le rejet du taux d'oxydo-réduction rH2 qui permettrait facilement de se repérer entre la malbouffe et les meilleurs aliments (voir un Bioélectronigramme), d’où la confusion générale lorsqu’il s’agit de choisir une qualité d’eau.
Mais il n’y a aucune fatalité et il appartient à chacun d'améliorer la qualité de son eau jusqu'à retrouver un réel plaisir de boire, signe d'une eau véritablement biocompatible. Je bois (de l’eau de qualité) donc je pense. Je pense (à boire correctement) donc je suis (en forme) !
L’eau comme perspective de fluidité
Le développement (du) personnel insiste sur ce qui manque. Obtenir “plus” afin d’être forcément “mieux”. Notre énergie est utilisée pour faire le plein : plus de compétences, plus d’objectifs, plus de travail, plus d’ego. Quand le Sage cesse-t-il d’étudier? « Quand on ferme son cercueil » répond Confucius.
Le taoïsme ou le “contentement personnel” établissent au contraire que nous sommes déjà pleins (d’eau), environ 97% de nos molécules pour être précis : notre énergie doit ainsi être préservée dans l’intérêt de notre fluidité, non pas pour avancer plus vite (plus haut, plus fort) mais afin de mieux nous écouler (vers le bas). L’esprit de l’eau invite à être “moins” afin d’ÊTRE tout court, sans fioritures, sans masques, sans paraître. Plutôt que de paraître, il faudra bien un jour finir par ÊTRE !
L’eau change de structure 1000 milliard de fois par seconde et il en va de même pour l’homme : nous ne sommes jamais figés ! Nous sommes constitués essentiellement de vide (99,99%) et d’eau et cela est une magnifique perspective pour nous mouvoir avec fluidité, dans le potentiel du vide quantique (à ne pas confondre avec le néant).
Et si nous nous inspirions de l’eau afin de VIBRER dans le bon sens ?
Unicité : L’eau est la mesure de toute chose, ce qui nous rapproche de toutes les espèces, nous relie et nous lie avec le monde. L’eau est ce qui nous ressemble et nous rassemble le plus. Comment dès lors encore polluer notre eau ?
Humilité : Les mots humidité, homo (homme), humus et humilité ont tous la même racine : nous émanons de la terre, nous sommes nés du monde (et non au monde) et la bonne taille est lorsque nos deux pieds touchent par terre (Coluche).
Émerveillement : mirabilis, qui mérite, suscite l'admiration (admirable), qui étonne, surprend, déconcerte (étonnant), qui se distingue des autres (singulier). L’eau est en effet très singulière de par ses propriétés, étonnante voire déconcertante dans son comportement, admirable via ses bienfaits, prodigieuse par sa résilience,… L’eau est LA mer-veille de la Nature. S’émerveiller à l’eau, c’est s’ouvrir à l’essence du monde. « L'émerveillement, plutôt que le doute, est la source de la connaissance. » a écrit Franklin P. Adams.
L’eau comme perspective de résilience et de force
La Voie de l’eau n’est certainement pas de « se la couler douce ». L’eau est paradoxalement forte de son apparente faiblesse, capable de contourner chaque obstacle mais aussi de creuser la pierre, d’être la vie mais d’apporter parfois la mort, d’être liquide mais également solide ou gazeuse. L’eau, jamais identique, ne se laisse pas saisir et c’est aussi en cela qu’elle se rapproche de l’homme. Aqua et homo complex.
« Penser, c’est dire non » a dit le philosophe Alain et l’eau nous offre en effet d’excellentes raisons de résister à la pression… avec détachement et souplesse, tout simplement en s’écoulant. L’idée n'est pas de suivre le courant du système (en courant) mais de devenir acteur de sa non-action. Pour ceci, il convient en premier lieu de bien distinguer entre:
Ses besoins et ses désirs : « Quelqu’un demanda [à Mencius] : “Si on vous redonnait la vie, comment commenceriez-vous?” Mencius répondit : “Je prêterais davantage d’attention à mes besoins et moins d’attention à mes désirs […] Les besoins sont beaux ; les désirs sont laids. Les besoins sont corporels ; les désirs sont psychologiques.” » Différences, à nouveau, entre le mental et le ventre.
Ce qui est naturel et ce qui est habituel : La vie n’est-elle pas trop courte pour être habituelle ? N’est-elle pas trop belle pour être artificielle ?
L’action et la réaction : « Est-ce que je suis un doer, un homme actif en accord avec les circonstances? Ou est-ce que je suis une marionnette qui obéit en esclave aux circonstances? » demande Arnaud Desjardins.
Agir et non réagir… Dans un monde qui prône la vitesse et la croissance, le simple geste de ne rien faire est un puissant levier pour changer de paradigme : ne pas acheter tel ou tel produit, ne pas prendre sa voiture, ne pas allumer sa télévision, ne pas suivre l’actualité imposée par les médias, ne pas avoir peur… Là où l’action formatée rend esclave, la non-action libère. C’est dans ce sens aussi que la non-action agit !
De ce point de vue, pas grand chose n’aurait autant d’impact que la libération de l’eau emprisonnée en bouteille. Boycotter les eaux en plastique aurait des répercussions sur l’ensemble du système : l’agro-alimentaire et les supermarchés (le manque d’eau serait le premier déclencheur de la visite à la grosse surface en voiture), la médecine allopathique (une meilleure hydratation induit forcément une meilleure santé), la chimie plus ou moins lourde,… « Quand on pense qu’il suffirait que les gens arrêtent de les acheter pour que ça ne se vende plus » disait le grand philosophe Coluche.
Et si le boycott s’accompagne en outre - on peut toujours rêver - d’information sur l’énergie de l’eau et des aliments, alors c’est le paradigme qui s’effondre, le système qui s’écroule: agriculture, industrie, science, éducation, hygiène,... rien ne résisterait au tsunami énergétique !
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« Penser est la tâche la plus difficile qui existe, voilà probablement pourquoi si peu de gens s’engagent dans cette voie » disait Henry Ford. Une fois la vitalité retrouvée, la fluidité et la non-action résistante nous aideront certainement à mieux cogiter. Tout commence par un verre d’eau (de qualité) !
N’attendons pas que les politiques, les industriels ou les techniciens améliorent les choses pour commencer à nous hydrater. Au-delà d’une potabilité de base (une chance à l’échelle de la planète), la qualité de notre eau est avant tout une affaire personnelle et une responsabilité individuelle. Nous n’avons qu’une vie et nous n’avons qu’une eau : prenons soin de l’une en prenant soin de l’autre, améliorons l’une en améliorant l’autre, chérissons l’une en chérissant l’autre.
Suivre la voie de l’eau* nous éveille et nous replace dans le contexte de notre nature. Alors, tout devient plus fluide, plus souple, plus vivant. Tout est lié. Tout est Eau.
* Titre de mon dernier livre, un très aquatique essai d'épanouissement personnel dont sont tirées (avec mon ouvrage Les sens du Tao) les différentes idées résumées ici. A l’occasion de la Journée Mondiale de l’Eau, le livre est gratuit du 22 au 26 mars inclus en version numérique et toujours disponible au tarif normal (9,80) en version brochée. L'occasion aussi j'espère de me faire quelques commentaires…
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Pour en savoir plus sur le respect et la qualité de l'eau :
Article de base pour éviter les arnaques de l'eau.
Article de fond sur les derniers scandales de l'eau
Livre pratique de référence La qualité de l’eau (Ed. Médicis, 2020)
Essai La Voie de l’eau, une vie plus fluide (2025) : version numérique ou brochée
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