La tyrannie des mal-portants (et des bien-pensants) et les solutions pour s’en sortir, sans violence

Dernière mise à jour : 7 déc. 2021

Et c’est reparti pour un tour ! Après le variant Delta, voici, Mesdames et Messieurs, le variant Omicron, on l’applaudit bien fort. Le Corona-Circus reprend de plus belle avec en point de mire une possible vaccination obligatoire… De plus en plus de citoyens pourtant ne sont plus dupes car les chiffres des décès sont tout sauf catastrophiques… et liés encore et toujours à une faiblesse immunitaire et à une absence de traitement précoce… Mais comment en sommes-nous arrivé là et que pouvons-nous faire pour nous en sortir, sans violence ou stigmatisation ?

Et si cesser de consommer des bouteilles en plastique était le meilleur moyen de dire non au système tout en améliorant son système immunitaire ? L’appel au boycott des bouteilles plastiques est la voie non violente pour faire entre sa voix, via son pouvoir d’achat et donc de choix et, au passage, presque sauver la planète !
Boycotter les bouteilles en plastique pour dire NON au Système !

Partie 1 : le constat immunitaire


Les citoyens Suisse ont donc approuvé le 28 novembre 2021 la nouvelle Loi Covid. 1,361 million de personnes ont toutefois voté NON et, statistique essentielle, la tranche d'âge des 18-34 ans, celle qui est a priori en bonne santé, a refusé le texte à 56% !


Nous passerons sur les inexactitudes du Conseil Fédéral ou sa tambouille pour exclure le terme « passe sanitaire » du bulletin de vote. Si la politique avait pour but d’éclairer les citoyens, cela se saurait car cela se verrait !


Je ne suis pas adepte de la théorie du complot et ne pense donc pas, par exemple, que nos politiciens ont été achetés par Big-Pharma. Mais l’inverse n’est pas vrai et il serait intéressant de connaître les noms de tous ceux qui ont acheté du Big-Pharma. La Bourse ou la vie ? Les politiciens vont dans le sens des affaires et de leurs affaires. Ils annoncent travailler pour l’intérêt général mais visent en réalité plutôt la satisfaction de leur électorat…


Et là nous retrouvons évidemment plusieurs catégories de citoyens (attention, loin de nous l’idée de diviser-hiérarchiser, chacun a ses raisons et fait encore ce qu’il veut !) :

  • Ceux qui suivent docilement ce qu’on leur demande de faire sachant que tous les partis politiques, sauf un, avaient appelé à approuver le texte.

  • Ceux qui continuent à avoir peur du virus et de ses variants, notamment les personnes âgées et en mauvaise santé, ce qui nous fait déjà une bonne proportion de citoyens.

  • Ceux qui regardent encore la TV publique et les journalistes qui récitent leur leçon.

  • Ceux qui se sont déjà fait vacciner et qui souhaitent maintenant justifier leur geste. « Si j’ai dû le faire, c’est que la loi doit être bonne sinon je me serais fait avoir »

  • Tous les « bien-pensants » qui préfèrent croire – notamment leur médecin – plutôt que d’envisager le mal et le mensonge.

  • Ceux, enfin, qui ont courageusement voté NON.


Dans cette dernière catégorie, nous retrouvons certes une minorité de vrais "complotistes" mais surtout les citoyens qui n’ont pas peur, qui sont en bonne santé, qui ne sont pas (trop) vieux voire carrément jeunes, qui ne regardent plus la TV, qui se méfient des politiques et de leurs conflits d’intérêt et/ou qui sont encore en capacité de réfléchir. Cela ne fait pas encore une majorité mais tout de même 38% des citoyens en Suisse...


Nous vivons depuis deux ans sous la tyrannie ou le joug des mal-portants (et des bien-pensants). Pourquoi ? Eh bien parce que l’inculture de la santé prédomine et que personne n’enseigne ou n’explique comment prendre soin de son système immunitaire afin de moins tomber malade et donc avoir nettement moins peur. La santé n’est pas rentable, au contraire de la pathologie.


Le virus est ainsi toujours considéré comme « la faute à pas de chance » alors qu’il a été, dès le départ, clairement établi qu’il n’était dangereux sinon mortel que pour les personnes très âgées (moyenne d’âge des décès au-delà de l’espérance moyenne de vie) et/ou déjà très fragilisées. Est-ce politiquement incorrecte de rappeler que la vieillesse et les maladies chroniques tuent ? Toutes ces personnes sont-elles mortes DU COVID ou AVEC LE COVID ?


La vaccination aurait dû être rendue obligatoire pour les personnes à risque mais, curieusement, cela n’a pas été le cas. Afin de ne pas stigmatiser des électeurs conservateurs ? Parce que la vaccination de masse était plus rentable ? Quelle gabegie depuis deux ans pour protéger artificiellement (et sans grand résultat) nos vieux malades ! Bravo les jeunes pour votre sacrifice !